Solidarité avec le peuple iranien

Depuis des semaines, le peuple iranien proteste contre le régime islamique en Iran. En retour, il subit une répression brutale de la part du régime. Les actions inhumaines du gouvernement ont violé le droit humain à plusieurs reprises, par exemple par l’usage massif de la violence, des arrestations, la torture et des exécutions. Pendant tout ce temps, l’accès à internet a été bloqué pour empêcher la diffusion d’informations et la propagation de nouvelles concernant ces crimes contre l’humanité.

Si le déclenchement de cette nouvelle vague de soulèvements populaires est lié à la pression économique – la population locale souffrant d’une hausse massive des prix –, il existe une histoire et une raison plus profonde derrière les manifestations et les actions courageuses d’innombrables citoyens, prêts à défier un régime brutal et à risquer leur propre vie pour la liberté et le changement.

La dégradation catastrophique des conditions de vie matérielles des Iranien.ne.s repose sur plusieurs facteurs : la corruption généralisée d’une dictature cleptocratique, mais aussi les sanctions économiques imposées au pays depuis 2011 ainsi que la politique de réarmement du régime suite au conflit armé avec Israël l’année passée.

La population iranienne vit depuis des décennies sous un régime autoritaire brutal et oppressif, qui a maintes fois réprimé toute tentative de soulèvement populaire, comme en 2022 lorsque la population s’est soulevée, révoltée par le meurtre de Mahsa Amini et la terreur qui s’en est suivie de la part des forces de l’État contre les manifestants. Ce régime a violé les droits humains à d’innombrables reprises, a réduit au silence les voix de l’opposition et a tout mis en œuvre pour instaurer et maintenir un État islamique oppressif.

déi Lénk se montre solidaire avec le peuple iranien et ses revendications en faveur d’une société démocratique respectueuse des droits humains. déi Lénk met néanmoins en garde contre toute forme d’instrumentalisation étrangère du soulèvement populaire iranien qui permet au régime de justifier sa répression par la menace d’une intervention des Etats-Unis et d’Israël. Ces deux pays, profondément impopulaires en Iran, y compris auprès des opposant.e.s au régime, ne doivent contribuer à renforcer la répression contre le mouvement social et démocratique.

déi Lénk porte également un regard très critique sur le rôle que pourrait jouer le fils de l’ancien Shah. Nous n’avons pas oublié le régime de terreur que son propre père a instauré en Iran à partir de 1953, année où le gouvernement démocratiquement élu de l’Iran a été renversé par le Shah avec le soutien actif des États-Unis. Le régime brutalement oppressif du Shah a été renversé par une révolution en 1979, qui a malheureusement conduit à la mise en place d’un autre régime autoritaire, toujours en place aujourd’hui.

Cependant, en tant que mouvement politique de gauche, nous respectons pleinement le droit du peuple iranien à l’autodétermination quant à la voie à suivre pour son avenir. Nous continuerons à manifester notre solidarité critique avec les peuples opprimés partout dans le monde et à lutter pour le respect des droits humains.


Solidarity with the Iranian People

For weeks, the Iranian people have been protesting against the Islamic regime in Iran. In response, they have been subjected to brutal repression by the regime. The government’s inhumane actions have repeatedly violated human rights, for example through the widespread use of violence, arrests, torture, and executions. Throughout this time, access to the internet has been blocked in order to prevent the dissemination of information and the spread of news about these crimes against humanity.

While the trigger for this new wave of popular uprisings is linked to economic pressure—local populations suffering from a massive rise in prices—there is a longer history and a deeper reason behind the protests and the courageous actions of countless citizens, ready to defy a brutal regime and to risk their own lives for freedom and change.

The catastrophic deterioration of the material living conditions of the Iranian people is based on several factors: the widespread corruption of a kleptocratic dictatorship, the economic sanctions imposed on the country since 2011, as well as the regime’s rearmament policy following the armed conflict with Israel last year.

For decades, the Iranian population has lived under a brutal and oppressive authoritarian regime, which has repeatedly crushed any attempt at popular uprising, such as in 2022 when the population rose up in outrage over the murder of Mahsa Amini and the terror that followed, inflicted by state forces against demonstrators. This regime has violated human rights countless times, silenced opposition voices, and done everything in its power to establish and maintain an oppressive Islamic state.

déi Lénk expresses its solidarity with the Iranian people and their demands for a democratic society that respects human rights. However, déi Lénk warns against any form of foreign instrumentalization of the Iranian popular uprising, which would allow the regime to justify its repression by invoking the threat of intervention by the United States and Israel. These two countries, deeply unpopular in Iran—including among opponents of the regime—must not contribute to strengthening repression against the social and democratic movement.

déi Lénk also takes a very critical view of the role that the son of the former Shah could play. We have not forgotten the regime of terror that his own father established in Iran from 1953 onward, the year in which Iran’s democratically elected government was overthrown by the Shah with the active support of the United States. The Shah’s brutally oppressive regime was overthrown by a revolution in 1979, which unfortunately led to the establishment of another authoritarian regime, still in power today.

However, as a left-wing political movement, we fully respect the right of the Iranian people to self-determination regarding the path they choose for their future. We will continue to express our critical solidarity with oppressed peoples everywhere in the world and to fight for the respect of human rights.

Question parlementaire sur le réaménagement de la Place de la Gare à Luxembourg-Ville

Monsieur le Président,


Conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, j’ai l’honneur de poser la question parlementaire suivante à Madame la ministre de la Mobilité et des Travaux publics.

La Place de la Gare constitue un espace public d’une importance majeure, tant pour les résidents du quartier que pour les nombreux usagers quotidiens de la gare centrale. Elle accueille en effet plus de 35.000 voyageurs par jour[1], auxquels s’ajoutent les piétons, cyclistes et autres usagers de l’espace public.

Dans le cadre des grands projets d’infrastructure réalisés par l’État, validés sous le numéro 7522, un projet de réaménagement de la Place de la Gare a été annoncé. Celui-ci prévoit notamment la réalisation d’un parking à vélos souterrain de grande capacité.

Il a par ailleurs été communiqué que les travaux de réaménagement de la Place de la Gare seraient réalisés en parallèle avec l’extension du bâtiment de la Direction générale des CFL, afin de permettre la mise en service coordonnée des nouvelles infrastructures.

Or, les travaux relatifs à l’extension du bâtiment de la Direction générale des CFL ont débuté en 2023. Dès lors, des interrogations se posent quant au calendrier effectif du réaménagement de la Place de la Gare. À ce titre, il est rappelé que le projet d’aménagement de la place a été présenté publiquement le 23 mai 2023, sous la responsabilité de l’ancien ministre François Bausch.[2]

Par ailleurs, la coexistence de ces deux chantiers majeurs soulève des préoccupations légitimes en matière de gestion des flux, de sécurité des piétons et des cyclistes, ainsi que de l’aménagement des cheminements temporaires, notamment entre la Place de la Gare et la passerelle menant vers le quartier de Bonnevoie.

Dans ce contexte, je souhaiterais poser les questions suivantes à Madame la Ministre:

  1. Madame la Ministre peut-elle nous confirmer que le projet initial de réaménagement de la Place de la Gare, tel que présenté en mai 2023, sera maintenu et réalisé dans le même esprit ?
  1. Dans la négative, Madame la Ministre peut-elle nous préciser les raisons et éléments justifiant une éventuelle modification ou adaptation du projet initialement présenté ?
  1. Dans l’affirmative, Madame la Ministre peut-elle indiquer le calendrier prévisionnel, en particulier la date estimée du début des travaux ainsi que celle de la finalisation du projet d’aménagement de la Place de la Gare, incluant le parking à vélos souterrain ?
  1. En ce qui concerne l’organisation du chantier sur la Place de la Gare, quelles sont les mesures prévues afin de garantir une circulation fluide, sûre et non entravée pour les piétons et les cyclistes pendant toute la durée des travaux ?
  1. Enfin, s’agissant de la sécurité des cheminements entre la Place de la Gare et la passerelle en direction de Bonnevoie, quelles dispositions concrètes sont mises en place afin d’assurer que les usagers puissent circuler en toute sécurité et sérénité durant la période des chantiers ?

Veuillez croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments respectueux,

David Wagner Député


[1]  Mobilitéitsplang de la Ville de Luxembourg

[2] https://transports.public.lu/dam-assets/planifier/projets/presentation-parking-velos-cfl-23-05-2023.pdf

Contre l’agression et l’intervention militaires des États-Unis au Venezuela

Ce samedi 3 janvier, les forces armées des États-Unis, sur ordre du président Trump, ont lancé une opération de guerre contre le Venezuela au moyen de frappes aériennes et de missiles, dans le but de renverser le président Maduro et le gouvernement du PSUV, et de les remplacer par un gouvernement conforme aux intérêts des États-Unis.

Cet acte de guerre constitue une nouvelle violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies. Déjà quelques jours auparavant, les États-Unis avaient arraisonné et saisi en haute mer plusieurs pétroliers transportant des cargaisons vénézuéliennes. Depuis des semaines, dans les Caraïbes et dans le Pacifique, des embarcations civiles sont détruites par des missiles et des drones, ce qui a déjà causé plus de 100 morts.

Cette attaque du gouvernement américain est illégale au regard du droit international et révèle, dans son ensemble, une stratégie de politique impérialiste visant à placer sous le contrôle de l’empire américain les ressources, richesses, marchés et routes commerciales les plus précieux. Aujourd’hui le Venezuela, demain peut-être Cuba, le Panama, le Groenland… même le Canada a déjà été mentionné par Trump. Le monde ne peut rester sans réaction face à cela.

L’ingérence des États-Unis dans les affaires intérieures du Venezuela a une longue tradition. Les vingt dernières années ont été marquées par des sanctions économiques, des actes ouverts de sabotage criminel et des interdictions d’importation.

L’action illégale du gouvernement américain exige une réponse déterminée de toutes les personnes et de tous les gouvernements attachés au droit des peuples à l’autodétermination, à la justice, à la paix et à un développement socialement plus juste sur cette planète.

Cette nouvelle agression des États-Unis contre un pays d’Amérique latine s’inscrit dans une longue liste d’ingérences, de guerres et d’interventions sur ce continent, qui avaient toutes un objectif commun : garantir le transfert des richesses du « Sud vers le Nord ». Le Venezuela dispose des plus grandes réserves de pétrole connues au monde.

Les conséquences de la puissance militaire et de l’arrogance se confirment une fois de plus. Elles sont imprévisibles, mais ne peuvent mener qu’à davantage de violence et de guerres.

C’est pourquoi nous exigeons :

  • l’arrêt immédiat des attaques et le retrait de toutes les forces armées américaines du Venezuela ;
  • la condamnation de cette opération militaire, y compris par le gouvernement luxembourgeois. Ce qui vaut pour l’Ukraine doit aussi valoir pour le Venezuela ;
  • le libre droit à l’autodétermination du peuple vénézuélien ainsi que la liberté totale et la légalité pour les syndicats et les partis ;
  • la libération immédiate du président vénézuélien Maduro, illégalement enlevé au regard du droit international ;
  • la fin immédiate des sanctions américaines contre le Venezuela.

Gegen die militärische Aggression und Intervention der USA in Venezuela

An diesem Samstag, dem 3. Januar, haben die Streitkräfte der USA auf Anordnung von Präsident Trump mittels Luftschlägen und Raketenangriffen eine Kriegsoperation gegen Venezuela begonnen, mit dem Ziel, Präsident Maduro und die PSUV-Regierung zu stürzen und durch eine den US-Interessen genehme Regierung zu ersetzen.

Dieser kriegerische Akt ist ein weiterer flagranter Verstoß gegen das internationale Völkerrecht und die UN-Charta. Schon Tage zuvor hatten die USA mehrere Öltanker mit venezolanischer Fracht auf offener See besetzt und beschlagnahmt. Seit Wochen werden in der Karibik und im Pazifik zivile Boote durch Raketen und Drohnen zerstört, wobei es bisher mehr als 100 Tote gab.

Dieser Angriff der US-Regierung ist völkerrechtswidrig und offenbart in seiner Gesamtheit eine Strategie einer imperialistischen Politik, deren Ziel es ist, die wertvollsten Rohstoffe, Reichtümer, Märkte und Handelswege unter die Kontrolle des US-Imperiums zu bringen. Heute Venezuela, morgen vielleicht Kuba, Panama, Grönland… sogar Kanada wurde von Trump schon genannt. Das kann von der Welt nicht reaktionslos hingenommen werden.

Die Einmischung der USA in die inneren Angelegenheiten Venezuelas hat eine lange Tradition. Die letzten 20 Jahre waren gekennzeichnet von Wirtschaftssanktionen, offener krimineller Sabotage und Importverboten.

Das illegale Vorgehen der US-Regierung erfordert eine entschlossene Antwort aller Menschen und aller Regierungen, denen am Recht der Völker auf Selbstbestimmung, Gerechtigkeit, Frieden und einer sozial gerechteren Entwicklung auf diesem Planeten gelegen ist.

Diese erneute Aggression von Seiten der USA gegen ein lateinamerikanisches Land ist Teil einer langen Liste von Einmischungen, Kriegen und Interventionen auf diesem Kontinent, die alle ein gemeinsames Ziel hatten, nämlich den Transfer von Reichtum vom „Süden in den Norden“ zu garantieren. Venezuela verfügt über die größten bekannten Erdölvorkommen der Welt.

Wohin militärische Stärke und Arroganz hinführen, hat sich nun erneut bestätigt. Die Folgen davon sind nicht absehbar, sie können aber nur zu noch mehr Gewalt und Kriegen führen.

Deswegen fordern wir:

  • Eine sofortige Beendigung der Angriffe und einen Rückzug aller US-Streitkräfte aus Venezuela.
  • Die Verurteilung dieser militärischen Operation, auch durch die luxemburgische Regierung. Was für die Ukraine gilt, muss auch für Venezuela gelten.
  • Das freie Selbstbestimmungsrecht des Volkes von Venezuela sowie völlige Freiheit und Legalität für die Gewerkschaften und Parteien.
  • Die sofortige Freilassung des venezolanischen Präsidenten Maduro, der völkerrechtswidrig entführt wurde.
  • Ein sofortiges Ende der US-Sanktionen gegen Venezuela.

Ongläichheete strukturell ugoen.

Vun haut un, a fir de Recht vum Joer, schaffen d’Frae statistesch gesinn onbezuelt. Well och wann de Stonneloun vu Frae souguer ganz liicht iwwer dem vun de Männer läit, esou läit den duerchschnëttlechen Gender Pay Gap zu Lëtzebuerg op d’Joer gerechent bei 13,9%.

Dëst erkläert sech virun allem doduerch dass Frae vill méi oft Deelzäit schaffen. Zu Lëtzebuerg stelle si 78% vun de Salariés duer, déi net Vollzäit schaffen, wat den drëtthéchsten Taux an der Eurozon duerstellt. Zu de Grënn, firwat Fraen Deelzäit schaffen, gehéiert virun allem Care-Aarbecht: Kannerbetreiung, Fleeg vu kranke Familljememberen an aner familiär Grënn. 10% sinn och an Deelzäit, well se keng Vollzäitaarbecht fonnt hunn. A Secteure wéi dem Nettoyage oder dem Commerce, an deene vill Frae schaffen, gëtt et nëmme ganz wéineg Plazen à temps plein. Dobäi sinn dat scho Secteure mat schwieregen Aarbechtskonditiounen a schlechter Bezuelung. Dës Situatioun riskéiert, sech weider ze verschlechtere mat der geplangter Liberaliséierung vun den Ouvertureszäiten am Commerce.

Deelzäitaarbecht huet awer net nëmmen en direkten Impakt op d’Pai vun deene Betraffenen, mä och spéiderhin op hir Pensioun. D’Ongläichheeten aus dem Beruffsliewe ginn deemno och am Alter weider reproduzéiert. D’Mindestpensioun läit bekanntlech ënner dem Aarmutsrisiko an 80% vun de Betraffene si Fraen. Mat der geplangter Reform vun der Regierung, déi d’Leit zwéngt, méi laang schaffen ze goen, wäert dësen Effekt weider verstäerkt ginn.

déi Lénk fuerderen dowéint nach ëmmer d’Aféierung vun der 32-Stonnewoch bei vollem Lounausgläich. Dës strukturell Verbesserung géing et all de schaffende Leit erlaben, hir Aarbecht a Privatliewe besser mateneen ze kombinéieren a se géing gläichzäiteg hëllefen, den Gender Pay Gap a mëttelfristeg och den Gender Pension Gap ze reduzéieren. Dofir fuerdere mir och eng Erhéijung vun der Mindestrent op den Niveau vum Mindestloun an de Réckzuch vun der Rentereform déi d’CSV-DP Regierung proposéiert.


Lutter contre les inégalités structurelles.

À ce jour, et jusqu’à la fin de l’année, les femmes travaillent statistiquement gratuitement. En effet, même si le salaire horaire des femmes est légèrement supérieur à celui des hommes, l’écart salarial annuel moyen entre au Luxembourg est de 13,9 %.

Cela s’explique principalement par le fait que les femmes sont beaucoup plus susceptibles de travailler à temps partiel. Au Luxembourg, elles représentent 78 % des salariés qui ne travaillent pas à temps plein, ce qui est le troisième taux le plus élevé de la zone euro. Les principales raisons pour lesquelles les femmes travaillent à temps partiel sont liées au travail du care : prise en charge d’enfants, de membres de la famille malades et d’autres raisons familiales. 10 % d’entre elles travaillent également à temps partiel parce qu’elles n’ont pas trouvé d’emploi à temps plein. Dans des secteurs tels que le nettoyage ou le commerce de détail, où travaillent majoritairement des femmes, il y a très peu de postes à temps plein. Il s’agit déjà de secteurs où les conditions de travail sont difficiles et les salaires faibles. Cette situation risque de s’aggraver encore avec la libéralisation prévue des heures d’ouverture dans le secteur du commerce.

Cependant, le travail à temps partiel a non seulement un impact direct sur le salaire des personnes concernées, mais aussi sur leur pension de retraite. Les inégalités de la vie active se reproduisent donc également à la retraite. La pension minimale est notoirement inférieure au seuil de risque de pauvreté, et 80 % des personnes concernées sont des femmes. Avec la réforme prévue par le gouvernement, qui oblige les gens à travailler plus longtemps, cet effet sera encore amplifié. déi Lénk réclament donc toujours l’introduction de la semaine de 32 heures avec maintien intégral du salaire. Cette amélioration structurelle permettrait à toutes les personnes actives de mieux concilier travail et vie privée, et contribuerait en même temps à réduire l’écart salarial entre les genres, ainsi qu’à moyen terme l’écart entre les pensions. C’est pourquoi nous demandons également une augmentation de la pension minimale au niveau du salaire minimum, ainsi que le retrait de la réforme des retraites proposée par le gouvernement CSV-DP.

La directive sur le salaire minimum repose sur des bases solides !

Aujourd’hui, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a arrêté que la directive européenne sur le salaire minimum est très largement compatible avec le droit européen. Le gouvernement luxembourgeois n’échappera pas à la transposition de cette directive, qui doit garantir un salaire protégeant contre la pauvreté et renforcer le système des conventions collectives de travail. déi Lénk salue cette décision.

Le gouvernement du Danemark avait attaqué cette directive en arguant que le texte empiétait sur la souveraineté nationale. Dans l’arrêt publié aujourd’hui, la CJUE ne donne raison au Danemark que sur deux points particuliers, qui ne mettent aucunement en péril le texte de la directive.

déi Lénk tient à rappeler que le Luxembourg est le pays de l’Union européenne qui compte le plus de travailleurs et de travailleuses pauvres — une honte pour l’un des pays les plus riches de la planète. Face à ce constat, le cynisme du ministre du Travail, Georges Mischo, est une gifle pour les travailleuses et travailleurs : son projet consistant à exclure les traitements de la fonction publique du calcul du salaire médian afin d’artificiellement le baisser est une magouille digne des plus grands illusionnistes. Or, les critères définissant le seuil d’un salaire décent restent inchangés après l’arrêt.

La facilitation des négociations de conventions collectives de travail, prévue par la directive, est confirmée dans son intégralité par la CJUE et le rôle des syndicats est confirmé. Cet arrêt marque un progrès fondamental dans la lutte pour de meilleures conditions de travail. Le gouvernement CSV-DP doit transposer la directive. S’il respecte le texte européen, une hausse conséquente du salaire social minimum luxembourgeois ainsi qu’une croissance du taux de conventions collectives sont tout simplement inévitables. déi Lénk continuera d’exercer la pression nécessaire et de dénoncer toute tentative du gouvernement CSV-DP de se dérober à ses responsabilités. En un premier temps, déi Lénk demande à ce que cet arrêt de la CJUE soit mis à l’ordre du jour de la prochaine commission parlementaire du travail.


D’Direktiv iwwert de Mindestloun huet eng zolitt Basis!

Haut huet de Geriichtshaff vun der Europäescher Unioun (EuGH) decidéiert, datt d’europäesch Direktiv iwwert de Mindestloun am grousse Ganzen am Aklang mam EU-Recht steet. D’Lëtzebuerger Regierung wäert der Transpositioun vun dëser Direktiv net entgoen, déi en Akommes soll garantéieren, dat géint Aarmut schützt an de System vun de Kollektivverträg stäerkt. déi Lénk begréisst dës Decisioun.

D’Regierung vun Dänemark hat d’Direktiv ugegraff a behaapt, den Text géif an d’national Souveränitéit agräifen. Am haut publizéierten Urteel gëtt den EuGH Dänemark just an zwee spezifesche Punkte Recht, déi awer de Kär vun der Direktiv net a Fro stellen.

déi Lénk wëll drun erënneren, datt Lëtzebuerg dat Land an der Europäescher Unioun ass, wou et am meeschten Aarbechterinnen an Aarbechter gëtt, déi trotz Aarbecht aarm sinn — eng Schimmt fir ee vun de räichste Länner vun der Welt. Am Bléck op dës Situatioun ass de Zynismus vum Aarbechtsminister Georges Mischo ass eng op de Bak vun den Aarbechterinnen an den Aarbechter: säi Plang, d’Traitementer vu Beamten aus der Berechnung vum Medianloun erauszehuelen, fir dëse kënschtlech ze drécken, ass eng Trickserei wéi se nëmmen Zauberer geléngt. D’Krittäre fir een dezente Loun ze berechnen, bleiwen awer nom Urteel onverännert.

D’Vereinfachung vum Aushandele vu Kollektivverträg, wéi se an der Direktive virgesinn ass, gouf vum EuGH integral bestätegt an d’Roll vun de Gewerkschafte gouf ënnerstrach. Dëst Urteel ass e fundamentale Fortschrëtt am Kampf fir besser Aarbechtskonditiounen. D’CSV-DP-Regierung muss d’Direktiv ëmsetzen. Wa si den europäeschen Text respektéiert, da sinn eng substantiell Erhéijung vum soziale Mindestloun an eng besser Ofdeckung duerch Kollektivverträg einfach onëmgänglech. déi Lénk wäert weiderhin de néidegen Drock ausüben an all Versuch vun der CSV-DP-Regierung denoncéieren, sech hirer Verantwortung ze entzéien. Als éischte Schrëtt fuerdert déi Lénk, datt dëst Urteel vum EuGH op d’Dagesuerdnung vun der nächster parlamentarescher Aarbechtskommissioun gesat gëtt.

Question parlementaire relative à l’épuisement professionnel.

Monsieur le Président,

Depuis le début de l’année 2024, le nombre de personnes qui consultent le service psychosocial (SPS) de la Fonction publique et qui déclarent elles-mêmes un épuisement professionnel (sans qu’un tel constat soit validé par un médecin ou un psychiatre) est intégré dans les statistiques de ce service. 

Dès lors, je souhaiterais savoir à combien s’élève ce chiffre pour l’année 2024, même s’il n’y a pas encore de possibilité de comparer à ceux d’autres années.

J’aimerais également obtenir une ventilation de ce chiffre selon l’administration où travaillent les personnes concernées ainsi que le nombre total de personnes qui ont consulté le SPS pendant l’année 2024.

Avec mes salutations respectueuses,

David Wagner

Député

D’Prioritéit bleift de Genozid ze stoppen

déi Lénk begréissen ausdrécklech, datt d’Regierung sech endlech dozou duerchgeronge krut, de Staat Palästina formal unzeerkennen. Mee déi éischt Prioritéit bleift, de Genozid ze stoppen.

Gëschter huet de Premier Luc Frieden op enger Konferenz zu New York offiziell ugekënnegt, datt Lëtzebuerg de Staat Palästina formal unerkennt an dat an de Grenze vun 1967 gemäss der Resolutioun 2334 vum UN-Sécherheetsrot. déi Lénk begréissen ausdrécklech dëse Schratt, deen an eisen Ae scho laang iwwerfälleg ass. Mir erënneren drun, datt d’Chamber op Initiativ vun déi Lénk dës Unerkennung scho säit 2014 fuerdert.

D’Unerkennung vu Palästina ass politesch immens wichteg, mee d’Urgence ass a bleift am Moment de Genozid an der Gaza-Sträif ze stoppen. D’Regierung Netanjahu muss dozou gezwonge ginn déi militäresch Operatiounen ze stoppen, onageschränkt humanitär Hëllef an d’Gaza-Sträif ze loossen, d’Annexiounsbestriewungen opzeginn an un de Verhandlungsdësch zeréck ze kommen. A fir dat z’erreeche féiert aktuell kee Wee laanscht international Sanktiounen.

Mir fuerderen dofir d’Regierung weiderhin op, sech aktiv fir staark international Sanktioune géint de Staat Israel anzesetzen, bis datt déi israeelesch Regierung nees dat internationaalt Recht anhält an sech eeschthaft u Friddensverhandlunge bedeelegt. Donieft erwaarde mir, datt d’Regierung an Tëschenzäit och ambitionéiert bilateral Sanktiounen decidéiert, sou wéi d’Belsch an och Spuenien dat ugekënnegt hunn. Mir fuerderen ënnert anerem, datt d’Regierung direkt de Lëtzebuerger Handelsbüro zu Tel Aviv zou mécht an d’Autorisatioun vun der CSSF fir déi israeelesch Staatsobligatiounen zeréckzitt.


La priorité reste de mettre fin au génocide dans la bande de Gaza.

La gauche salue expressément que le gouvernement ait enfin trouvé le courage de reconnaître formellement l’État de Palestine. Mais la première priorité reste de mettre fin au génocide.

Hier, le Premier ministre Luc Frieden a officiellement annoncé lors d’une conférence à New York que le Luxembourg reconnaît formellement l’État de Palestine, et ce dans les frontières de 1967 conformément à la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU. déi Lénk salue expressément cette décision, que nous considérons depuis longtemps comme largement tardive. Nous rappelons que la Chambre, à l’initiative de déi Lénk, réclame cette reconnaissance depuis 2014.

La reconnaissance de la Palestine est politiquement très importante, mais l’urgence est et reste aujourd’hui de mettre fin au génocide dans la bande de Gaza. Le gouvernement Netanyahou doit être contraint d’arrêter les opérations militaires, de laisser entrer une aide humanitaire sans restriction dans la bande de Gaza, d’abandonner les projets d’annexion et de revenir à la table des négociations. Et pour atteindre cet objectif, il n’existe actuellement aucune alternative aux sanctions internationales. Nous appelons donc le gouvernement à continuer de s’engager activement en faveur de sanctions internationales fortes contre l’État d’Israël, jusqu’à ce que le gouvernement israélien respecte à nouveau le droit international et participe sérieusement à des négociations de paix. Par ailleurs, nous attendons du gouvernement qu’il décide entre-temps de sanctions bilatérales ambitieuses, comme la Belgique et l’Espagne l’ont déjà annoncé. Nous demandons entre autres que le gouvernement ferme immédiatement le bureau de commerce luxembourgeois à Tel-Aviv et retire l’autorisation de la CSSF pour les obligations d’État israéliennes.

Regierung weist hiert duebelt Gesiicht an der Klimapolitik.

D’EU-Staaten si sech gëschter net eens ginn iwwer e Klimazil bis 2040. Doduerch kann d’EU och kee verbindlecht a credibelt Engagement fir d’COP30 zu Belém a Brasilie liwweren. Domat ass ëmmer méi a Fro gestallt, ob d’COP30 a Brasilien de batter néidege Fortschrëtt beim internationale Klimaschutz liwwere kann. De Serge Wilmes huet sech zu Bréissel enttäuscht gewisen iwwer dësen Echec. D’Regierung weist hei säin duebelt Gesiicht an der Klimapolitik. Zu Bréissel gëtt sech de schéine Männche gemaach, zu Lëtzebuerg gëtt géint Klima- an Ëmweltschutz geschoss. Dovu profitéieren net d’Leit, mee dat grousst Patronat an Investisseuren.

Am Summer huet d’Europäesch Kommissioun eng Propos op den Dësch geluecht fir d’Zäregase (Netto-Emissiounen) bis 2040 ëm 90% ze reduzéieren. Eng Rei Staaten, dorënner Frankräich, Italien a rezent och Däitschland, hunn am Virfeld vum Meeting gëschter zu Bréissel awer scho matgedeelt, dass se dat Zil esou net wëlle matdroen. Dobäi beinhalt d’Propos vun der Kommissioun esou vill Ausnamen a Flexibilitéiten am Klenggedréckten, dass och dës Propos net konform ass mat den Ziler vum Paräisser Accord an der Limitatioun vun der Äerderwiermung op maximal 1,5°C bis 2100. Mat hirer schwaacher Positioun riskéiert d’Europäesch Unioun zum Echec vun de Verhandlungen op der COP30 zu Belém bäizedroen.

D’Lëtzebuerger Regierung seet zu Bréissel, mat der Stëmm vun hirem Ëmweltminister Serge Wilmes, ambitiéis Zilsetzunge wëllen z’ënnerstëtzen a weist drop hin, dass Stéit, Entreprisen an Investore Plangbarkeet bréichten. Zréck zu Lëtzebuerg gesäit d’Realitéit awer ganz anescht aus. Ambitiéis Pläng hunn CSV-DP bis haut net präsentéiert, am Géigendeel : den Ëmwelt- a Klimaminister Serge Wilmes ass eng gro Maus vun dëser Regierung, déi een ni héiert oder gesäit. E kloren Entworf vun enger kohärenter a previsibeler Ëmwelt- a Klimapolitik, wéi de Serge Wilmes se zu Bréissel afuerdert, huet des Regierung sécher net.

Wann d’Regierung iwwer Klima-an Ëmweltschutz schwätzt, da just fir drop ze schéissen a Réckschrëtter ze decidéieren. Subventioune fir Photovoltaikanlage goufe reduzéiert an den neie Modell fir de Prefinanzement léisst weider op sech waarden. De schonn decidéierten Aus fir Mazouts- a Gasheizunge gouf vum Energieminister Lex Delles erëm réckgängeg gemaach. Den Ëmweltminister schéisst géint d’Klimagesetz a stellt sektoriell Klimaziler a Fro. Déi frontal Attack vun der Regierung op den Naturschutz wäert – sollt se ëmgesat ginn – en negativen Impakt op den Zäregasemissioun grad wéi och op d’Upassungsfäegkeet vu Leit an Natur hunn.

All dës Mesuren si schiedlech fir d’Klima an d’Ëmwelt. Mee se sinn och schiedlech fir déi ganz grouss Majoritéit vun de Leit zu Lëtzebuerg. Et sinn net Stéit déi vu méi flexibele Reegele beim Klimaschutz profitéieren, mee grouss Verschmotzer an der Industrie, déi doduerch aus der Verantwortung geholl ginn. Et sinn och net Stéit déi vun enger Verwässerung vum Naturschutz wäerte profitéieren, mee déi déck Promoteuren déi gär de maximale Profit aus hire Bauprojeten zéien. A kee Stot méi wäert eng Photovoltaikanlag op den Daach vum Haus bauen oder eng Heizung ersetzen, wann d’Regierung déi finanziell Ënnerstëtzung dofir erofsetzt a vermëttelt dass dat alles guer net esou prioritär wier. Wéi an der Sozialpolitik oder um Aarbechtsmaart, mécht d’Regierung och an der Klima- an Ëmweltpolitik eng knallhaart Politik am Interesse vun deenen, déi Mënschen an Natur fir sech schaffe loossen.


Le gouvernement montre son double visage en matière de politique climatique.


Les États de l’UE ne se sont pas mis d’accord hier sur un objectif climatique pour 2040. De ce fait, l’UE ne peut pas non plus fournir un engagement contraignant et crédible pour la COP30 à Belém au Brésil. Cela remet de plus en plus en question la capacité de la COP30 à livrer les progrès urgents et indispensables en matière de protection internationale du climat. Serge Wilmes s’est dit déçu à Bruxelles de cet échec. Le gouvernement montre ici son double visage en matière de politique climatique : à Bruxelles, il soigne son image, mais au Luxembourg, il attaque la protection du climat et de l’environnement. Et ce ne sont pas les citoyens qui en profitent, mais le grand patronat et les investisseurs.

Cet été, la Commission européenne a présenté une proposition visant à réduire de 90 % les gaz à effet de serre (émissions nettes) d’ici 2040. Plusieurs États, dont la France, l’Italie et récemment l’Allemagne, avaient cependant déjà indiqué avant la réunion d’hier à Bruxelles qu’ils ne voulaient pas soutenir cet objectif tel quel. Pourtant, la proposition de la Commission contient déjà tant d’exceptions et de flexibilités dans les petits caractères qu’elle n’est pas non plus conforme aux objectifs de l’Accord de Paris et à la limitation du réchauffement climatique à un maximum de 1,5 °C d’ici 2100. Avec une position aussi faible, l’Union européenne risque de contribuer à l’échec des négociations de la COP30 à Belém.

Le gouvernement luxembourgeois affirme à Bruxelles, par la voix de son ministre de l’Environnement Serge Wilmes, vouloir soutenir des objectifs ambitieux et souligne que les ménages, les entreprises et les investisseurs ont besoin de prévisibilité. Mais de retour au Luxembourg, la réalité est tout autre. Le gouvernement CSV-DP n’a présenté jusqu’à présent aucun plan ambitieux – bien au contraire : le ministre de l’Environnement et du Climat Serge Wilmes est une « souris grise » de ce gouvernement, qu’on n’entend ni ne voit jamais. Un projet clair d’une politique environnementale et climatique cohérente et prévisible, telle que Serge Wilmes la réclame à Bruxelles, son gouvernement n’en a certainement pas.

Quand le gouvernement parle de protection du climat et de l’environnement, c’est seulement pour torpiller la législation actuelle et décider de reculs. Les subventions pour les installations photovoltaïques ont été réduites et le nouveau modèle de préfinancement se fait toujours attendre. La suppression déjà décidée du mazout et des chaudières à gaz a été annulée par le ministre de l’Énergie Lex Delles. Le ministre de l’Environnement s’en prend à la loi climat et remet en question les objectifs climatiques sectoriels. L’attaque frontale du gouvernement contre la protection de la nature – si elle est mise en œuvre – aura un impact négatif sur les émissions de gaz à effet de serre ainsi que sur la capacité d’adaptation des populations et de la nature.

Toutes ces mesures sont néfastes pour le climat et l’environnement. Mais elles sont aussi néfastes pour la très grande majorité des habitants du Luxembourg. Ce ne sont pas les ménages qui profiteront de règles plus souples en matière de protection du climat, mais les grands pollueurs industriels, qui seront ainsi déchargés de leurs responsabilités. Ce ne sont pas non plus les ménages qui profiteront d’un affaiblissement de la protection de la nature, mais les gros promoteurs immobiliers qui veulent tirer le maximum de profit de leurs projets de construction. Et plus aucun ménage ne sera incité à installer des panneaux photovoltaïques sur le toit de sa maison ou à remplacer son chauffage si le gouvernement réduit l’aide financière et donne l’impression que tout cela n’est finalement pas prioritaire.

Comme en politique sociale ou sur le marché du travail, le gouvernement mène aussi en matière de climat et d’environnement une politique exclusivement au service de ceux qui exploitent les hommes et la nature à leur profit.

Solidarité avec la lutte contre la casse sociale en France !

Aujourd’hui, les syndicats français mobilisent contre la casse sociale. Le budget déposé par François Bayrou avant sa démission est une attaque en règle contre le code du travail et les droits des travailleurs et travailleuses, un démantèlement des services publics et, enfin, un torpillage de l’État social.

déi Lénk est solidaire avec les syndicats français et le mouvement Bloquons tout ! Nous nous identifions d’autant plus aux luttes des syndicats et mouvements progressistes en France que nous faisons face à des attaques similaires de la part du gouvernement CSV-DP. Partout en Europe, la remise en cause de l’État providence, le démantèlement des services publics et les attaques contre les droits des travailleurs et travailleuses sont devenus monnaie courante. Ces attaques frontales du capital contre les travailleurs et travailleuses préparent le terrain à l’extrême droite. La résistance doit s’organiser.

Question parlementaire relative à l’allocation de vie chère et à la prime énergie.

Monsieur le Président,

Conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je vous prie de bien vouloir transmettre la question parlementaire suivante à Monsieur le ministre de la Famille, des Solidarités, du Vivre ensemble et de l’Accueil.

Le Fonds National de Solidarité (FNS) publie chaque année l’évolution des dépenses et du nombre de bénéficiaires pour chacune des allocations et prestations versées par le FNS, dont notamment l’allocation de vie chère et la prime énergie.

Les rapports annuels du FNS ne fournissent pourtant pas d’informations sur la répartition géographique des bénéficiaires et des dépenses effectués par le FNS dans le cadre des deux allocations précitées.

Partant, je voudrais poser les questions suivantes à Monsieur le ministre de la Famille, des Solidarités, du Vivre ensemble et de l’Accueil :

  1. Monsieur le Ministre peut-il me fournir un tableau reprenant pour l’année 2024 le nombre de bénéficiaires de l’allocation de vie chère et de la prime énergie ainsi que les dépenses effectués dans le cadre de ces deux allocations pour chaque commune ?
  2. Monsieur le Ministre peut-il également me fournir pour l’allocation de vie chère l’évolution du nombre des bénéficiaires ainsi que les dépenses effectués par le FNS entre 2015 et 2024 ?

Veuillez croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments respectueux,

Marc Baum
Député

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