Solidaritéit mat Rojava!

Seit dem 6 Juli hat die Autonome Administration von Rojava den Ausnahmezustand ausgerufen. Grund dafür ist die wohl bevorstehende Invasion türkischer Streitkräfte. 

Seit nun mehr als 10 Jahren und dem Ausbruch des syrischen Bürgerkrieges, wird die kurdisch geprägte Region in Nord-Ost Syrien von der Autonomen Administration Nord-Ost Syriens geführt. Die de-facto autonome Region führt seitdem ein Programm von einer demokratischen Revolution durch. Seit dem Beginn dieses Experiments ist die Region, auch bekannt als Rojava, auf der ganzen Welt zum Symbol für eine alternative Gesellschaftsform geworden. In einem kriegsgeprägten Land hat diese Bewegung Frauenrechte gestärkt, die Demokratie erweitert und eine ökologische Transition eingeleitet. Mit dem Projekt des demokratischen Konföderalismus wird versucht ein Gegenmodell zu den etablierten Staaten im Mittleren-Osten aufzubauen. 

Die Streitkräfte der autonomen Administration bestehen aus Einheiten der YPG, den Volksverteidigungseinheiten und der YPJ, den Frauenverteidigungseinheiten, welche zusammen mit der SDF (Syrian Democratic Forces) bekannt dafür geworden sind 2015 Kobane vom Islamischen Staat befreit zu haben. 

Für den türkischen Staatspräsidenten ist allerdings die Existenz kurdischer autonomer Gebiete in der vermeintlichen geopolitischen Sphäre seines Staates ein Dorn im Auge. Seit dem Abzug der US-Truppen 2019 nutzt der türkische Machtinhaber die Situation aus um die Entfaltung der demokratischen Revolution in Rojava im Keim zu ersticken. Gleich nach dem Abzug etablierte Erdogan in Zusammenarbeit mit dem russischen Präsidenten Putin einen 50 km breiten Streifen an der türkisch-syrischen Grenze auf dem Staats-Territoriums Syriens, in welchem gezielt Geflüchtete benutzt werden, um einen demographischen Wandel in der Region zu vollziehen. Ebenfalls gibt es vermehrt Berichte, dass die türkischen Streitkräfte mit islamistischen Organisationen, wie der Al-Nusra Front zusammenarbeiten. 

In den letzten Monaten wurden die verbalen und die tatsächlichen Angriffe auf die autonome Region immer häufiger und direkter. Die kurdische Seite befürchtet, dass die Türkei bei den jüngsten Verhandlungen zum Nato-Beitritt Finnlands und Schwedens von den westlichen Staaten einen Freibrief für eine Invasion erhalten hat. Hier läuft ein Volk Gefahr, zum Opfer eines Präsidenten zu werden, der sich auf einer historischen Mission sieht den Ruhm des osmanischen Reiches wiederaufzubauen.

Deswegen fordern wir als déi Lénk die Luxemburger Regierung auf, ihre Stimme zu nutzen, um sich gegen einen Angriff auf die Autonome Region Nord-Ost Syriens auszusprechen. Im Falle einer Invasion fordern wir Sanktionen, die gezielt auf die Verantwortlichen in Ankara angewendet werden. Unilaterale Angriffskriege bleiben völkerrechtswidrig, ob sie von Russland ausgehen oder einem NATO-Partner, also muss die Reaktion der Internationalen Gemeinschaft die gleiche sein! Wir fordern alle möglichen Anstrengungen zu unternehmen, um einen sofortigen Stopp jeglicher Invasionspläne seitens der Türkei zu erreichen!

Bijî Berxwedana Rojava!


Solidarité avec Rojava!

Depuis le 6 juillet, l’administration autonome du Rojava a déclaré l’état d’urgence en raison de la probable invasion des forces turques.

Depuis plus de 10 ans et le déclenchement de la guerre civile syrienne, la région kurde du nord-est de la Syrie est gérée par l’administration autonome du nord-est de la Syrie. La région autonome a de facto depuis mené à bien un programme de révolution démocratique. Depuis le début de cette expérimentation, la région, également connue sous le nom de Rojava, est devenue un modèle d’une société alternative à travers le monde. Dans un pays déchiré par la guerre, ce mouvement a renforcé les droits des femmes, élargi la démocratie et amorcé une transition écologique. Avec le projet de confédéralisme démocratique, on tente de construire un contre-modèle aux Etats établis au Moyen-Orient.

Les forces armées de l’administration autonome sont composées d’unités des YPG, les Unités de protection du peuple, et les YPJ, les Unités de protection de la femme, qui, avec les FDS (Forces démocratiques syriennes), sont connues pour avoir libéré Kobané de l’État islamique en 2015.

Pour le président turc Recep Tayyip Erdoğan cependant, l’existence de zones kurdes autonomes dans la prétendue sphère géopolitique de son Etat est une épine dans le pied. Depuis le retrait des troupes américaines en 2019, le dirigeant turc  exploite la situation pour étouffer la révolution démocratique au Rojava. Immédiatement après le retrait, Erdogan, en coopération avec le Président russe Vladimir Poutine, a établi une bande de 50 km de large à la frontière turco-syrienne sur le territoire de l’Etat syrien, dans laquelle les réfugiés sont utilisés de manière ciblée pour provoquer un changement démographique dans la région. De plus en plus de rapports indiquent que les forces armées turques collaborent avec des organisations islamistes telles que le Front Al-Nusra. 

Ces derniers mois, les attaques verbales et physiques contre la région autonome sont devenues plus fréquentes et plus directes. Les représentants kurdes craignent que la Turquie a reçu carte blanche des occidentaux pour une offensive lors des négociations pour l’accession de la Finlande et de la Suède à l’OTAN. Un peuple risque de devenir la proie d’un président turc qui se voit en mission historique pour reconstruire la gloire de l’empire ottoman déchu.

Par conséquent, en tant que déi Lénk, nous appelons le gouvernement luxembourgeois à utiliser sa voix pour dénoncer la probable attaque contre la région autonome du nord-est de la Syrie, et en cas d’invasion, nous appelons à des sanctions ciblées envers les responsables à Ankara. Les guerres d’agression unilatérales restent illégales au regard du droit international, qu’elles viennent de la Russie ou d’un partenaire de l’OTAN. La réaction de la communauté internationale doit donc être la même ! Nous exigeons tous les efforts possibles pour mettre un terme immédiat à tout plan d’invasion de la Turquie !

Bijî Berxwedana Rojava!

Félicitations à la NUPES!

Communiqué de presse: Message de félicitations de déi Lénk à la NUPES

Luxembourg, le 20 juin 2022

La lutte continue !

déi Lénk tient à saluer les résultats issus du second tour des élections législatives françaises qui ont permis à la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale (NUPES) d’intégrer l’Assemblée nationale comme deuxième force politique et dont la principale composante sera constituée par la France Insoumise.

Ce résultat constitue un camouflet énorme pour Ensemble!, la coalition soutenant Emmanuel Macron, le privant ainsi de toute majorité absolue et qui ne peut donc poursuivre, à lui tout seul, son entreprise de destruction de droits sociaux et démocratiques entreprise depuis 2017. La défaite de certaines personnalités proches du Président, dont l’ancien Ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, qui s’est distingué par sa brutalité dans la répression du mouvement des Gilets Jaunes ou de la Ministre de la Transition écologique, Amélie de Montchalin, qui n’a reculé devant aucune outrance envers la NUPES, est réjouissante.

Grâce à la NUPES, le Palais Bourbon verra l’entrée de député.e.s issu.e.s de la classe travailleuse, comme la syndicaliste et femme de chambre Rachel Keke ou l’ouvrier de l’aéronautique Laurent Alexandre.

Malheureusement, le Rassemblement national a réussi une percée historique. Il faut le dire ouvertement: le succès de l’extrême-droite est le résultat direct de la politique d’Emmanuel Macron et de la campagne infâme menée par les candidat.e.s de son mouvement qui n’ont pas hésité, dans leur très grande majorité, à refuser de choisir, lors du second tour, entre des candidat.e.s NUPES et RN. De plus, la banalisation de la programmatique du RN par le mouvement d’Emmanuel Macron y a également contribué

Quoi qu’il en soit, la politique d’Emmanuel Macron est sanctionnée. C’est une catastrophe pour un Président fraichement réélu et une preuve de la rupture entre la population française et ce président des classes dominantes.

déi Lénk est convaincu que la NUPES, de concert avec les mouvements sociaux, fournira une lutte combattive en faveur de la justice sociale, de l’extension des droits démocratiques et de la révolution écologique.

Leerflüge der Luxair beweisen: der freie Markt zwingt zur Umweltzerstörung

Die Luxair leidet unter dem Joch des freien Marktes. Jeden Tag muss die luxemburgische Fluggesellschaft verlustbringende Flüge durchführen um nicht aufgrund europäischer Regulierungen ihre reservierten Start- und Landerechte an europäischen Flughäfen an die Konkurrenz zu verlieren. Anderen Fluggesellschaften, etwa der Lufthansa, geht es gleich. Und das obwohl diese Regulierungen angesichts der Pandemie gelockert wurden: statt der üblichen Verpflichtung 80% der reservierten Zeitslots zu nutzen, werden bis März nur 50% eingefordert, und danach 64%. Trotzdem muss die Luxair weiterhin (fast) leere Flüge durchführen um ihre Zeitfenster für ihre Zukunft zu sichern. Wirtschaftlicher Verlust heute um wirtschaftliche Versprechen für morgen zu erhalten. Dass dabei die Zukunft der Umwelt massiv zerstört wird, und sich das Zeitfenster zum Eindämmen des Klimawandels weiter schließt, kommt in den Beschwerden der unzufriedenen Fluggesellschaften nur am Rande vor. 

Für déi Lénk beweist sich hier abermals, dass der Kapitalismus gar nicht anders kann, als die Natur zu zerstören. Und dies aus Prinzip, nicht nur aus Profitgier: schließlich gewinnt niemand an tausenden Leerflügen europaweit. Es ist begrüßenswert, wenn Luxair-Direktor Gilles Feith in einem Radiointerview berichtet, dass die luxemburgische Regierung ebenso unzufrieden wie die Luxair über diesen Zwang zum sinnlosen Kapitalismus ist, den der freie Markt seinen Teilnehmenden auferlegt. Noch begrüßenswerter wäre es, wenn Luxair und Regierung sich schlicht nicht vom Markt zwingen lassen würden und aus dieser verlustbringenden Zwickmühle von konkurrierenden Zukünften und Zeitfenstern von Fluggesellschaft einerseits und Umwelt andererseits die Erkenntnis ziehen würden, dass der Kapitalismus nicht grün sein kann.

Klar ist auch: ethische Entscheidungen der Konsumenten allein werden den Planeten im Kapitalismus nicht retten. Wenn der Konsument entscheidet mit der Bahn in den Urlaub zu fahren um umweltfreundlicher zu reisen, dann verlangt der Kapitalismus, dass dann eben ohne Konsumenten trotzdem geflogen wird. So gibt es am Ende im Kapitalismus allgemein nur Verlierer. 

déi Lénk kämpft für eine öko-sozialistische Transformation von Markt und Gesellschaft. Diese muss politisch umgesetzt und basis-demokratisch gestaltet und mitgetragen werden. Ein dringender Teil dieser Transformation ist aber auch eine Neugründung einer sozial nachhaltigen und umweltgerechten Europäischen Union. Statt Green New Deals und ultra-liberalen Regulierungen – die sich in der Verteilung von Start- und Landeslots zeigen, aber auch in der Gemeinsamem Agrar-Politik – müssen die für den Kampf gegen den Klimawandel unerlässlichen starken internationalen Institutionen alternative Transportinfrastrukturen fördern, sowie alternative Wirtschaftsformen und Naturverhältnisse. 

Wenn geflogen wird gegen den Willen von Bürger, Regierung und Fluggesellschaft, nur weil der Markt und die ihn formenden Regulierungen dies so wollen, dann steht die politische Gestaltung unserer Welt wahrhaft auf dem Kopf. déi Lénk fordert diese wieder auf die Füße zu stellen und die Wirtschaft dem Willen und Interesse des Volkes und des Planeten zu unterwerfen, statt umgekehrt.

[In dieser Pressemitteilung wurde die Zahl der ursprünglich angegebenen Leerflüge der Luxair dahingehend korrigiert, dass diese unbekannt ist.]

Medizin für den Menschen, nicht den Kommerz

Medizin für den Menschen, nicht den Kommerz: déi Lénk stellen sich gegen die Schaffung privater Ärztegesellschaften 

Nur vier große, überregionale Krankenhäuser sichern in Luxemburg die medizinische Versorgung. Eine Folge dieser räumlichen Konzentration auf wenige Zentren ist, dass die dort angebotenen Dienste zwar allgemein gut sind, aber weite Landstriche in den Bereichen ambulante und stationäre Medizin unterversorgt sind. Mit der Schaffung privater Ärztegesellschaften soll nun aus der „Notsituation“ außerhalb der Zentren Profit geschlagen werden. 

Seit einigen Wochen liegt ein, eindeutig die Handschrift der Ärztelobby tragender, Gesetzesvorentwurf vor, der es Ärzten in Zukunft erlauben soll, gewerbliche Gesellschaften zu gründen, Kapital zu sammeln, Geräte zu kaufen und Personal einzustellen, wozu auch Ärzte und medizinisches Pflegepersonal zählen. So sollen wirtschaftliche Anreize geschaffen werden um die medizinische Versorgung auch außerhalb der 4 Krankenhauszentren zu verbessern. Dass diese Anreize nichts anderes als das Versprechen satter Profite sind, wird dabei nicht weiter ausgeführt.

Statt einer Strategie zur Schaffung einer auch in die Fläche hinein hochwertigen, öffentlichen und allgemeinen Gesundheitsversorgung vorzulegen – dessen Notwendigkeit ja gerade die aktuelle Pandemie nachdrücklich bewiesen hat – treiben die Regierung und ihre Gesundheitsministerin demnach weiterhin massiv deren Kommerzialisierung und Privatisierung voran. Wird das Projekt „private Ärztegesellschaften“ wie vorgesehen umgesetzt, so dürften diese alle möglichen medizinischen Dienstleistungen anbieten. Die Details würden dabei in großherzoglichen Reglementen festgelegt werden, also am Parlament vorbei. Und der Teufel liegt bekanntlich im Detail: Zwar schließt der vorliegende Vorentwurf Investoren ohne medizinischen Beruf ausdrücklich von der Beteiligung an solchen Ärztegesellschaften aus. Jedoch gilt dieses Beteiligungsverbot nicht für andere in der Europäischen Union niedergelassene Ärztegesellschaften. Wer bei diesen ausländischen Ärztegesellschaften wiederum Investor ist, bleibt unbekannt.

Als auf Gewinn ausgelegte Kapitalgesellschaften werden die vorgesehenen Ärztegesellschaften voraussichtlich eine entsprechende Medizin anbieten. Und das obwohl Artikel 16 des ärztlichen Deontologiekodexes festhält: « La médécine ne doit pas être pratiquée comme un commerce ». Dieser Widerspruch stört umso mehr, wenn man bedenkt, dass der Gesetzesvorentwurf mit Hochdruck am Gesondheetsdësch, dessen Hauptaufgabe es ja eben ist, das Gesundheitswesen der Zukunft zu erarbeiten, vorbeigedrückt wird. Statt die Idee privater Ärztegesellschaften in diesem Gremium von verschiedenen Interessengruppen gemeinsam debattieren zu lassen, scheint die Ärzteschaft diese ganz allein heute schon verwirklichen zu wollen. 

déi Lénk verurteilt vehement diese nicht nur verschleierte, sondern durchweg undemokratische Privatisierung des Gesundheitswesens! Private Ärztegesellschaften bedeuten nicht nur eine eindeutige Schwächung des öffentlichen Gesundheitwesens in Luxemburg, sondern garantieren zudem keineswegs die wesentliche, aber kommerziell oft uninteressante gesundheitliche Grundversorgung. Es ist ein Skandal, dass hier eine sozial-demokratische Gesundheitsministerin die Weichen stellt für eine Zweiklassenmedizin, wie sie sich auch an den Beispielen des IRM in Grevenmacher oder des Diagnostikzentrums mit Poliklinik in Junglinster bereits abzeichnet. So wird die Kluft zwischen bedürftigen Kassenpatienten und kapitalstarken Privatkonsumenten auf Jahre weg rechtlich und institutionell verfestigt und ausgeweitet, mit weitreichenden Folgen nicht nur für die Patienten, sondern auch für das im Gesundheitswesen arbeitende Personal.

déi Lenk stellt sich mit aller Kraft gegen eine Kommerzialisierung der Gesundheit und wiederholt seine Forderung nach einer Stärkung des öffentlichen und allgemeinen Gesundheitswesens. Nur die öffentliche Hand kann garantieren, dass Menschen und nicht Profite im Mittelpunkt des Gesundheitswesens stehen, und dies sowohl was die Betreuung der Patienten, als auch die Arbeitsbedingungen des Personals betrifft. Gesundheit darf weder Luxus sein, noch ein Mittel um aus Menschen in Not auch noch den letzten Cent herauszuquetschen, oder sie gar wegen Zahlungsunfähigkeit sich selbst zu überlassen. Statt Privatisierung und satten Gewinnen braucht unsere Gesellschaft mehr Gemeinschaft und mehr Solidarität. Gerade wenn es um die Gesundheit geht muss garantiert sein, dass alle Menschen gleich sind!

[Pressemitteilung, 7. Januar 2022]

Lutte contre la pandémie: pilotage à vue du gouvernement

Pilotage à vue, incongruités et manque de pragmatisme et de courage

Une semaine à peine après le vote de la nouvelle loi Covid, le gouvernement est revenu devant le parlement pour renforcer encore les mesures de lutte contre le virus. déi Lénk voudrait dénoncer ce pilotage à vue de la part du gouvernement, alors que la diffusion rapide du nouveau variant “Omicron” était connue depuis deux semaines. Cela fait encore augmenter les incertitudes et le manque de confiance dans l’action gouvernementale en ces temps difficiles et cela apporte de l’eau au moulin des comploteurs et négationnistes.

Pour déi Lénk, la vaccination est essentielle pour réduire la pression sur les hôpitaux et éviter les cas graves surtout chez les personnes âgées et vulnérables, et nous le répétons encore et encore : “faites-vous vacciner !” Nous renouvelons aussi notre soutien au personnel de santé, qui depuis maintenant 21 mois est soumis à un stress permanent pour sauver des vies humaines.

Nous voudrions pourtant exprimer notre incompréhension face aux incongruités flagrantes des mesures anti-Covid actuelles :

  • le régime 2G communique d’une part une fausse certitude, puisque tant les vacciné.e.s que les rétabli.e.s peuvent tomber malades et transmettre le virus et il confine d’autre part les non-vacciné.e.s dans un “Niemandsland” social et culturel;
  • le régime 3G tend à exclure les non-vacciné.e.s chaque fois que les tests sont payants; c’est le cas sur le lieu de travail, mais aussi dans les écoles de musique et au niveau des cours de langue, faussement assimilés tous les deux à des “activités de loisirs”.

déi Lénk n’admet pas l’exclusion sociale des non vacciné.e.s au moyen de tests payants, qui tend à mettre en place par la petite porte l’obligation de vaccination. déi Lénk réclame au contraire la propagation de tests gratuits à grande échelle et le respect strict des gestes barrières. C’est là une façon pragmatique d’aborder la problématique :

  • on gardera dans le circuit sociétal les non-vacciné.e.s, encore renforcé.e.s dans leur attitude de refus par les moyens de pression actuels mais dont une majorité pourrait être patiemment convaincue au moyen d’arguments rationnels;
  • on protègera en même temps les vacciné.e.s à chaque fois qu’ils devront ôter leur masque et qu’ils ne pourront respecter les gestes barrières.

Le même pragmatisme devrait être de mise dans la discussion autour de l’obligation vaccinale. En effet, puisque le droit à l’intégrité physique interdit une vaccination par la force, il faudra se demander, quels autres moyens de coercition existent réellement.

déi Lénk voudrait enfin rappeler que personne dans le monde ne sera protégée du virus et de ses mutations avant que tout le monde ne soit protégé. Le variant Omicron provient d’Afrique du Sud, dont la population n’a pu être vaccinée suffisamment du fait du coût élevé du vaccin. Or l’Union européenne bloque toujours une levée temporaire des brevets sur les vaccins, demandée par les pays du Sud et qui aurait pu mener à une accélération substantielle dans la production mondiale des vaccins. Dans le même sens du blocage, 58 député.e.s du parlement luxembourgeois n’ont pas eu le courage de voter pour une motion de déi Lénk au mois de mai, qui demandait une telle levée des brevets.

[Communiqué de presse du 23 décembre 2021]

Die Bevölkerung in der Krisenbekämpfung mitnehmen!

Seit Wochen demonstrieren tausende Menschen in der Hauptstadt gegen die Corona-Politik der Regierung. Das ist auch ein Ergebnis des Krisenmanagements von oben herab sowie nicht erklärbarer Maßnahmen wie Ausgangssperren und jetzt des Ausschlusses von Ungeimpften von großen Teilen des sozialen Lebens, oder auch kostenpflichtiger Tests um Zugang zur Arbeit zu erhalten. Auch das Organisieren von Impf- und Testkampagnen durch Massenkommunikation über die Dienstleister des Finanzplatzes (etwa PWC), statt zielgruppenspezifische Kommunikation und Terrainarbeit über die Gemeinden und Sozialdienste, gehört zu den Ursachen.

Zu sehr emotionalisierte und schulmeisterliche Aussagen des Premiers haben in den letzten Monaten sicherlich nicht dabei geholfen, den Zusammenhalt und den breiten Rückhalt in der Bevölkerung zu stärken. Angst ist eine schlechte Ratgeberin, besonders in Pandemiezeiten. Wir brauchen aber ein Abwägen der wissenschaftlichen Positionen mit Hilfe welcher sich die Politik eine Meinung bilden und im Interesse der öffentlichen Gesundheit handeln kann. 

Für déi Lénk ist Freiheit ein viel zu wichtiges Wort in der Geschichte Luxemburgs und Europas, als dass es mit dem Ablehnen von Masken und Impfen gleichzusetzen wäre. Was sind Eure Lösungsvorschläge zur Erhaltung der öffentlichen Gesundheit? 

déi Lénk verurteilen noch einmal die Ausschreitungen an den beiden letzten Wochenenden in der Hauptstadt und besonders die rechtsextremen Randalierer.innen, die diese Demonstrationen missbrauchen. déi Lénk fordern, dass Straftaten wie Waffen- und Sprengstoffbesitz mit faschistischem Hintergrund exemplarisch bestraft werden, sollten sich diese Vorwürfe als begründet erweisen. 

déi Lénk fordern alle Beteiligten und Kommentator.innen der Ereignisse der letzten Wochen dazu auf, angemessen zu reagieren und solidarisch nach Lösungen für den Weg aus der Pandemie zu suchen, nach Lösungen die auf Wissenschaftlichkeit, Wirksamkeit, Begründbarkeit und Proportionalität beruhen. Aktuelle oder zukünftig nötige Maßnahmen sollten darauf hinzielen die arbeitende Bevölkerung in ihren sozialen und demokratischen Errungenschaften und Rechten auf keinen Fall zu beschneiden. In diesem Sinne sollen auch die wirtschaftlichen Krisengewinner zum Beitrag verpflichtet werden. 

déi Lénk fordern die Regierung dazu auf, die ganze Bevölkerung bei der Lösungssuche mitzunehmen.

[Pressemitteilung vom 21. Dezember 2021]

Frontières européennes : Solidarité au lieu de militarisation !

Le 1 décembre 2021, le collège des commissaires de la Commission Européenne prévoit d’adopter une proposition permettant à la Pologne, la Lituanie et l’Estonie de suspendre pour 6 mois une partie des droits de demandeurs d’asile et des migrant.e.s prévus par la législation européenne. Cette proposition permettrait entre autre la détention de réfugié.e.s dans des « asylum processing centers » sur la frontière biélorusse pour une durée allant jusqu’à 16 semaines[1]. déi Lénk condamne cette attaque contre le droit d’asile et cette fortification des frontières et réclame que le gouvernement et le commissaire luxembourgeois s’y opposent au plus fort!

Une trentaine de personnes se sont noyées en tentant la traversée de Calais vers l’Angleterre le mercredi, 24 novembre. En même temps, des milliers de personnes sont bloquées dans la forêt entre la Pologne et la Biélorussie, où l’hypothermie a déjà réclamé une première victime. En Lybie, comme l’a souligné la communauté érythréenne lors d’une manifestation organisée en ville le 13 novembre, la détention, la maltraitance et le meurtre des réfugié.e.s  par les pouvoirs sur place continuent, alors que l’Union Européenne coopère avec les mêmes pouvoirs pour empêcher la migration vers l’Europe.

Human Rights Watch (HRW) documente depuis des années des abus systématiques contre des migrant.e.s et demandeurs d’asile en Lybie par des gardiens de prison, des groupements armés liés aux autorités libyennes, des trafiquants … Début octobre, les autorités libyennes ont envahi des camps de réfugié.e.s. Il y a eu des morts et des blessés. A Tripoli, des milliers de personnes sont sans abri ni ressources depuis les opérations de la police et la démolition de leurs habitations. L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) demande au gouvernement libyen de présenter une solution respectant les droits humains des réfugié.e.s. D’après HRW, l’Union Européenne se fait complice en supportant les autorités libyennes. 

Aux frontières entre l’UE et la Biélorussie, comme en méditerranée, le refoulement illégal de demandeurs d’asile est toléré et le président du Conseil Européen Charles Michel, poussé par des États membres, envisage même de financer la construction d’un mur de séparation. Au lieu d’aider les personnes écrasées entre les forces armées polonaises et biélorusses, un discours de guerre hybride est entamé, qui présente les réfugié.e.s comme armes et menaces pour la stabilité de l’UE. Soutenus par le secrétaire de l’OTAN, plusieurs dirigeants européens considèrent déjà l’invocation de l’Article 4 de l’Alliance. 

Entretemps, la France se défend d’être prise en « otage de la politique intérieure anglaise » et appelle Londres à durcir les conditions de vie de migrant.e.s (p.ex. en rendant plus difficile l’accès au travail des migrant.e.s illégales) afin de démotiver les déplacements vers le Royaume-Uni. Tout en dénonçant de leur part le refoulement de refugié.e.s par les garde-côtes anglais…

Il est intolérable que des réfugié.e.s soient réduit.e.s à des risques de sécurité en tout mépris de leur humanité ainsi que des causes et périls des migrations. déi Lénk s’oppose à toute ramollissement du droit d’asile en Europe et à une militarisation du Code Frontières Schengen. L’UE doit s’engager à garantir le respect des droits humains à ses frontières, y inclus l’interdiction de refoulement et le droit de poser une demande d’asile ! déi Lénk appelle aussi à une évacuation des réfugié.e.s des camps de rétention des deux côtés de la frontière européenne (Lybie, Grèce, Pologne, France …) et leur relocalisation dans des hébergements dignes et adaptés à l’hiver, ainsi qu’aux demandes sanitaires de la pandémie. déi Lénk s’oppose à toute construction de centres de détention pour emprisonner des demandeurs d’asile ! déi Lénk est solidaire avec les réfugié.e.s, et avec ceux qui les soutiennent, tel Sarah Mardini, Seán Binder, Nassos Karakitos et 21 autres poursuivies par l’État grec pour leur engagement. Contre la militarisation de la migration et la criminalisation de l’aide aux réfugié.e.s, déi Lénk rappelle l’obligation de toutes et tous de reconnaitre les crises humanitaires à nos frontières et d’y remédier. L’UE et le gouvernement luxembourgeois doivent s’engager à résoudre ces crises au plus vite et offrir un accueil à celles et ceux qui demandent notre aide.


[1] https://www.politico.eu/newsletter/brussels-playbook/fortress-europe-weakens-asylum-rights-holding-out-for-a-hera-statues-of-limitation/

COP26 gescheitert

Der Kampf gegen den Klimawandel braucht einen Systemwandel

1,5 Grad Soll/ 2,4 Grad Können: das ist die Diskrepanz zwischen dem was dem Planeten laut Wissenschaft höchstens an Erderwärmung zugemutet werden darf, und dem worauf die Führenden der kapitalistischen Staatengemeinschaft aktuell bereit sind sich zu begrenzen. déi Lénk verurteilen diese Unfähigkeit von Politik und Wirtschaft sich der Zukunft des Planeten zu widmen statt dem eigenen Reichtum auf das Schärfste! In Glasgow beweist sich abermals, dass der Kampf gegen den Klimawandel nicht Verteter*innen nationalistischer und großkapitalistischer Interessen überlassen werden darf, sondern von der Zivilgesellschaft eingefordert, überwacht und umgesetzt werden muss. Die Zukunft muss ökologisch gerecht und sozial nachhaltig gestaltet werden, und um dies zu erreichen muss die internationale Solidarität das Primat vor Gewinnstreben und Bruttoinlandsprodukten erhalten. Der Kampf gegen den Klimawandel braucht einen Systemwandel.

Die COP26 weckte weltweit Hoffnungen, obwohl die britischen Konferenzveranstalter die Weltklimakonferenz von Beginn an auf Minimalziele ausrichteten. Um „Cash, Coal, Cars & Trees“ sollte es gehen, aber selbst dies konnte man nicht umsetzen.

  • „Cash“ gab es keinen. Die reichen Länder des globalen Nordens ließen sich nicht dazu bewegen, der bereits im Jahr 2009 eingegangenen Verpflichtung nachzukommen, ab 2020 100 Milliarden USD jährlich an den Süden zu überweisen um diesen beim „grünen“ Umbau der Wirtschaft und der Bewältigung der bereits einsetzenden Folgen des Klimawandels zu unterstützen.
  • „Coal“ soll in Zukunft zwar weniger genutzt werden, doch das bereits verkündete Ende der Kohlenutzung bis 2030 musste ebenso verschoben werden, wie das Ende der Subventionierung fossiler Energie.
  • „Cars“ sollten ab 2035 nicht mehr mit Verbrennungsmotoren hergestellt werden. Leider verpflichteten sich aber nur 24 Länder dazu dies ab 2040 zu tun, darunter aber nicht China, Deutschland, die USA oder andere große Akteure der Automobilwirtschaft.
  • „Trees“ und das Versprechen ab 2030 mehr Bäume zu pflanzen als zu fällen, mögen gemeinsam mit der Verpflichtung zur Reduzierung des Methangasausstoßes ein Lichtblick der COP26 sein. Aber mangels beschlossener konkreter Maßnahmen darf man hier wie bei anderen Entscheidungen der COP-Konferenzen an der fristgerechten Umsetzung zweifeln, die zudem viel zu spät angesetzt ist und eigentlich schon 2022 nötig wäre.

Während kleine Inselstaaten langsam im Meer versinken und mehr und mehr klimabezogene humanitäre Katastrophen schon die ersten Kapitel der globalen Klimakrise schreiben, wird der notwendige Systemwandel von seinen Profiteuren weiterhin in die Zukunft verzögert. Dass dies ab sofort jährlich geprüft werden soll, täuscht niemanden. Die Weltklimakonferenz von Glasgow hat abermals bewiesen, dass Klimaaktion von unten kommen muss, und dass sie hier und heute kommen muss. Dem sehen sich déi Lénk verpflichtet und rufen zu mehr Teilhabe, mehr Dringlichkeit und mehr Ernsthaftigkeit in der nationalen und internationalen Klimapolitik auf.

Communiqué: Für eine humanitäre Luftbrücke aus Afghanistan!

déi Lénk fordern angesichts des durch den militärischen Abzug aus Afghanistan geschaffen humanitären Notfalls, dass die Regierung sich bei der heutigen Außenminister-Konferenz der EU für eine Luftbrücke von Afghanistan nach Europa einsetzt, die Ausreisewilligen unbürokratisch und ohne Vorbedingungen hilft. Luxemburg soll sich nach Möglichkeit an einer solchen Luftbrücke beteiligen, sofern die Sicherheit dabei garantiert ist und es nicht zu neuen kriegerischen Auseinandersetzungen kommt. Ausreisen in Nachbarländer Afghanistans müssen finanziell und materiell, auch vor Ort, unterstützt werden, ohne dass daran Verpflichtungen geknüpft wären, die Geflüchtete an der Aus- und Weiterreise hindern könnten. Dabei muss Frauen und Kindern als den am stärksten Gefährdeten prioritär geholfen werden.

Sollten sich verschiedene europäische Länder nicht an dieser humanitären Aktion beteiligen wollen, muss Luxemburg eine humanitäre „Koalition der Willigen“ vorschlagen und sich daran aktiv beteiligen.  Außenminister Jean Asselborn hat in Auseinandersetzungen mit dem Lëtzebuerger Flüchtlingsrot (LFR) zu den Asylprozeduren in Luxemburg, sowie mit der, Geflüchtete unterstützenden, Organisation Passerell, inbesondere in Bezug zu den Verfahren für afghanische Geflüchtete, immer wieder betont, dass Luxemburg alles tue um diesen Menschen zu helfen. Wir werden ihn besonders in diesem Notfall beim Wort nehmen!

Auf die Ursachen des Debakels in Afghanistan und die daraus zu ziehenden Lehren in der Außen- und Friedenspolitik wird zurückzukommen sein. Jede neue Regierung in Afghanistan muss durch die UNO zur Einhaltung der Menschen-, Frauen- und Kinderrechte verpflichtet werden. Kurzfristig gilt es aber vor allem den Menschen vor Ort so schnell und direkt wie nur möglich zu helfen und ihnen auch in Luxemburg Sicherheit vor Krieg und Verfolgung zu bieten.

Dieser Appell wurde vor dem Außenminister-Treffen an Jean Asselborn weitergeleitet.

Pressemitteilung: Überschwemmungskatastrophen – Was nun?

Luxemburg, den 21ten Juli 2021

Überschwemmungskatastrophen – Was nun?

Es ist jetzt eine Woche her, dass sich die Katastrophe anbahnte, die Teile von Luxemburg, Rheinland-Pfalz, Nordrheinwestfalen, Ostbelgien und der Niederlande mit Überschwemmungen nie dagewesenen Aumaβes überziehen sollte. Die Konsequenzen sind für Mensch und Natur verheerend. Existenzen wurden zerstört, Menschen sind in unseren Nachbarländern gestorben, weil sie von den Wassermassen im Schlaf überrascht wurden, unsere Gewässer wurden massiv durch Heizöl und weitere Abfälle verschmutzt, wichtige Infrastrukturen wie Straßen, Kläranlagen und öffentliche Gebäude wurden beschädigt oder sogar zerstört.

Die extremen Regenfälle, stärker und häufiger als die vorherigen „Jahrhundertregen“, sind nicht einfach so vom Himmel gefallen. Es gibt seit Jahrzehnten sich häufende Stimmen aus der Wissenschaft, die auf die langfristigen Konsequenzen des Klimawandels, aber auch der Zersiedelung und Zubetonierung von unseren Landflächen hinweisen. Kurzfristige und konkrete Warnungen von Meteorologen wurden nicht zu rechtzeitigen Evakuierungen benutzt. GouvAlert wurde vergessen einzusetzen, es gab keinen Sirenenalarm und den Menschen blieb keine Zeit Hab und Gut in Sicherheit zu bringen.

déi Lénk rufen dazu auf:

– die entstandenen Schäden schnell, vollständig und unbürokratisch zu begleichen und sie letztendlich durch eine Solidaritätsabgabe der Versicherungsgesellschaften, der Immobilienfonds, sowie der großen Kapital- und Vermögensbesitzer zu finanzieren;

– einen nationalen Überschwemmungsschutzplan aufzustellen, der auf den jüngsten wissenschaftlichen Erkenntnissen für die einzelnen gefährdeten Orte im Land beruht;

  • die nationalen und kommunalen Prozesse zur vorzeitigen Warnung der Bevölkerung grundlegend zu überdenken und zu verbessern;

– einen Krisenstab aufzustellen, um schneller und besser helfen zu können Menschen sowie Tiere zu evakuieren und Wagen abzuschleppen;

– ab sofort keine Waldgebiete mehr abzuholzen, die größere Regenfälle absorbieren und außerdem durch ihre Bindung von CO2 dem Klimawandel entgegenwirken können;

– die Renaturierung von Wasserläufen weiterzutreiben und naheliegende Wiesen als Flächen zur Flutung für den Notfall zu erhalten;

– eine systematische Überprüfung der neuen Bebauungspläne und gegebenenfalls eine Aufhebung der Baugenehmigungen in gefährdeten Gebieten durchzuführen;

– die übermäßige Versiegelung und Verdichtung der Böden bei Infrastruktur- und Bauprojekten, sowie beim Einsatz schwerer Fahrzeuge und Maschinen in der Landwirtschaft, zu beenden, welche nicht nur Überschwemmungen verursachen, sondern außerdem negative Auswirkungen auf den Grundwasserspiegel haben;

– den Kampf gegen den von kurzfristigen wirtschaftlichen Profitinteressen angeheizten Klimawandel endlich konkret und sozial gerecht zu führen, sowie die Menschen auf diesem Weg, in ihrem eigenen Interesse, mitzunehmen und sie lokal einzubinden.

Mitgeteilt von déi Lénk

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