Widersprüche

Zu Gast am Land

Die LSAP erklärt seit Jahren, dass deregulierter Freihandel die bestmögliche Form des Wirtschaftens sei. Kurz darauf heißt es, man habe Verständnis für den gesellschaftlichen Widerstand und dank ihrer – der LSAP – seien die Bedenken der Zivilgesellschaft nun in das Freihandelsabkommen eingeflossen, um im gleichen Atemzug zu sagen, dass sich eigentlich nichts geändert habe… da man ja schon immer Recht gehabt habe, dass der liberale Freihandel ein Segen sei und die zivilgesellschaftlichen Gegner: Spinner.

Widersprüche erkennen und fruchtbar machen, heißt Dialektik. Widersprüche ignorieren und trotzdem das Gleiche und sein Gegenteil behaupten, ist schizophren.

Ähnlich verhält es sich mit dem Thema „Arbeit“: da heuert Wirtschaftsminister Schneider (LSAP) einen Pop-Ökonomen an, der seit Jahren das Gleiche und sein Gegenteil behauptet, um seine widersprüchlichen Thesen auf Luxemburg zu deklinieren.

Jeremy Rifkins Ausgangspunkt ist und bleibt aber erstaunlich altbacken: durch Digitalisierung und Robotisierung wird zukünftig immer weniger menschliche Arbeitskraft gebraucht, um Waren und Dienstleistungen zu produzieren. Klingt irgendwie bekannt.

Wer jetzt denkt, die Sozialdemokratie hätte sich ihrer Wurzeln besonnen, die eben jenes bereits vor mehr als 100 Jahren sagten, irrt.

Es geht nicht darum, durch technologischen Fortschritt die Lebensbedingungen der Menschen und ihrer Umwelt zu verbessern und die offensichtlichste aller Maßnahmen voranzutreiben, nämlich die Arbeitszeit substantiell zu verkürzen. Nein, auch bei Rifkin geht es um die (kapitalistische) Frage, wo denn noch Gewinne erwirtschaftet werden können, wenn der Faktor „Arbeit“ zukünftig immer weniger ausgebeutet werden kann.

Dieser feine Unterschied führte eingangs zu Missverständnissen und erklärt sowohl, weshalb sich die anfängliche Skepsis der Wirtschaftsverbände in eine regelrechte Goldgräbereuphorie gewandelt hat, als auch den wachsenden Widerstand der Gewerkschaften und Umweltverbände (Land 7.10.16).

Zu einem Zeitpunkt einer umfassenden Rekordarbeitslosigkeit, indem das « Ende der Arbeit » vorhergesagt wird, drängen LSAP-Minister auf die Verlängerung der Lebensarbeitszeit (Rentenreform 2012, geplante Abschaffung der Préretraite Ajustement 2016), beziehungsweise auf eine weitere liberale Flexibilisierung der Arbeitszeit (Reform PAN 2016). Das ist ein offener Widerspruch.

Ein Kernelement der Geschichte fortschrittlicher Bewegungen war aber neben dem Kampf für anständige Löhne, immer auch die Reduzierung der Arbeitszeit. Dies auf zwei Ebenen: die Begrenzung der Lebensarbeitszeit durch die Einführung eines solidarischen Rentensystems und die Begrenzung der Wochenarbeitszeit.

Dies ist für Linke deshalb so bedeutend, weil es ein Gewinn an Selbstbestimmung des lohnabhängigen Menschen bedeutet und Ausdruck des zivilisatorischen Fortschritts einer Gesellschaft ist.  Die schrittweise Begrenzung der Wochenarbeitszeit auf 52, 48, 44 und schließlich auf 40 Stunden und die Absenkung des Renteneintrittsalters sind wichtige Elemente hiervon.

Diese Entwicklung wurde aber seit dem Vorpreschen des Neoliberalismus in den 70er Jahren zuerst ausgebremst, dann umgekehrt. Genau hier gilt es, den Hebel anzusetzen: die schrittweise Herabsetzung der Arbeitszeit muss wieder auf die politische Tagesordnung. Sie ist ein zentrales Element einer Politik, die die Fähigkeit zurückgewinnen will, eine gesellschaftliche Perspektive zu eröffnen und sozialen Fortschritt für Menschen greifbar zu machen.

Schluss mit der Schizophrenie. Her mit dem guten Leben.

Marc Baum, Abgeordneter déi Lénk

Syndicat des P&T [FRAGE]

Anwort von déi Lénk auf Fragen des Syndicat des P&T: syndicat-pt.lu

En réponse à votre courrier, nous sommes en mesure de vous confirmer que notre parti politique défend avec véhémence le statut d’établissement public de l’EPT et le maintien en son sein de la synergie de ses trois métiers postes, télécommunication/ICT et services financiers postaux.

Nous sommes fortement engagé pour un service public de qualité, en main public, qui garantit à chaque citoyen les mêmes droits et services de qualité, sans discrimination aucune quant au lieu de résidence ou de situation sociale, y compris dans le domaine du courrier postal, de l’accès aux réseaux internet et les services financiers. Dans ce contexte le concept de service universel devrait constituer une garantie minimale pour chaque citoyen de pouvoir accéder à ces services, et une obligation pour tout opérateur dans ce domaine, pour garantir ce service universel.

Evidemment nous soutenons vos propositions quant aux projets d’investissements nécessaires, le déploiement de la fibre optique garantissant à tout lieu et à tout citoyen (ou entreprise) un accès à très haut débit, de même que la construction d’un «data center» par l’EPT en tant qu’opérateur public.

En ce qui concerne le statut du personnel de l’EPT nous avons toujours soutenu le statut public et indépendant du personnel et soutenons votre démarche pour la convergence du statut du salarié vers un statut harmonisé, qui ne peut être inférieur à celui du fonctionnaire public. Nous étions toujours opposés au remplacement de fonctionnaires par des employés ou salariés à moindre coût – par exemple dans la carrière du facteur –, tout comme nous nous opposons à une réduction des coûts du personnel aux dépenses des conditions de travail ou de la qualité du service public ; de même, nous réfutons le détachement de fonctionnaires et employés publics dans des sociétés de droit privé. En fait, nous refusons toute privatisation de services publics, y compris postaux, et demandons la réintégration de tous les services postaux et de télécommunication dans l’entreprise publique qu’est l’EPT.

En ce qui concerne la libéralisation de secteur postal, nous n’avons plus à rappeler notre opposition farouche à cette démarche, aussi bien en tant que parti de gauche européen, que lors es discussions qui ont eu lieu à ce sujet à la Chambre des députés, ou nos députés André Hoffmann et Serge Urbany ont toujours été du côté des organisations syndicales. Dans ce contexte nous aimerions revenir également, lors de la prochaine session parlementaire, sur le projet de loi concernant les services postaux et notamment les articles visés dans votre courrier.

ACFAG – Association des Cadres Fonctionnaires de l’Administration Gouvernementale [FRAGE]

Antworten von déi Lénk an die Organisation ACFAG Association des Cadres Fonctionnaires de l’Administration Gouvernementale: www.acfag.lu

En vue des élections législatives, et pour le cas où notre parti serait appelé à participer à la constitution du nouveau Gouvernement, vous nous avez fait parvenir un certain nombre de prises de position et de doléances, à savoir:
– Prise de position du 5 janvier 2012 de l’Association des Cadres Fonctionnaires de l’Administration – Gouvernementale (ACFAG) au sujet des avant-projets de textes transposant les accords du gouvernement et de la CGFP dans le cadre de la réforme de la fonction publique
– Aide-mémoire relatif à l’entrevue avec Monsieur le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme administrative du 6 février 2012
– Prise de position complémentaire de l’Association des Cadres Fonctionnaires de l’Administration Gouvernementale du 15 mai 2012
– Propositions de l’ACFAG en vue de l’élaboration d’un avant-projet de règlement grand-ducal relatif à l’organisation interne des départements ministériels
– Tableaux des tâches par carrières
Le principal objectif des propositions exposées dans ces documents est d’améliorer le fonctionnement de l’Administration gouvernementale en lui conférant des structures transparentes, notamment en définissant par la voie d’un règlement grand-ducal les missions générales et les tâches du personnel.

Nous sommes en mesure de vous affirmer (même si nous ne seront pas «appelé à participer directement à la constitution du nouveau gouvernement»)– que nous souscrivons parfaitement à vos propositions y formulés et que nous les soutiendront au sein de la Chambre des députés.
Font également parti de vos propositions l’abandon de la création de la nouvelle fonction de secrétaire général de département ministériel et la création d’un poste de directeur de l’Administration gouvernementale.

Dans ce contexte vous nous avez transmis les documents nécessaires pour comprendre votre désapprobation du projet de réforme déposé à la Chambre des Députés. Ainsi vous demandez
d’améliorer le fonctionnement de l’Administration gouvernementale en en fixant les modalités de fonctionnement et les tâches du personnel dans un règlement grand-ducal
– d’abandonner le projet de création de la fonction de secrétaire général de département ministériel
– de prévoir la création de la fonction de Directeur de l’Administration Gouvernementale
– de prévoir une concertation plus intense et plus constructive avec le personnel.
Nous vous soutenons dans votre démarche de convaincre le nouveau gouvernement du bien-fondé de vos arguments et d’accepter de modifier ou de retirer le projet de loi portant organisation de l’administration gouvernementale.

En ce qui concerne le projet de créer une nouvelle fonction de secrétaire général de département ministériel, vous nous avez adressé une copie de votre lettre au Conseil d’Etat, et nous comprenons parfaitement vos soucis à ce sujet.

En ce qui concerne l’attribution de primes aux fonctionnaires de l’État et l’Administration nementale, il y a lieu d’y revenir.

En ce qui concerne la création de la carrière du bachelier, nous ne partageons pas votre avis que la création d’une nouvelle carrière est superfétatoire. Considérant l’évolution des diplômes et études supérieures, la création de cette carrière est, à nos yeux, nécessaire. Néanmoins la validation de l’expérience et des acquis professionnelles, par exemple des rédacteurs qui font actuellement le travail des postulants de la carrière du bachelier, sera également nécessaire, afin de ne pas discriminer celles et ceux qui effectuent ces tâches déjà à l’heure actuelle.

Enfin, nous partageons vos réserves quant à la conception générale ainsi qu’à l’efficacité voulue et les conséquences des projets de réforme du statut et des carrières. Dans ce contexte nous nous permettons de vous transmettre en annexe nos réponses aux questions de la CGFP.

ULC – Union Luxembourgeoise des Consommateurs [FRAGE]

Antwort von déi Lénk auf ein Empfehlungsschreiben der ULC: www.ulc.lu

La consultation systématique de l’ULC dans l’ensemble des dossiers ayant une incidence directe sur le consommateur devrait être instituée et concerner également des dossiers comme ceux des services financiers, des transports, des services d’intérêt général, de la sécurité alimentaire, etc., afin de mieux assurer l’intérêt des consommateurs.

A nos yeux, il y aurait lieu de comprendre parmi cette énumération tout ce qui a trait au logement, à savoir les loyers et prix d’acquisition des logements qui ne cessent de s’envoler et qui rendent de plus en plus difficiles aux résidents en général et aux jeunes ainsi qu’aux couches sociales défavorisées en particulier de trouver un logement abordable dans notre pays.

L’introduction de l’action de groupe dans la législation luxembourgeoise constituerait un grand pas en avant pour faciliter l’accès à la justice aux consommateurs afin d’y défendre leurs intérêts à coût nettement moins élevé que dans des actions purement individuelles.

S’il est vrai en effet qu’une action menée actuellement pour obtenir reconnaissance d’un principe applicable à un grand nombre de consommateurs peut être invoqué par la suite à titre de jurisprudence par des personnes se trouvant dans la même situation, il n’en reste pas moins que l’impact de telles affaires de principe est de loin inférieur à celle d’une action de groupe, sans parler des prescriptions extinctives qui risquent de s’appliquer dans de nombreux cas.

Le règlement extrajudiciaire des litiges (REL) de consommation constitue également une priorité à insérer dans notre législation en vue de décharger nos juridictions d’une part et de ne pas causer des frais excessifs aux consommateurs d’autre part.

Il en va de même de l’application de la procédure européenne des petits litiges au niveau national moyennant la transposition du règlement communautaire (CE) 861/2007 aux litiges purement internes méritent une attention particulière.

D’une manière générale, il y a lieu de procéder à une information beaucoup plus large du justiciable sur les procédures actuellement existantes, notamment en matière d’ordonnance de paiement.

Enfin, l’aide financière de l’Etat en faveur de l’ULC serait à augmenter substantiellement pour lui permettre d’assurer sa mission d’information et d’assistance de l’ensemble des consommateurs du Grand-Duché dans les meilleures conditions possibles. Une organisation comme l’ULC ne peut en effet pas assurer sa mission publique de représentation et d’assistance des consommateurs sans disposer des moyens nécessaires à cet effet, compte tenu également des défis lancés et les problèmes causés par les nouvelles technologies (problème de l’OGM, contrôle des produits et de leur origine, sécurité alimentaire, etc.).

Enfin, en ce qui concerne la responsabilité politique concernant la défense des consommateurs, Déi Lénk, qui ne feront assurément pas partie du prochain gouvernement, estiment que l’idée d’un Ministre délégué aux affaires des consommateurs ou d’un secrétaire d’Etat nommé en appui du ministre de tutelle de l’ULC mérite réflexion.

Landesverband – Section Enseignement [FRAGE]

Antworten von déi Lénk auf Anregungen des Landesverbandes – Section Enseignement zur Situation der chargés de cours.

1) Décharge d’ancienneté des chargés de cours

En ce qui concerne la décharge d’ancienneté des chargés de cours, votre constat est absolument pertinent. Voilà pourquoi, nous sommes pleinement d’accord avec votre revendication y relative, nous l’avons toujours soutenu dans la passé et nous ferons tous les efforts nécessaires pour la réaliser dans les meilleurs délais possibles. En effet, les raisons bien fondées pour demander la même décharge d’ancienneté pour tout enseignement, indépendamment de son diplôme, n’ont plus besoin d’être justifiées. Les enseignants brevetés et les chargés de cours font le même travail et devraient bénéficier des mêmes conditions de travail.

2) Réaffectation annuelle des chargés de cours

Actuellement, chaque année tous les chargés de cours, y compris ceux en possession d’un contrat à durée indéterminée auprès du MEN, sont obligés de poser leur candidature à un poste d’enseignement indépendamment si leur propre poste (poste qu’ils occupaient pendant l’année scolaire échue) est resté vacant après l’affectation du personnel enseignant breveté par le MEN. Cette procédure va à l’encontre de la continuité retenue lors de la réforme de l’enseignement fondamental. Bien que nous n’ayons pas de solution toute prête à offrir, nous estimons que la stabilité et la continuité des équipes pédagogiques doit être renforcée. A notre avis, il y a lieu de vieller à une intégration optimale dans l’enseignement et les équipes pédagogiques des chargés de cours qui contribuent au fonctionnement de l’école publique. Nous aimerions également favoriser d’avantage la formation continue, selon un système modulaire, capitalisable. Enfin, il s’agit d’affecter tout enseignant à une école communale. Le maintien dans l’école choisie devrait être de principe pour chaque enseignant et les règles de réaffectation – aussi bien de réaffectation volontaire, que de réaffectation nécessaire en cas d’insuffisance de postes – devraient être précisées ensemble avec les représentants des enseignants (y compris de ceux des chargés de cours).

DEINE FRAGE: Mindestlohn oder Grundeinkommen?

FRAGE:

Vor- und Nachnamen der Fragesteller werden anonymisiert.

Mindestloun oder Grondakommes? An wat geschidd mat der Arbecht déi gesellschaftlech wichteg ass, mee net bezuelt gëtt aus ökonomeschen, rentabilitéits Grënn? An mat den Arbechten déi gesellschaflech schädlech sin, mee héich bezuelt gin?

ANTWORT

Die Fragen berühren mehrere theoretische und praktische Themen. Zum Beispiel die Fragen nach dem Stellenwert der Arbeit, nach dem Abbau des Warencharakter der Arbeit, nach dem Stellenwert und der Anerkennung der nichtgewerblichen Arbeit usw. Zu all diesen Fragen im Zusammenhang eines bedingungslosen Grundeinkommens ist unsere interne Debatte nicht abgeschlossen – und kann es wohl auch nie endgültig sein. Das verhindert zwar nicht, bereits jetzt zu konkreten Fragen Stellung zu nehmen, aber die Antworten bleiben vorläufig.

1. In unserer Vorstellung darf auch ein bedingungsloses Grundeinkommen kein Ersatz für den Mindestlohn sein. Das BGE sollte keinesfalls dazu führen, dass die Löhne wieder (wie im 19. Jahrhundert) ganz vom „freien“ Markt geregelt würden. Also muss der Mindestlohn ebenso wie andere Regulierungen, die den Lohn betreffen (Kollektivverträge, Überstunden usw.) unbedingt beibehalten werden.

2. Die Frage der Anerkennung nichtgewerblicher Arbeit muss differenziert behandelt werden. Wir sind zum Beispiel nicht für eine Entlohnung der Hausarbeit – weil das gerade für die Frauen auf eine „Herdprämie“ hinausläuft, die die Frauen aus der Erwerbsarbeit herauslocken soll. Bürgerliches Engagement und andere Formen nichtgewerblicher Aktivität sollten auch nicht im engeren Sinn „entlohnt“ werden, das spricht nicht gegen verschiedene Formen von Entschädigung (siehe z.B. freiwillige Feuerwehr u.Ä.). Natürlich kann ein BGE solche Aktivitäten fördern. Viel zu wenig thematisiert wird aber die „Zeitsouveränität“, das heißt, die Möglichkeit, auch bei Erwerbsarbeit weitgehend über die eigene Zeit verfügen zu können. Das geht nicht ohne eine substantielle Arbeitszeitverkürzung. Auch die kann und soll ein BGE nicht ersetzen.

3. Welche Aktivitäten sind gemeint? Gesellschaftlich schädliche Aktivitäten im Finanzbereich (deren Folgen wir ja gerade erleben) verlangen eine gänzliche neue Regulierung dieses Sektors, einschließlich einer Begrenzung der Boni und Abfindungen, eine starke Besteuerung von Transaktionen und Vermögen in diesem Bereich. Aber den Arbeiter in der Rüstungs- oder Atomindustrie (die ja auch gesellschaftlich schädlich sind) kann wohl nicht mit Lohnentzug oder Ähnlichem bestrafen, im Gegenteil, sie müssen im Rahmen der notwenigen Rekonversion sozial abgesichert werden.

André Hoffmann

DEINE FRAGE: Wien schwätzt vun allengerzéienden Elteren ?

FRAGE:

Vor- und Nachnamen der Fragesteller werden anonymisiert.

Elections nationales: wien schwätzt emol eng keier vun erleng erzéihend Elteren ? Do ass esou vill ze maachen !

ANTWORT

Den Problem vun den allengerzéienden Elteren ass virun allem en Problem vun Fraen, duerfir stellen sech hei doriwer eraus all déi Schwieregkeeten, déi Fraen kennen (als een Beispill d’Ongerechtegkeeten beim Loun) an och een Problem vunn Mënschen déi manner Revenu’en hunn an domadder op een staarken Sozialstaat ugewissen sinn.

Et sinn och Fraen déi virun allem d’Konsequenzen vun der Schwächung vun den Famillien mussen droen.

Déi Lénk wëll virun allem an 4 Punkten besonnesch aktiv ginn wou och allengerzéihenden Elteren giff ennerstëtzen an manner alleng giff loossen :

-Eng qualitativ héichwäerteg Kannerbetréiung déi soll an Ganzdagschoulen integréiert ginn an fir jiddereen soll gratis sinn (et gëtt nët een méi raicht oder manner raicht d’Kand – sozial Gerechtegkeet gëtt iwwer Steieren hiergestallt an nët iwwer onglaich Behandlung bei öffentlechen Leeschtungen)

Bezuelbar Wunnéngen, virun allem an der Locatioun, mee och fir ze kaafen. Grad d’Wunnen verschlengt oft een groussen Undeel vum Budget vun engem Stoot an grad allengerzéihend Elteren faalen oft an d’sougenannten « Mietfalle », dat weisen Etuden. Déi Lénk wëll och all Initiativen vunn kooperativer Selbstorganisatioun ennerstëtzen, esou z.b. dass Leit sech zesummendinn fir als Cooperativ eng Résidence oder eng Cité ze bauen an dat baulech an organisatoresch esou opzesetzen dass d’Entreaide erliichtert gët an sech Elteren och zesummen méi einfach kënnen organiséieren.

Gesëchert Akommes. Den Mindestloun ass ënnert der Aarmutsgrenz an grad allengerzéihend Elteren sinn vun Aarmut betraff oder bedroht. Déi Lénk fuerderen 300 EUR méi am Mindestloun. Ausserdem trieden mäer konsequent fir d’vollstännegt Erhaalen vum Index, ouni Modulatioun oder Manipulatioun an.

35 Stonnen Woch bei vollem Loun. D’Produktivitéit ass massiv eropgaangen, mee d’Leit schaffen éischter méi amplaz manner. Glaichzaiteg ass net méi genuch Aarbescht do fir jiddereen. Duerch Arbechstzaitverkierzung wäer fir jiddereen méi Zait do, dat giff allengerzéihend Elteren bedaitend entlaaschten.

Dëst geet awer vlait nët duer, mäer sinn oppen fir Ureegungen an Iddien wéi een allengerzéihend Elteren nach méi gezielt kann ennerstëtzen.

DEINE FRAGE: Är Positiounen fir de Sozial- an Erzéiungsberaich?

FRAGE:

Vor- und Nachnamen der Fragesteller werden anonymisiert.

E puer dausend Leit aus dem Sozial- an Erzéiungsberaich maan sech enorm vill Gedanken z.B. waat di non-formal Bildung ugeet. Wéi ass Är Positioun zu den Verbesserungsvirschléi vun den Beruffsverbänn? An wéi stid Dir zur Emsetzung vun der Réforme fir d’Fonction publique. Am Projet de loi sin fir d’éischt an der Geschicht Gehälter fir den Educateur an Sozialpädagog (bac+3) richteg aclasséiert.

ANTWORT

Bonjour Madame V.,
Merci fir är Froën !

D’Positioun vun déi Lénk zu der non-formaler Bildung an de Verbesserungsvirschléi vun de Beruffsverbänn kënnt der noliesen an eiser Äntwert op d’Froen vun der APEG. Déi Äntewert fannt der am Attachment.

Wat d’Reform vun der Fonctioun publique ugeet, si mer eis bewosst, dass doran endlech eng Verbesserung fir d’Educateuren an d’Sozialpädagogen virgesinn ass. An deen Sënn hu mer op de CGFP-Fro zum Thema “Reform vun der Fonction publique” geäntwert:

“Alle positiven Verbesserungen, die vereinbart wurden (Revalorisierung verschiedener Laufbahnen, Harmonisierung der Aufstiegsmöglichkeiten, …), sollen so schnell wie möglich im Parlament zur Abstimmung gebracht werden. Verschiedenen Verschlechterungen – wie die Kürzung der Anfangsgehälter, die Kürzung der Entschädigung während der „Stage“-Zeit, die undifferenzierte Verlängerung der „Stage“-Zeit auf 3 Jahre, das geplante Bewertungssystem, die Übergangsbestimmungen bei Revalorisierung verschiedener Laufbahnen … – werden déi Lénk nicht zustimmen.

déi Lénk wehren sich jegliche Verschlechterung der Anfangsgehälter , sowohl in Bezug auf die die Referenzgehaltstufe, wie auch in Bezug auf die Anerkennung der Vordienstzeit („bonification d’ancienneté“), wo die Stage-Jahre und „nicht gearbeitete“ Jahre nicht mehr anerkannt werden.

An deem selwechte Sënn hu mer zum Thema “Gehälterofkommes” geschriwwen:

“Die von Regierungsseite vorgeschobenen Argumente zur Verschiebung des Abkommens von Juli 2011 auf Juli 2014 waren schon mehr als fragwürdig. Dieses Abkommen muss jetzt ohne Wenn und Aber umgesetzt werden. déi Lénk sind der Meinung, dass das Besoldungsabkommen auf jeden Fall in Kraft treten muss, auch dann, wenn Teile des Reformvorhabens nicht umgesetzt würden.

Mat beschte Gréiss,

Die Arbeitslosigkeit bekämpfen, nicht die Arbeitslosen!

Fast jeder Zehnte findet in Luxemburg keine Arbeit – Beschäftigungsmaßnahmen mit eingerechnet. Ob Jung oder Alt, Mann oder Frau, Unqualifiziert oder Diplomiert, immer mehr Menschen sind betroffen. Wenn Konzerne Beschäftigte entlassen, steigen ihre Aktienkurse. Dies ist nicht hinnehmbar.

Um dies in Zukunft zu verhindern haben déi Lénk einen Gesetzvorschlag im Parlament eingebracht, welcher Entlassungen in Betrieben die Profite realisieren untersagt, den allgemeinen Kündigungsschutz erweitert und die Mitbestimmungsrechte der Personaldelegationen verstärkt. So können die Gewerkschaften rechtzeitig auf Fehlentwicklungen in den Betrieben reagieren.

Wir benötigen Investitionen in die reale Wirtschaft, und eine allgemeine Verkürzung der Arbeitszeit, die es ermöglicht Arbeit gerecht zu verteilen. Auch der Staat und die Gemeinden sind gefordert, indem sie besonders auch für weniger qualifizierte Menschen verstärkt Arbeitsplätze schaffen.

Arm trotz Arbeit?

Wer arbeitet, muss damit seinen Lebensunterhalt bestreiten können. Deshalb muss der Mindestlohn bei Vollzeitbeschäftigung über der Armutsgrenze liegen – also mindestens um 300 Euro erhöht werden. Auch müssen Qualifikation, Berufserfahrung und Weiterbildung überall anerkannt werden, ebenso das Prinzip „gleicher Lohn für gleiche Arbeit“.

Kleinere Betriebe dürfen nicht als Vorwand genommen werden, um einen korrekten Lohn oder den Mindestlohn in Frage zu stellen. Wenn Betriebe wirtschaftliche Probleme haben, muss ihnen konkret geholfen werden. Um unlauteren Wettbewerb zu verhindern brauchen wir europaweite Mindestlöhne.

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