La lutte contre la privatisation de l’école continue!

déi Lénk constate avec satisfaction que le ministre de l’Éducation a retiré son projet de loi sur l’ouverture des postes de direction des lycées à des candidat.e.s issu.e.s du secteur privé et qu’il a significativement amendé son projet de loi sur les postes de direction du Script (Service de coordination de la recherche et de l’innovation pédagogiques et technologiques), de l’IFEN (Institut de formation de l’éducation nationale) et du Centre de gestion informatique de l’Etat. Cette bataille contre les tentatives sournoises de privatisation de l’enseignement public a été remportée grâce à l’engagement des enseignant.e.s et des syndicats. 

Mais la lutte n’est pas terminée. En effet, les GAFAM ont envahi les salles de classes. Ils fournissent tablettes, logiciels et matériel didactique aux enseignant.e.s et aux élèves sur commande du Ministère de l’Education nationale. Peu à peu et en toute discrétion, l’Education nationale s’est transformée en marché extrêmement rentable pour les entreprises de la Silicon Valley qui y tiennent le quasi-monopole avec leurs tablettes, ordinateurs, licences de logiciels et matériel didactique. Au Luxembourg comme ailleurs, l’école publique est devenue le terrain de jeu et d’expérimentation de multinationales peu scrupuleuses qui n’attendaient qu’une telle occasion pour s’alourdir les poches et étendre leur pouvoir. 

L’école n’est plus cette institution universaliste où l’on formait les citoyen.ne.s, mais est devenue l’antichambre d’un marché du travail féroce et avide de chair à canon. Il est temps que les pouvoirs publics reconquièrent l’école en éloignant les acteurs de l’économie privée qui tentent de transformer l’école en un prestataire de service qui doit se plier aux intérêts économiques.

Communiqué par la sensibilité politique déi Lénk

Question parlementaire sur les conditions de travail de personnel éducatif et psychosocial

Monsieur le Président,

Le 8 décembre 2020, les cinq syndicats et délégations du personnel éducatif et psychosocial de l’enseignement ont réagi par une lettre ouverte à l’annulation par le Ministre de l’Education nationale d’une entrevue apparemment attendue depuis longtemps.

Dans ce document, les syndicats et délégations en question exhortent également le Ministre à retirer jusqu’au 15 décembre 2020, les notes ministérielles de juillet 2020 relatives à la réglementation des conditions de travail du personnel éducatif et psychosocial dans le contexte de la crise sanitaire. Ces notes prévoient notamment 44 heures hebdomadaires obligatoires à assurer par le personnel en question. Un avis juridique commandité par les représentations du personnel éducatif et psycho-social indique la non-conformité de cette mesure avec le droit du travail luxembourgeois et le statut du personnel enseignant en question.

Partant, je voudrais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre :

1. Monsieur le Ministre est-il prêt à considérer l’avis juridique commandité par les syndicats et délégations du personnel éducatif et psychosocial ?

2. Dans l’affirmative, Monsieur le Ministre est-il prêt à retirer les notes susmentionnées conformément à la demande des syndicats et délégations du personnel éducatif et psychosocial ?

3. Dans la négative, Monsieur le Ministre a-t-il l’intention de faire part de sa décision aux syndicats et délégations concernées dans les meilleurs délais ?

4. Monsieur le Ministre leur a-t-il entretemps communiqué une nouvelle date d’entrevue  ?

Veuillez agréer, Monsieur le président, l’expression de mes sentiments distingués,

David Wagner,

Député

Question parlementaire relative aux postes de direction dans les lycées

Monsieur le Président,

Conformément à l’article 83 du Règlement de la Chambre des Députés, je vous prie de bien vouloir transmettre la question parlementaire suivante à Monsieur le Ministre de l’Education nationale.

Selon mes informations, un grand nombre de directeurs et, surtout, de directeurs adjoints de lycées et de services du MENJE ont démissionné de leurs postes ces dernières années. Il s’agirait, entre autres, des :

Directeurs du SCRIPT et du Lycée Hôtelier Alexis Heck ainsi que des directeurs adjoints des lycées et écoles suivants :

– Lycée de Garçons de Luxembourg (LGL)

– Lycée Technique d’Esch-sur-Alzette

– Atert Lycée Réiden (ALR)

– Lënster Lycée International School (LLIS)

– Ecole Nationale pour Adultes (ENAD)

– Lycée Michel Rodange Luxembourg (LMRL)

– Lycée des Arts et Métiers (LAM)

– Lycée Technique de Bonnevoie (LTB)

– Lycée Michel Lucius (LML)

D’autres, tels les directeurs adjoints de l’Ecole de Commerce et de Gestion et du Lycée Classique d’Echternach ont été intégrés dans les services du MENJE, sans pour autant avoir démissionné de leur poste.

De plus, le service de la formation professionnelle a connu 3 directeurs différents en un espace de temps assez court avec en plus au moins un directeur adjoint qui a démissionné de son poste et une directrice adjointe dont le mandat n’aurait pas été prolongé par le gouvernement.

Ce nombre important de démissions et de changements de service de membres de direction depuis 2014 m’interpelle. Par conséquent, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre :

1) Monsieur le Ministre peut-il confirmer les démissions et changements de service énumérés ci-dessus?

2) Peut-il me fournir les causes qui ont mené à ces démissions et changements de service ?

3) Monsieur le Ministre peut-il me fournir une liste détaillée de toutes les démissions de directeurs et de directeurs adjoints et des chargés de direction depuis 2014, comprenant tous les lycées, écoles et services concernés (donc également les directions de l’enseignement fondamental et celles des centres de compétences) avec une énumération des causes qui ont mené à ces démissions ?

4) Monsieur le Ministre peut-il me fournir la même liste pour la période de 2004 à 2013 ? 

Il m’a également été rapporté que certains de ces fonctionnaires ont réintégré d’autres directions de lycées, tel par exemple l’ancienne directrice adjointe du LTB qui est devenue attachée à la direction au LLIS, ou l’ancien directeur adjoint du AR qui lui aussi a intégré la direction du LLIS.

5) Etant donné que Monsieur le Ministre affirme ne plus trouver de personnel adéquat pour occuper les postes de direction dans ses services et les lycées, j’aimerais savoir s’il n’aurait pas considéré de procéder à une politique volontariste et de contacter les fonctionnaires démissionnaires mais disposant manifestement d’une grande expérience en la matière, pour, à l’instar de ce qui se passe au LLIS, les intégrer dans des directions d’autres lycées et services ?

Avec mes salutations respectueuses,

David Wagner

Député

Le rêve de Claude Meisch : L’école publique dirigée par des entrepreneurs.

En toute discrétion, le Ministre de l’Education Nationale a déposé deux projets de loi qui l’aideront à parfaire le processus de privatisation de l’école publique qu’il a enclenché depuis qu’il est en mandat.

Ces projets de loi (7658 et 7662 ) visent entre autres, l’ouverture de postes directions auprès du Service de coordination de la recherche et de l’innovation pédagogiques et technologiques (SCRIPT) et de l’Institut de Formation de l’Education nationale (IFEN), du Centre de Gestion Informatique de l’Etat (CGIE) ainsi que de plusieurs lycées spécialisés à des candidat.e.s issu.e.s du secteur privé et du monde de l’entreprise.

Ainsi, ces nouvelles recrues deviendraient les supérieurs hiérarchiques de tout un ensemble de fonctionnaires et employé.e.s de l’Etat bien qu’eux-mêmes n’aient pas eu à faire leurs preuves et à monter les échelons de la carrière de la fonction publique que ce soit dans l’administration ou dans l’enseignement. Exempts de toutes les exigences en matière de compétences linguistiques et de formations propres à l’accès aux carrières de la fonction publique, ceux.celles-ci pourraient pourtant diriger des institutions, administrations et services clés du Ministère de l’Education Nationale. Même si leurs intentions pourront être bonnes, il n’en reste pas moins que leur nomination à ces postes clés signifierait une insulte infligée à celles et ceux des carrières supérieures de l’Etat dont on a exigé jusqu’à présent des preuves de compétences et d’expériences qui, au final, ne les qualifient même plus pour accéder à ces postes de direction.

Si ces lois passent, le plus grand affront est de loin fait aux enseignant.e.s de la carrière supérieure, mais aussi aux futurs enseignant.e.s, à celles et ceux qui commencent leur formation universitaire, leur stage ou même tout juste leur première année en tant que professeur.e assermenté.e. A quoi bon entamer de longues études en sciences de l’éducation et passer ensuite une évaluation de stage intransigeante en matière de compétences linguistiques, puis enseigner à des élèves pas toujours arrangeants, si c’est pour être au final écarté de postes à responsabilité de l’Education nationale en faveur de quelques arrivistes et académiciens du secteur privé ? En effet, en nommant aux postes de direction du SCRIPT qui développe les programmes scolaires et pédagogiques et de l’IIFEN qui forme en fait les enseignants, des personnes pouvant être issues du secteur privé et n’ayant pas à faire preuve de 5 années d’expériences dans l’enseignement, donc ne bénéficiant pas de compétences pédagogiques, le Ministre fait passer le message que ni le système de l’enseignement luxembourgeois, ni l’Institut national d’administration publique (INAP) ne parviendraient à produire des candidat.e.s suffisamment doté.e.s en compétences requises pour diriger les institutions dont ils sont en partie issu.e.s. Si tel était le cas, le Ministre devrait davantage se consacrer  à la formation continue des enseignants-fonctionnaires.

Mais il y a aussi un autre scénario qui se dessine avec l’application des projets de loi 7658 et 7662. Ce sont l’implantation de l’esprit managérial au sein de l’Education nationale et la transformation des établissements scolaires et services ressources du Ministère en entreprises qui sont visées par Claude Meisch. On peut même craindre un certain népotisme de la part du Ministre qui pourra aisément placer ses favoris à des postes de haute responsabilité au sein de l’Education Nationale.

S’y ajoute que ces lois constituent la privatisation rampante de l’enseignement public. En effet, les personnes issues du secteur privé ont une vision de la société qui ne correspond pas aux missions d’un enseignement public de qualité dont le but est de préparer nos jeunes à être des citoyen.ne.s responsables au sein de sociétés de plus en plus en complexes et non de formater les têtes afin qu’elles répondent aux besoins de l’économie.

déi Lénk ne manquera pas de s’opposer à ces projets de loi. Ce n’est pas tant l’avenir de la fonction publique qui est en jeu que l’avenir de l’Education Nationale comme service publique à l’abri des intérêts privés et commerciaux. Après des réformes permettant la spécialisation et partant la hiérarchisation des profils des lycées, puis avec leur autonomie financière et la multiplication d’écoles internationales publiques achetant leurs programmes scolaires auprès de multinationales, on peut dire que le ministre Claude Meisch est bien lancé pour saper l’école publique.

Communiqué par déi Lénk

Question parlementaire sur le matériel informatique pour l’apprentissage dans les écoles.

Monsieur le Président,

Lors de sa conférence de presse à la rentrée scolaire 2020-2021, Monsieur le Ministre a entre autres évoqué le renouvellement d’une commande de tablettes par le Ministère de l’Education Nationale, dans l’objectif de l’accélération de la stratégie nationale one2one, une tablette par élève, dans l’enseignement secondaire. Ainsi, il a annoncé l’acquisition en 2020 de 15.500 nouvelles tablettes de type i-Pad précisant que 10.000 tablettes sont d’ores et déjà déployées dans les lycées. Au moment du confinement, 20 000 lycéens disposaient de leur tablette, facilitant le passage à l’enseignement à distance. L’acquisition de ce matériel implique un contrat avec des entreprises GAFAM et ouvre au sein de l’éducation nationale un marché quasi-monopolistique pour des multinationales comme Apple, notamment en ce qui concerne la commande de matériel informatique et les licences de certaines applications, mais aussi pour Microsoft concernant les logiciels et leurs licences.

Partant je voudrais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale :

1. Monsieur le Ministre peut-il me renseigner sur les détails du contrat d’acquisition de nouvelles tablettes par le MENJE :

– Quelles sont précisément les parties impliquées dans ce contrat ?

– A quel montant s’élève le prix payé par le ministère pour l’acquisition des nouvelles tablettes ?

– Existent-ils des contreparties demandées aux différents contractants impliqués ?

2. Monsieur le Ministre peut-il m’expliquer sur quels informations objectives il fonde sa démarche de favorisation de l’acquisition individuelle de laptop/tablettes ? Quels en sont les vertus ?

3. Est-il à long terme prévu que le ministère de l’Education Nationale achète également du matériel didactique numérique auprès d’entreprises privées comme Apple, de la même manière que l’Education Nationale procède déjà en achetant les cursus internationaux auprès d’entreprises comme IBO et Pearson ?

Considérant que le CGIE (Centre de Gestion Informatique de l’Education) est le service ressource du ministère en question qui coordonne la location annuelle des tablettes dans le cadre de la stratégie one2one et du programme  Mobile Learning et que la mise à disposition des tablettes aux lycées se fait sous condition d’un dossier pédagogique élaboré par les enseignant.e.s :

1. Existent-ils des dispositions contractuelles spécifiques entre le CGIE et la partie fournisseuse du matériel en question ? Dans l’affirmative, Monsieur le ministre peut-il les spécifier ?

2. Combien de demandes pour des dispositifs mobiles incluant des dossiers pédagogiques ont été introduites par les enseignant.e.s depuis la mise en vigueur de la stratégie one2one  ?

3. Quels sont les critères de sélection des dossiers susmentionnés et quel service du ministère sélectionne ces dossiers ?

4. Monsieur le Ministre peut-il me faire parvenir une liste des projets retenus et non retenus depuis la mise en vigueur de la stratégie  one2one  ?

5. Comment est organisé le suivi des projets pédagogiques soumis par les enseignant.e.s souhaitant faire usage des tablettes dans leurs cours ?

6. Tous les enseignant.e.s disposent-t-ils actuellement de formations pour s’approprier le matériel numérique qu’ils sont censés de plus en plus utiliser en classe ?

7. Dans le cadre du programme  one2one, comment les services compétents garantissent-ils la stricte utilisation du matériel numérique à des fins pédagogiques ?

Le CGIE ayant également pour mission de développer et/ou d’améliorer les applications, logiciels et systèmes informatiques pour les besoins des différents services et personnels de l’Education Nationale ainsi que des élèves dans les écoles, et constatant que sur son site web la CGIE met à disposition des élèves et personnels de l’Education Nationale des logiciels et applications provenant des multinationales Apple et Microsoft (développeurs privés), impliquant également des coûts à la charge des établissements scolaires et partant de l’Education Nationale, je voudrais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale :

13. Quels sont les coûts accumulés à travers les années via le dispositif de location pluriannuelle des tablettes et autre matériel numérique?

14. Combien de licences de logiciels et d’applications de développeurs privés sont actuellement en possession du CGIE ?

15. A combien s’élèvent actuellement les frais impliqués par l’achat de ces licences ?

16. Le CGIE a-t-il également recours à des logiciels open source, voire a-t-il développé ce genre de logiciels et/ou applications ?

17. Selon quels critères sont développés les applications utilisées par le personnel enseignant et les élèves?

18. Existe-t-il un lien de collaboration entre le CGIE et le SCRIPT (service responsable du développement des cursus scolaires) pour le développement de programmes numériques pédagogiques ?

On peut lire sur le site web du CGIE que le CGIEa lancé un certain nombre de projets pilotes qui ont pour but de voir de quelle manière il faut utiliser les tablettes en classe afin qu’elles génèrent une réelle valeur ajoutée, non seulement pour l’enseignant, mais également pour l’élève. Partant je me permets de demander à Monsieur le Ministre :

19. Quelles sont les projets pilotes lancés par le CGIE et quels en sont les résultats ?

Toujours sur le site internet du CGIE, on peut lire sous la rubrique ressources pour une nouvelle pédagogie que « les tablettes numériques apportent TIC, eBooks, manuels électroniques, encyclopédies et outils bureautiques dans le cartable des élèves et on n’a jamais été aussi proche de la dimension 1:1. La portabilité des contenus est absolue et l’outil permet de (presque) tout faire. Supposant qu’il y ait dans cette dernière affirmation un sous-entendu faisant référence au fait que les tablettes ne réussissent pas encore tout à fait à remplacer l’enseignant en chair et en os, je voudrais me rassurer en demandant à Monsieur le Ministre :

20. S’il envisage à long terme d’utiliser les tablettes et les programmes pédagogiques numériques comme moyens de palier à la pénurie d’enseigant.e.s ?

Bien que l’acquisition de tablettes ou d’autres outils informatiques est dans le cadre de l’enseignement secondaire financé par l’Etat, il en est autrement pour l’enseignement fondamental. Dans ce dernier cas, les communes doivent voter un budget pour l’acquisition du matériel informatique en question. Or, les moyens disponibles à cet effet diffèrent selon les communes et peuvent mener à un déploiement inégal de ce matériel dans les différentes écoles fondamentales. Ainsi certaines communes refuseraient le financement du matériel en considérant que l’Etat devrait prendre en charge les frais. D’autres communes disposent d’un propre service informatique en charge de budgétiser les investissements dans l’acquisition de matériel informatique. Face à ces divergences, je voudrais poser les questions suivantes Monsieur le Ministre :

21. Monsieur le Ministre peut-il nous dire si les communes doivent communément suivre des instructions données par le Ministère de l’Education Nationale en matière d’acquisition de matériel informatique à des fins pédagogiques ?

22. Dans l’affirmative quelles sont ces instructions ? Sont-elles éventuellement associées à des programmes pédagogiques développés par des services compétents du Ministère de l’Education Nationale ? Si oui, de quels programmes s’agit-il ?

23. Existe-il un service d’accompagnement et de suivi du Ministère pour les communes souhaitant acquérir du matériel informatique à des fins pédagogiques ?

24. Comment Monsieur le Ministre souhaite-t-il assurer un déploiement égalitaire de matériel informatique dans les écoles fondamentales ?

Veuillez agréer, Monsieur le président, l’expression de mes sentiments distingués,

David Wagner

Député

Question parlementaire urgente sur le dépistage Covid-19 des chargé.e.s de cours d’établissements d’enseignement musical.

Monsieur le Président,

En amont de la rentrée scolaire, le personnel enseignant et les élèves ont été invités à se faire tester gratuitement dans le cadre du Large Scale Testing. Il est également prévu, en cas de besoin, de déployer de nouvelles mesures de Testing dans les bâtiments scolaires, auprès des populations scolaires, élèves et enseignant.e.s. Dans un document officiel du 4 septembre 2020 du ministère de l’Education Nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, il est question du Testing « d’une grande partie, voire de la totalité de la population scolaire ». La mise en place de ces mesures incombent cependant à la Direction de la Santé. D’après des informations qui nous ont été transmises, des enseignant.e.s d’établissements d’enseignement musical (UGDA), n’auraient en qualité de chargé.e.s de cours pas eu accès au tests gratuits sous prétexte que ces tests ne seraient destinés qu’aux enseignant.e.s fonctionnaires. Si cette information s’avère véridique, cela représenterait non seulement une inégalité de traitement, mais aussi un important risque sanitaire pour toutes les personnes impliquées, d’autant plus que par leur nature même, la pratique de certains instruments et du chant impliquent de prendre encore davantage de précautions sanitaires.

Partant, nous voudrions poser les questions suivantes à Madame la ministre de la santé et à Monsieur le ministre de l’Education Nationale :

1. Madame et Monsieur les Ministres peuvent-ils nous indiquer s’il s’agit là d’une information véridique ?

2. Dans l’affirmative,  Madame et Monsieur les Ministres feront-ils rapidement le nécessaire pour remédier à cette situation en mettant l’option du test gratuit à disposition de tout le personnel enseignant tous statuts confondus ?

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués,

Marc Baum                                                                 David Wagner

Député Député

Linker Ministerpräsident empfängt Sprecher von déi Lénk

Gary Diderich hat letzte Woche linke Parteien in Polen und Deutschland besucht, um gemeinsame politischen Themen sowie die anstehenden nationalen und europäischen Wahlen zu besprechen.

In dem Rahmen fand am Freitag dem 24. August eine Unterredung mit dem linken Thüringer Ministerpräsidenten Bodo Ramelow sowie Susanne Hennig-Wellsow, der Landesvorsitzenden und Fraktionschefin im Landtag der Partei DIE LINKE Thüringen statt.

Im Mittelpunkt standen dabei Erfahrungen einer linksgeführten Landesregierung in einem bundesdeutschen neoliberalen Umfeld. Was sind die Möglichkeiten und Grenzen linker Strategien heute? Wie realistisch erscheinen Forderungen aus dem Wahlprogramm von déi Lénk im Vergleich zu den Erfahrungen der von Bodo Ramelow geführten Regierung?

déi Lénk wollen den Klimaschutz gesetzlich verankern und verbindliche Reduktionsziele für alle relevanten Bereiche festlegen um die Erderwärmung nicht über 1,5° steigen zu lassen. Dieses Ziel soll u.a. durch den Ausbau des öffentlichen Transports und mit Hilfe einer Erhöhung des Anteils der Biolandwirtschaft auf mindestens 20% der Agrarfla?che bis 2025 erreicht werden. Ähnliches stand im Koalitionsabkommen der Thüringer Landesregierung und die Zwischenbilanz bestätigt, dass wenn der politische Wille da ist, solche Ziele konsequent verfolgt werden können: so hat sie ein Klimagesetz auf den Weg gebracht, bedeutende Investitionen in den öffentlichen Nahverkehr getätigt und mit einem Öko-Aktionsplan die Bedingungen für die erzeugenden Öko-Betriebe verbessert. déi Lénk wollen einen ähnlichen Weg gehen: die öffentlichen Subventionen sollen in Zukunft stärker nach ökologischen Kriterien ausgerichtet und die Umstellung konventioneller Betriebe auf biologische Erzeugung mit Hilfe administrativer Erleichterungen und stärkeren Fördermaßnahmen vorangetrieben werden. Mit der Forderung nach einem Ende der Marktliberalisierung in der europäischen Landwirtschaftspolitik wollen beide linke Parteien der Konzentration und Industrialisierung der europäischen Landwirtschaft entgegentreten.

Im Bildungsbereich ist Luxemburg wie auch Thüringen von einem großen LehrerInnenmangel betroffen. In Thüringen hat sich die von Bodo Ramelow geführte Regierung des Problems angenommen und stellt seit Amtsantritt 500 neue LehrerInnen pro Jahr ein. Langfristig hat die aktuelle Regierung des Bundeslandes die Weichen jedoch bei der Ausbildung und beim Ausbau der öffentlichen Schulen gestellt. Außerdem sind bereits beachtliche Mittel in die gratis Kinderbetreuung geflossen. Diese ist für viele Familien bereits Realität und bis 2020 soll in Zusammenarbeit mit den Kommunen der gebührenfreie Zugang zur Kinderbetreuung für alle sichergestellt werden. déi Lénk haben in ihrem Wahlprogramm die Prioritäten ganz ähnlich gesetzt. Dem Mangel an Lehrpersonal soll Einhalt geboten werden, u.a. durch eine Verkürzung der Stagezeit und verbesserte Bedingungen in der Ausbildung angehender LehrerInnen. Zudem soll das Angebot an öffentlichen Kinderbetreuungsstrukturen stufenweise ausgeweitet und die kostenlose Kinderbetreuung eingeführt werden. Die Kinderbetreuung soll mittelfristig zu einer öffentlichen Dienstleistung werden und nicht mehr von profitorientierten Privatanbietern abhängig sein.

Linke Politik wird oft als nicht finanzierbar dargestellt, dabei wurde in Thüringen trotz massiver und sozial wie ökologisch ausgerichteter Investitionen erstmals von einer Regierung angefangen Schulden in Höhe von einer Milliarde abzubauen.

Der aktuelle rechtspopulistische und rechtsextreme Trend in Europa wurde ebenfalls thematisiert. Es bleibt dabei, dass eine Politik die Menschen stärkt und zusammenbringt das wichtigste Mittel ist gegen rechte Kräfte wie die AfD, die in Thüringen mit 23 % in Umfragen weiter obenauf ist. Dabei ist es offensichtlich, dass Thüringen bei beschränkter Zuwanderung noch größere Mängel an Ärzten oder Pflegepersonal hätte. Linke Politik muss sich offensiv mit Einwanderung beschäftigen und in dem Sinne arbeitet rot-rot-grün an einem Einwanderungsgesetz welches nicht nur wie das bisherige Bundesgesetz auf Abschottung setzt, sondern definiert wie Zuwanderung im Einklang mit internationalen Konventionen und Menschenrechten gestalten werden soll.

Gegenseitig haben sich Bodo Ramelow, Susanne Hennig-Wellsow und Gary Diderich viel Erfolg bei den anstehenden Wahlen gewünscht.

8 nei psycho-pedagogesch Kompetenzzentren – PdL 7181

Em wat geet et bei dësem Gesetz?

Dëst Gesetz gesäit fir 8 Kompetenzzentre fir d’psycho-pedagogesch Betreiung vu Schüler mat spezifesche Bedürfnisser ze schafen. 5 vun 8 Zentre ginn et elo schonn, mee si ginn erweidert a bidden also nei Servicë un:

– Den Zentrum fir d’Entwécklung vu sproochlechen, auditiven a kommunikative Kompetenze gëtt an den aktuellen Zentrum fir Logopedie integréiert.

– Den Zentrum fir d’Entwécklung vu Siichtkompetenze gëtt an den aktuellen Zentrum fir Siichtdefizienz integréiert.

– Den Zentrum fir motoresch cerebral Problemer  gëtt an den aktuellen Zentrum fir d’motoresch a kierperlech Entwécklung integréiert.

– D’Zentre fir d’Education différenciée ginn an den aktuellen Zentrum fir d’intellektuell Fërderung integréiert.

– Den Institut fir Autismus a psychotesch Stéierunge gëtt an den aktuellen Zentrum fir Jonker mat autistesche Stéierungen integréiert.

3 Kompetenzzentre komme ganz nei dobäi:

– Den Zentrum fir sozial-emotional Entwécklung (Verhalensstéierungen) an Zesummenaarbecht mam Zentrum fir schoulesch Integratioun.

– Den Zentrum fir d’Fërderung vu Kanner a Jonke mat dys-Abilitéiten (dyslexies, dyscalculies, …).

– Den Zentrum fir de Suivi vu Kanner a Jonke mat intellektuellen Iwwerkompetenzen.

Wat ass wichteg?

D’Schafung vun de Kompetenzzentre sinn de leschten Deel vun engem Konzept dat de Bildungsminister als „inklusiv Schoul“ bezeechent. Si steet am Zesummenhang mat der Schafung vun de regional Direktiounen, dem Plan de développement scolaire an der Equipe de soutien des élèves à besoins éducatifs particuliers et/ou spécifiques (ESEB) an dem Rekrutement vun 150 Instituteurs spécialisés (I-EBS) déi an de Schoule fir d’Betreiung vu Schüler mat spezifesche Besoin’e agesat ginn. Dobäi kommen nach d‘Schafung vun de commissions d’inclusion scolaires op regionalem Niveau an d‘Amenagementer bei den Evaluatiounsaarbechten an Ofschlossexame vu Schüler mat spezifesche Bedürfnisser. Allgemeng, sinn mat dëse Mesuren d’administrativ Chargë vun den Enseignanten, mee och d’Ongläichheete vun de Carrièrë vum Schoulpersonal gewuess, zum Beispill tëscht Enseignant’en aus dem Fondamental an I- EBS’en, oder och tëscht dem pedagogesche Personal an de Kompetenzzentren an den I-EBS’en. Déi lescht hunn effektiv eng besser Pai ouni onbedéngt méi Diplomer mussen ze hunn. Dëst huet ënnert anerem mat dozou bäigedroen dat de Beruff vum Enseignant ëmmer méi onattraktiv ginn ass, wat schlussendlech och zu der Penurie am Fondamental gefouert huet. Ëm d’Konzept vun der inklusiver Schoul ass also een administrative Waasserkapp entstanen, dee vill Onkloerheeten opwerft. Zum Beispill ass net kloer wéi wäit dëst Konzept iwwerhaapt ëmsetzbar ass am Kontext vun engem akute Personalmangel bei den Enseignant’en am Fondamental, an an der Education différenciée. Wou sollen déi 150 I-EBS an d’Personal vun der ESEB rekrutéiert ginn, ouni eng weider Fuite vun den Enseignant‘en am Fondamental ze provozéieren? An wéi vill Personal ass iwwerhaapt néideg fir dat Konzept vun der inklusiver Schoul ëmzesetzen an déi supplementär Aarbecht déi dëst Konzept fuerdert gerecht ze verdeelen?

Op dës Froe fënnt een an dësem Gesetzestext keng kloer Äntwert. An d’Enseignant’en aus dem Centre de logopédie bekloen sech zum Beispill iwwer déi nei administrativ Charge déi duerch de Plan de développement individuel opkënnt, déi sinn zesumme mat den I-EBS fir all Schüler mussen ausschaffen. Fir si ass et och onkloer op hinne genuch Moyen’e an déi richteg Raimlechkeeten zu Verfügung wäerte stoe fir hir Missioune kënnen ze erfëllen. Allgemeng bekloen sech d’Enseignant’en an dat pedagogescht Personal iwwer de Manktem u Kollaboratioun an Austausch mam responsabele Minister.

Wéi hu mir gestëmmt?

Enthalen! Opgrond vun dësen Onkloerheeten, mee och op Grond vun engem anere Verständnis dat déi Lénk vun der inklusiver Schoul hunn. D’Chancëgläichheet an eiser Schoul kann nëmmen da garantéiert ginn, wann d’Inclusioun vun alle Schüler iwwert eng individuell Betreiung, an d’Konzentratioun vun de néidege Ressourcen um Terrain, also an de Schoulen, an de Klassesäll stattfënnt. Eis Enseignant’en brauchen Ënnerstëtzung keng zousätzlech administrativ Belaaschtung. Déi pedagogesch Betreiungsaarbecht kann a muss besser opgedeelt ginn an esou gutt ewéi et geet am Klassesall mam néidegen Equipement stattfannen. Dofir wëlle mir eng multiprofessionell pedagogesch Ekipp an all Klassesall. Mir sinn net géint d’Entwécklung vu psycho-pedagogeschen Zentren déi sech mat psychologeschen- a physesche Verhalensproblemer an oder diverse psycho-motoresche Barrièrë beschäftegen, doriwwer recherchéieren a nei pedagogesch Konzepter entwéckele fir den Enseignant’en kooperativ ënnert Ärem ze gräifen. Mir mengen awer dat d’Personal vun dësen Zentre muss autonom kënne schaffen an engem Kader deen optimal ass. Dofir muss och op dat Personal gelauschtert ginn. Och d’Carrièrë vun dësem Personal mussen no uewen ugepasst ginn, fir net a Konkurrenz mat hire den Instituteurs spécialisés (I-EBS) ze geroden an eng fruchtbar Kooperatioun ze garantéieren. Et muss verhënnert ginn dat Therapie déi do ugebuede gëtt enger klinescher Approche ënnerworf gëtt. Well fir ee Schoulminister den sech net wëll mat de soziale Problemer an Ongläichheete vun de Schüler auserneesetzen, déi dës Gesellschaft schaaft a verdéift, ass d’Medikaliséierung vum échec scolaire eng gutt Geleeënheet sech viru Responsabilitéiten ze drécken.

Gemeinsame Communiqué SEW – déi Lénk.

Pénurie dans l’enseignement – Comment sortir de cette galère ?

A quelques jours d’un débat annoncé à la Chambre des députés sur la problématique du recrutement du personnel enseignant dans le fondamental, déi Lénk ensemble avec le syndicat Erzéiung a Wëssenschaft (SEW) de l’OGBL, prennent position et appellent le ministre à prendre enfin ses responsabilités.

Selon le SEW, cette pénurie d’enseignant.e.s est exceptionnelle, dans le sens où c’est la première fois qu’elle n’est pas provoquée par un sous-recrutement délibéré de la part du Ministère de l’Education Nationale sous forme de numerus clausus ou d’examen-concours, mais qu’il s’agit d’un manque réel de candidats pour la profession de l’institut.tice.eur. L’introduction d’un stage de trois années avec des cours à l’IFEN, des examens auxquels il faut obtenir 2/3 du total des points de l’année pour réussir, un mémoire à rédiger et un portfolio ont découragé nombre de candidats potentiels à se lancer dans des études de 4 ans, suivies de 3 années de stage pendant lesquelles il restait toujours possible d’être écarté. Un échec au stage réduisant à néant un parcours de formation de 7 années était perçu comme une épée de Damoclès qui en a découragé plus d’un.

Or, le minsitre Claude Meisch a longtemps fermé les yeux devant un fait évident et il n’a pas écouté ceux qui l’ont averti des effets désastreux du stage. D’un autre côté, il a provoqué des fuites d’enseignants vers d’autres services et organismes de l’éducation nationale, où ils bénéficient d’avantages en termes de carrière et de salaire : c’est le cas des instituteurs spécialisés pour élèves à besoins spécifiques (I-EBS), ainsi que de ceux spécialisés dans le développement scolaire (I-DS), des membres de l’ESEB (Equipe de soutien des élèves à besoins éducatifs particuliers ou spécifiques) , des enseignants recrutés dans les centres de compétences en psychopédagogie spécialisée nouvellement créés. Toute cette armada de services missionnée pour gérer l’échec scolaire concurrence donc l’enseignement dans les écoles et enlève les effectifs et les ressources là où le besoin est primordial, c’est-à-dire dans les salles de classes surchargées d’élèves.

Maintenant qu’il réalise qu’il n’y aura ni assez d’instituteurs, ni assez de chargés de cours pour assurer les cours à partir de la prochaine rentrée, il essaie de faire passer en toute urgence avant l’été, un projet de loi visant à recruter les enseignants du fondamental sur de nouvelles bases. Les détenteurs d’une licence obtenue à l’étranger ou à l’Université du Luxembourg ont désormais accès à un poste dans l’enseignement fondamental à condition qu’ils suivent une formation en cours d’emploi de 240 heures. La seule condition à remplir est d’avoir poursuivi leurs études dans une matière en relation avec les missions de l’enseignement fondamental. La formulation de cette condition est tellement vague qu’elle perd son sens.

Cette mesure risque d’éliminer la formation en sciences de l’éducation assurée par l’Université du Luxembourg qui ne donne guère accès à une autre voie de carrière au cas où le candidat est écarté lors du stage. Les stagiaires ayant à leur actif trois années d’études dans des disciplines diverses, bénéficient non seulement un an plus tôt d’un salaire, ils ont encore l’avantage de pouvoir poursuivre leurs études dans leurs matières respectives et changer plus facilement d’orientation professionnelle, s’ils sont écartés lors du stage. Ceci constitue un avantage par rapport aux stagiaires issu.e.s des sciences de l’éducation à l’Université du Luxembourg. En somme, ces mesures conduisent vers une dévalorisation du diplôme en sciences de l’éducation et une sous-estimation des connaissances apportées par les disciplines pédagogiques et didactiques.

La situation actuelle est déplorable. Pour éviter une nouvelle pénurie à la rentrée, une mesure transitoire telle que proposée par le ministre Meisch semble incontournable. Pourtant déi Lénk et le SEW insistent pour que cette mesure soit limitée à deux années maximum. En effet, l’ouverture du concours d’enseignant.e à des postulant.e.s ne pouvant présenter que des compétences pédagogiques et didactiques limitées risque de mettre en cause l’avenir de nos enfants. Il faut que le Ministre de l’Education Nationale prenne enfin ses responsabilités en mettant d’urgence la priorité sur le recrutement des enseignants dans le fondamental et non pas sur le développement de services d’éducation spécialisée. Qu’il collabore et dialogue enfin avec les syndicats et les enseignant.e.s pour élaborer une formule cohérente de formation et procéder à une réforme du stage en accord avec les besoins d’accompagnement et de formation des futur.e.s enseignant.e.s.

Question parlementaire concernant les décharges d’ancienneté à accorder aux chargés de cours, chargés d’éducation et chargés d’enseignement actuellement engagés dans l’enseignement public

Monsieur le Président,

Dans le cadre des discussions actuelles en ce qui concerne les décharges d’ancienneté à accorder aux chargés de cours, chargés d’éducation et chargés d’enseignement, je souhaite poser la question parlementaire suivante à Madame la Ministre de l’Education nationale et de la Formation professionnelle :

Combien de chargés de cours, chargés d’éducation et chargés d’enseignement sont actuellement engagés dans l’enseignement public ?

Je vous prie de me préciser pour chacune de ces catégories le nombre de personnes engagées à durée indéterminée, d’une part, et à durée déterminée, d’autre part,

– dans l’enseignement fondamental,

– dans l’enseignement secondaire et secondaire technique,

– dans la formation des adultes.

Prière de préciser également le nombre des chargés par tranche d’âge, année par année.

Sachant que les professeurs, instituteurs, maîtres de cours spéciaux et maîtres d’enseignement technique bénéficient à partir de l’âge de 45 années d’une décharge pour ancienneté d’une leçon d’enseignement, à partir de l’âge de 50 ans d’une décharge de deux leçons d’enseignement et à partir de l’âge de 55 ans d’une décharge de quatre leçons d’enseignement, je voudrais savoir

– combien de chargés de cours, chargés d’éducation ou chargés d’enseignement actuellement en service auront une ancienneté inférieure à 15 ans et combien auront une ancienneté égale ou supérieure à 15 ans à l’âge de 45 ans,

– combien de chargés auront une ancienneté inférieure à 15 ans et combien auront une ancienneté égale ou supérieure à 15 ans à l’âge de 50 ans, et

– combien de chargés auront une ancienneté inférieure à 15 ans et combien auront une ancienneté égale ou supérieure à 15 ans à l’âge de 55 ans.

En vous remerciant d’avance, Monsieur le Président, Messieurs les Ministres, je vous prie d’accepter l’expression de ma parfaite considération.

Serge Urbany

-> Réponse

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