Keng Plaz fir Sexismus

De feministeschen Aarbechtsgrupp vun déi Lénk begréisst d’Virgoensweis vum CID Fraen a Gender géint sexistesch Reklamm.

Wa Mënschen op hire Kierper reduzéiert ginn an als Dekoratioun fir ee Produit benotzt ginn, dréit dat zur Festegung vu Stereotypen an zum Erhale vun engem sexistesche Mënschebild bäi. Ze dax gëtt bei Reklammen net just op genormten, onerreechbar Kierper mä och direkt op Diskriminatioun zeréckgegraff, fir de Konsum ze förderen.

Et ass gutt, dat et eng onofhängeg Selbstkontroll vun der Publizitéit (CLEP) gëtt, déi unhand vun engem Deotologies-Kodex iwwerpréift, op déi selwergesate Reegele vun der Werbebrance, zB. zur “responsabilité sociale”, agehale ginn. Sou eng Kontroll mécht awer just Sënn, wann d’Konklusioune vun der CLEP eescht geholl ginn an net probéiert gëtt, se ze ridiculiséieren.

Et soll eben net all Mëttel erlaabt sinn, fir de Konsum z’erhéijen. Fir eis ass och insgesamt d’Zereckdränge vu kommerzieller Reklamm aus dem ëffentleche Raum een Zil, fir d’Liewensqualitéit vun de Leit z’erhéijen.

Soutenons la lutte des femmes du secteur nettoyage!

Parmi celles qui ne sont pas les privilégiées, il y a les travailleuses du secteur du nettoyage. Elles sont plus de 8.000 à être employées par les grandes sociétés de nettoyage. Et depuis 2013, elles sont engagées dans une lutte sociale contre le patronat de ces sociétés, après que le patronat ait mis fi n à la convention collective en avril 2013. Ces femmes, tout le monde les voit régulièrement, tout le monde les côtoie à un moment donné. Pourtant, l’on parle peu de leur lutte. Est-ce parce que la très grande majorité d’entre elles sont des résidentes étrangères ou des frontalières et que leur poids politique est infime ?

Leur travail est éprouvant, nombreuses sont celles dont le dos, les vertèbres ou d’autres parties du corps ne s’en sortent pas indemnes au bout de plusieurs décennies de travail. Leurs salaires ne sont supérieurs du salaire social minimum (SSM) que de quelques centimes. Elles n’ont qu’une journée et demie de congés au bout de 25 ans de carrière. 50 % de leurs heures supplémentaires ne sont pas majorées. Pour beaucoup d’entre elles, c’est la flexibilité absolue, avec des tranches horaires qui découpent la journée de manière à ne pas trouver de véritable repos. Finalement, le patronat refuse d’accorder le salaire social minimum qualifié aux travailleuses non diplômées mais qui travaillent dans le secteur depuis dix ans, sans tenir compte du fait qu’une salariée a eu gain de cause devant le tribunal.

Depuis 2013, le syndicat majoritaire du secteur, l’OGBL, a multiplié les actions. Il s’agit d’améliorer les conditions de travail de ces femmes. Elles ne demandent pas la lune : une augmentation linéaire de leur salaire, l’octroi du SSM qualifié au bout de 10 ans de carrière, des améliorations au niveau de l’organisation du temps de travail, ainsi qu’une limitation à 10 % des heures supplémentaires non majorées.

Pendant ce temps, au mois de janvier, le gouvernement a signé un accord avec l’Union des entreprises luxembourgeoises qui prévoit entre autres une modification de la législation du SSM qualifié et une flexibilisation accrue du travail. Des mesures qui vont précariser davantage les salariées les plus précaires et cela concerne notamment les femmes d’entretien.

Soutenons la lutte de ces femmes ! Faisons pression auprès du gouvernement! Soutenons leurs actions syndicales !

Question parlementaire concernant les turbulences auprès de l’Agence luxembourgeoise pour la sécurité aérienne (Alsa) et la Division de l’aviation civile (DAC)

Monsieur le Président,

Conformément à l’article 80 du règlement de la Chambre des Députés, je vous prie de bien vouloir transmettre la question parlementaire suivante à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures.

D’après un article publié vendredi dernier, 21 novembre 2014, dans paperjam.lu, la nouvelle directrice de la Direction de l’aviation civile (DAC) se serait fait démettre le 14 novembre dernier de la présidence du conseil d’administration de l’Agence luxembourgeoise pour la sécurité aérienne (Alsa). Rappelons que L’Alsa est en charge de superviser la sécurité de l’aviation civile, notamment de passer en revue la navigabilité des avions, de procéder aux vérifications des licences des pilotes et de s’assurer de la conformité de l’exploitation de l’aéroport. Société de droit privé, mais appartenant à 100% à l’État luxembourgeois, la réglementation aéronautique (donc les textes internationaux) prévoit que cette agence soit sous le contrôle de la DAC, d’où le mandat de sa directrice à la présidence du conseil d’administration.

L’article susmentionné parle d’un «putsch» contre une présidente qui aurait eu la ferme volonté de revoir la gouvernance de l’Alsa. De même, il est question de « flux financiers qui méritent des clarifications». En plus, avant la nomination de la nouvelle directrice et sous la responsabilité d’une direction intermédiaire, les réclamations du personnel quant à la gestion de l’Alsa se sont multipliées. Ainsi, la délégation du personnel avait fait état d’une concertation  avec le personnel quasi inexistante, d’une communication non adéquate, d’accord ignorés, de sous-effectifs, de questions soulevées concernant les heures supplémentaires, les missions de week-end, de formations, … restés sans réponses, etc. Manifestement, la présidence de l’Alsa par une femme jeune et dynamique, ayant fait ses preuves dans l’investigation d’escroqueries financières, n’était pas du goût de tout le monde.

Dans ce contexte, j’aimerais savoir de Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures:

1)    Les conseils d’administrations de structures appartenant à 100% à l’Etat sont-ils autogérés par les administrateurs délégués par l’Etat ou est-ce bien l’Etat lui-même, en l’occurrence le Gouvernement, qui décide de la présidence d’un tel conseil d’administration (d’autant plus que la présidence de ce conseil est étroitement liée à la gestion et à la direction de la DAC)? Les administrateurs se sont-ils concertés au préalable avec vous quant à l’éviction de la directrice de la DAC de son poste de présidente du CA de l’Alsa? Approuvez-vous cette façon d’agir?

2)    Partagez-vous l’appréciation de la délégation du personnel quant à la gestion de l’Alsa antérieurement à la nomination de la nouvelle présidente?

3)    Quelles sont les problèmes soulevés par la nouvelle présidente qui dérangent les administrateurs qui viennent de démettre la présidente de ses fonctions?

4)    De quel droit des administrateurs peuvent-ils forcer – notamment par le biais d’un «sit-in» devant la porte de son bureau – la directrice de la DAC à leur remettre des dossiers en relation avec l’Alsa que celle-ci détient en relation avec ses fonctions au sein de la DAC?

5)    Comme voulez-vous remettre de l’ordre dans la gestion de la DAC sans désavouer une directrice résolue de revoir la gouvernance de l’Alsa? Est-il toujours prévu, comme l’avait proposé le gouvernement précédent, de changer le statut de l’Alsa en celui d’un établissement public? Dans l’affirmative, dans quels délais un tel changement de statut pourrait-il se faire? Sinon, quel sera le statut de l’agence?

6)    Avez-vous prévu des changements au niveau du fonctionnement et de la gestion de la DAC? Est-il vrai qu’une commission d’accompagnement a été mise en place pour accompagner le travail de la nouvelle directrice de la DAC? Dans l’affirmative, quelles sont les raisons exactes pour cette mesure et comment et pour combien de temps cet accompagnement est-il prévu?

7)    Monsieur le Ministre a-t-il eu connaissance du harcèlement subi par des délégués du personnel suite aux événements susmentionnés? Que comptez-vous faire pour y remédier?

Veuillez croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments respectueux.

 

Justin Turpel,
Député

-> Réponse

Cannabis entkriminalisieren

déi Lénk möchten die Forderungen des CePT (Centre de Prévention des Toxicomanies) nach einer Entkriminalisierung des Cannabiskonsums unterstützen und plädieren darüber hinaus für eine vollständige Legalisierung von Cannabis in Luxemburg.

Die Diskussion über die Legalisierung von Cannabis wird derzeit in vielen Ländern geführt und von  vielen namenhaften Politikern unterstützt. Die Debatte um die Legalisierung der Droge wird längst nicht mehr von einer Handvoll „Klischee-Kiffern“ am Rande der Gesellschaft geführt, sondern hat die breite Öffentlichkeit erreicht. Allein in den letzten zwei Jahren wurde der Verkauf und Konsum von Cannabis in Uruguay legalisiert, die US-Staaten Colorado und Washington legalisierten den Erwerb und Konsum von Cannabis und Tschechien und Italien legalisierten den medizinischen Gebrauch von Cannabis. Doch auch in Luxemburg und seinen Nachbarländern werden die Forderungen nach einer Legalisierung der Droge immer lauter.

Gründe für ein Umdenken in der Drogenpolitik gibt es viele:

–        Zum einen ist die Kriminalisierung der Konsumenten ein schlagkräftiges Argument für die Legalisierung von Cannabis: Nicht nur Genusskonsumenten, sondern auch solche, die Cannabis aus medizinischen Gründen, etwa bei Krebserkrankungen oder Depressionen, konsumieren, machen sich strafbar. Besonders im Fall von krankheitsbedingtem Konsum ist diese Politik zutiefst unmenschlich und entwürdigend.

–        Darüber hinaus sollte man auch unbedingt den Unterschied zwischen Genuss und Sucht machen: Genauso wie nicht jeder Alkoholkonsument gleich zum Alkoholiker wird, wird auch nicht gleich jeder Cannabiskonsument zum Suchtkranken.

–        Ein weiteres Argument für die Legalisierung von Cannabis ist, dass der Staat den Drogenkonsum dadurch auch mehr kontrollieren könnte: Genau wie beim legalen Alkohol könnte der Staat die Qualität der jeweiligen Substanz garantieren und damit gewährleisten, dass der Konsum der Droge so wenig gesundheitsschädlich ist wie nur möglich. In den letzten Jahren fand zum Beispiel zunehmend mit Blei gestrecktes Cannabis den Zugang zum Markt und zog einige Vergiftungserscheinungen bei den Konsumenten mit sich.

–        Auch die Drogenkriminalität könnte durch Legalisierung effektiv bekämpft werden, da der Cannabismarkt nicht mehr in kriminellen, sondern in öffentlichen Händen liegen würde.

déi Lénk sind zudem der Meinung, dass die Entkriminalisierung von Cannabis von einer breiteren gesellschaftlichen Debatte über eine notwendige Neuausrichtung der Drogenpolitik begleitet werden muss, und werden in den nächsten Wochen und Monaten konkrete Vorschläge in diesem Sinne machen.

Schwangerschaftsabbruch: Frauen sollen frei entscheiden.

Die CSV-LSAP Regierung hat zwar die Abtreibungsgesetzgebung geändert, aber nicht zu Gunsten der Frauen: Das Gesetzprojekt hat die fortschrittlichen Frauenorganisationen sowie den Planning Familial auf den Plan gerufen, die mehrere Kritikpunkte formulierten. Die Änderung bewegt sich noch immer im Rahmen des Strafgesetzbuches. Der freiwillige Schwangerschaftsabbruch bleibt in dieser Logik ein Verbrechen und steht als solches unter dem Kapitel: „Verbrechen gegen die Familienordnung und die öffentliche Moral“. Prinzipiell hat die Frau also nicht das Recht selbst zu bestimmen, sie kann nur in Ausnahmefällen den Eingriff vornehmen lassen.
Es handelt sich nach wie vor um eine Indikationslösung, denn ohne Grund ist der Schwangerschaftsabbruch auch in den ersten zwölf Wochen nicht erlaubt. Im Gegenteil – die Frau muss in Zukunft eine obligatorische Konsultation bei einem psychosozialen Dienst über sich ergehen lassen, ehe sie den Eingriff vornehmen lassen kann. Wenn Herr Bodry in dieser Gesetzesänderung eine „verkappte Fristenlösung“ sieht, können wir ihm nicht Recht geben.
déi Lénk wollen den freiwilligen Schwangerschaftsabbruch aus dem Strafgesetzbuch streichen.
Das Recht auf Selbstbestimmung der Frau muss in dieser Frage im Vordergrund stehen; allein die Frau muss ja auch die Konsequenzen einer unerwünschten Schwangerschaft tragen. Deshalb sind wir für die freie Entscheidung der Frau in den ersten 12 bis 14 Wochen – und wenn die Frau es wünscht, auch für die Möglichkeit einer psychosozialen Unterstützung bei der Entscheidung.

déi Lénk participera au Gay Mat 2012

Comme chaque année, samedi prochain, le 14 juillet, déi Lénk participera avec un stand d’information au « Gay Mat » à Esch. Notre devise: “Je suis ce que je veux être: l’égalité reste à gagner!” La raison de cet événement, célébré annuellement est de fêter la diversité sexuelle mais aussi de sensibiliser la société au sujet des nombreuses discriminations qui persistent toujours contre les personnes déviant de la norme « traditionnelle ». Rendez-vous à partir de 14h00 à la Place de l’Hôtel de Ville à Esch. Venez participer nombreuses et nombreux à cet événement et donner un coup de main à notre stand.

Pour plus d’informations: www.gaymat.lu

Voici notre flyer qui sera distribué samedi:

logo European Left logo GUE/NGL logo Transform! Europe