Nouvelle loi sur le bail à loyer : protection des investissements plus que des locataires.

La réforme de la loi sur le bail à loyer proposée par le ministre du Logement, Henri Kox, est un coup d’épée dans l’eau. Elle protège en première ligne les investissements des bailleur.e.s et consolide ainsi le statu quo qui contribue aux loyers exorbitants que les locataires doivent payer. Les quelques petites améliorations du texte ne suffisent pas pour masquer le fait que le DP s’est à nouveau imposé contre ses partenaires de coalition.

Le point central de la loi sur le bail à loyer est le dispositif du loyer maximal selon lequel le loyer annuel ne peut pas dépasser 5% du capital investi. Dans la loi actuelle et selon la jurisprudence, ce dispositif ne garantit que très rarement un loyer décent. Or, il existe de nombreuses solutions pour changer ce système et ainsi contribuer à une baisse durable des loyers. déi Lénk a ainsi élaboré une proposition de loi (7257) et un mécanisme qui permettent d’extraire du calcul du loyer maximal l’explosion des loyers attisée par la spéculation.

Mais le ministre du Logement a décidé de conserver le dispositif actuel et s’est contenté d’imposer aux bailleur.e.s de mentionner dans le contrat de bail que celui-ci est conforme à la loi. Or – miracle – les contrats de bail doivent déjà être conformes à la loi dans l’état actuel des choses. Cette précision est donc purement symbolique. D’autant plus que les locataires ne disposent que de peu de moyens pour connaître le capital investi et ainsi le loyer légal. Car, et le ministre l’a déjà admis lui-même, beaucoup de commissions de loyers ne fonctionnent tout simplement pas. Les locataires sont également réticents de saisir le tribunal de paix puisque cela engendre des coûts supplémentaires et que les récents jugements sont plutôt décourageants.

Globalement, les explications sur le calcul du capital investi restent floues. Selon nous, la loi doit explicitement stipuler que seul l’argent réellement investi par les bailleur.e.s doit servir de base à la règle des 5%. La spéculation qui est répercutée dans les prix du marché ne peut en aucun cas être intégrée dans le calcul. Cela doit aussi valoir en cas d’héritage. Les subventions étatiques doivent également être exclues du calcul du capital investi.

Si la volonté de donner un cadre légal solide aux colocations est un pas dans la bonne direction, nous constatons toutefois que là aussi, la réforme joue en faveur des bailleur.e.s. L’idée du pacte de solidarité entre locataires dans une colocation qui, de prime abord, sonne bien, sert surtout à rassurer les bailleur.e.s, car il leur permet de recouvrer une partie non payée d’un loyer auprès de tous les locataires, y compris auprès de ceux qui ont payé leur dû. Ainsi, la charge incombe toujours aux colocataires et jamais aux bailleur.e.s.

Ces inepties ne sont malheureusement pas atténuées par les légers progrès de la réforme. Ceux-ci concernent les frais d’entremise et les garanties locatives. Ceux-là seront à l’avenir répartis entre bailleur.e.s et locataires et seront limités à deux mois de loyer au lieu de trois. Pour ces changements, le ministre Kox s’est inspiré de l’esprit de notre proposition de loi 7094, sans en reprendre le contenu. Surtout au niveau de la répartition des frais d’entremise, le flou persiste.

déi Lénk juge le projet de loi globalement décevant. Le gouvernement ne se laisse pas guider par la crise du logement mais par les intérêts du capital immobilier dont le DP se fait le porte-parole. déi Lénk va essayer d’influer sur ce projet de loi et de faire des propositions qui mettront l’accent sur le droit au logement.


Neues Mietengesetz: Investitionsschutz anstatt Mieterschutz.

Das von Wohnungsbauminister Henri Kox überarbeitete Mietengesetz ist kein großer Wurf. Es schützt in erster Linie die Investitionen von VermieterInnen und festigt so den Status Quo, der maßgeblich zu den überhöhten Mieten und der Verarmung vieler MieterInnen beiträgt. Vereinzelte kleine Fortschritte im Gesetzesvorschlag können nicht über die Tatsache hinwegtäuschen, dass die DP sich erneut gegen ihre Koalitionspartner durchsetzen konnte.

Der zentrale Bestandteil des Mietengesetzes ist die Regelung der Höchstmieten, der zufolge eine Jahresmiete 5% des gesamten investierten Kapitals nicht übersteigen darf. So wie diese Regelung im bisherigen Gesetz steht, bzw. bei Verfahren vor Gericht in der Regel ausgelegt worden ist, kann sie nur in den wenigsten Fällen eine bezahlbare Miete sicherstellen. Dabei gäbe es einige Wege, um diese Regelung abzuändern und die Höhe der Mieten nachhaltig abzusenken. déi Lénk haben dazu einen Gesetzentwurf ausgearbeitet (7257) und ein Instrument vorgeschlagen, das die auf Spekulation beruhende Überteuerung der Mieten aus der Berechnung der maximal zulässigen Mieten ausklammern würde.

Doch der Wohnungsbauminister hat sich dazu entschieden, an der bestehenden Regel festzuhalten und die VermieterInnen einzig und allein dazu zu verpflichten, im Mietvertrag zu erwähnen, dass dieser gesetzeskonform sei. Mietverträge müssen jedoch auch heute schon – oh Wunder – gesetzeskonform sein, daher ist dieser Zusatz rein symbolisch, besonders deswegen, weil MieterInnen weiterhin nur über wenige Möglichkeiten verfügen, um das investierte Kapital und die zulässige Miete in Erfahrung zu bringen. Denn wie der Minister selbst bereits einräumte, funktionieren viele kommunale Mietkommissionen überhaupt nicht. Dass MieterInnen deswegen auf direktem Weg vor das Friedensgericht ziehen können, um eine Minderung der Miete zu erwirken, ist in unseren Augen ein vergiftetes Geschenk. Einerseits kommen in solchen Fällen Kosten auf die MieterInnen zu und andererseits geht von rezenten Urteilen im Bereich des Mietgesetzes eine abschreckende Wirkung auf MieterInnen aus.

Insgesamt bleiben bei den Ausführungen bezüglich der Berechnung des investierten Kapitals weiter eine Reihe Unklarheiten bestehen. Das Gesetz muss in unseren Augen klar und deutlich aussagen, dass ausschließlich die vom Besitzer oder von der Besitzerin real investierten Geldmittel als Basis der 5%-Regel dienen. Die in den Marktpreisen enthaltene Spekulation darf nicht in die Rechnung einfließen, auch nicht bei einer Erbschaft. Zudem müssen staatliche Subventionen (z.B. PrimeHouse) aus dem investierten Kapital herausgerechnet werden. 

Begrüßenswert ist sicherlich der Versuch, den Wohngemeinschaften eine gesetzlich gesicherte Basis zu geben. Doch auch hier kommt das Gesetz den VermieterInnen entgegen. Der so schön klingende Solidaritätspakt zwischen den MieterInnen in einer Wohngemeinschaft dient in erster Linie dazu dem oder der VermieterIn alle erdenklichen Sicherheiten einzuräumen. So kann der Vermieter oder die Vermieterin einen Ausfall der Miete bei allen MieterInnen eintreiben – auch bei denjenigen die ihre Miete gezahlt haben. Somit liegt die Last also bei den WG-BewohnerInnen und nie bei der Vermieterin oder dem Vermieter.

Über diese Ungereimtheiten können auch die vereinzelten Fortschritte im Gesetz nicht hinwegtäuschen. Diese betreffen vor allem die Vermittlungskosten und die Mietkaution. Erstere sollen in Zukunft zwischen VermieterIn und MieterIn aufgeteilt werden, letztere darf sich in Zukunft nur auf zwei anstatt maximal drei Monatsmieten belaufen. Minister Kox hat sich hierbei zwar an der Ausrichtung, jedoch nicht am Inhalt des Gesetzesvorschlags 7094 von déi Lénk inspiriert. Besonders bei der Aufteilung der Vermittlungskosten bleiben zusätzlich noch Fragen offen.

Alles in allem ist der Gesetzesvorschlag für déi Lénk enttäuschend. Die Regierung lässt sich nicht von der Wohnungskrise leiten, sondern von den großen Immobilieninteressen, deren Anliegen über die DP in den Gesetzesentwurf geflossen sind. déi Lénk werden weiterhin versuchen auf diesen Gesetzgebungsprozess Einfluss auszuüben und Vorschläge machen, die das Recht auf Wohnen in den Vordergrund stellen.

Sobriété énergétique pour tous.

Toute politique de lutte contre le changement climatique repose en premier lieu sur la sobriété énergétique. Pour cette raison, en décembre 2019, déi Lénk a présenté une motion à la Chambre des Députés (annexe) invitant le gouvernement à revoir sa stratégie en matière d’assainissement énergétique des immeubles. Cette motion avait été saluée, mais elle est tombée aux oubliettes depuis. Le gouvernement continue à miser sur l’initiative et la mobilisation de capitaux privés avec un système de subventions destinées aux propriétaires (Prime House), d’avantages fiscaux et d’accords entre des banques privées et l’Etat. Une approche qui n’a pas fait ces preuves.

Pour déi Lénk la sobriété énergétique n’est pas un privilège mais devra constituer un droit pour tous. déi Lénk veut mettre en place une stratégie de rénovation pilotée et largement financée par l’Etat qui vise l’assainissement de 6000 logements par an. Nous voulons créer un pôle de financement public pour rendre la sobriété énergétique accessible à tous. D’autant plus que ce sont souvent les ménages à revenu modeste qui occupent des logements vétustes au anciens. Ce pôle de financement se substituera au crédit privé attribué à des ménages individuels.

Pour connaître les besoins d’assainissement énergétique dans les communes, il faudra impliquer tous les acteurs communaux qui connaissent la situation sur le terrain. Un Service public de l’Habitat devra voir le jour pour coordonner les activités locales et assurer le lien entre les différents acteurs sur le terrain, les ménages et le Pôle de financement.

Malgré une timide reprise des activités depuis la fin du confinement, les ménages restent réticients. Notre système, fondé sur l’initiative publique,  permet de contrecarrer ces réticences et ainsi de garantir du travail aux artisans et de créer des emplois dans un secteur essentiel de la transformation écologique.

Communiqué par déi Lénk


Das Recht auf Energieeinsparungen für alle!

Jede Politik zur Bekämpfung des Klimawandels basiert in erster Linie auf einem sparsamen Energieverbrauch. Aus diesem Grund legten Déi Lénk im Dezember 2019 der Abgeordnetenkammer (Anhang) einen Antrag vor, in dem die Regierung aufgefordert wird, ihre Strategie für die energetische Sanierung von Gebäuden zu überprüfen. Dieser Antrag wurde begrüßt, ist aber seitdem in Vergessenheit geraten. Die Regierung setzt weiterhin auf private Initiativen und privates Kapital mit einem System von Subventionen für Hausbesitzer (Prime House), Steuererleichterungen und Vereinbarungen zwischen Privatbanken und dem Staat. Ein Ansatz der erfolglos blieb.

Für dei Lénk sind Energieeinsparungen kein Privileg, sondern ein Recht für alle. déi Lénk möchten eine Renovierungsstrategie einführen, die vom Staat gesteuert und weitgehend finanziert wird und die darauf abzielt 6.000 Häuser pro Jahr zu renovieren. Über ein öffentliches Finanzierungssystem wollen wir allen Haushalten Zugang geben zu einer energetischen Renovation und den daraus resultierenden Kosteneinsparungen. Zumal es häufig Haushalte mit niedrigem Einkommen sind, die alte und schlecht isolierte Wohnungen bewohnen. Unser Finanzierungssystem soll die privaten Kredite ersetzen, die sich viele Haushalte nicht leisten können oder wollen.

Um den Energiebedarf der Haushalte zu ermitteln, müssen alle kommunalen Akteure einbezogen werden, die die Situation vor Ort kennen. Es sollte ein öffentlicher Wohnungsdienst eingerichtet werden, um die lokalen Aktivitäten zu koordinieren und die Verbindungen zwischen den verschiedenen Akteuren vor Ort, den Haushalten und dem Finanzierungszentrum sicherzustellen.

Trotz einer zaghaften Wiederaufnahme der wirtschaftlichen Aktivitäten seit dem Ende des Lockdowns bleiben die Haushalte zurückhaltend. Unser auf öffentlicher Initiative basierendes System ermöglicht es, dieser Zurückhaltung entgegenzuwirken und so die Arbeit der Handwerker zu garantieren und Arbeitsplätze in einem für die ökologische Transformation wesentlichen Bereich zu schaffen.

Mitgeteilt von déi Lénk

Communiqué: Mieux soutenir le secteur associatif pour renforcer la société civile, la solidarité et la démocratie!

L’économie et la société civile ont été durement frappées par la pandémie du COVID-19 et les mesures de lutte contre sa propagation. Or, alors que les mesures d’aide pour l’économie se multiplient, nombreux acteurs de la société civile, tel que le secteur associatif, continuent de faire face seuls aux défis de la crise sanitaire et de ses suites.

Deux sondages réalisés par le CLAE (Comité de liaison des associations d’étrangers) et le Cercle de coopération des ONG au Luxembourg, auprès de 258 associations, ont montré que « 90% des associations répondantes estimaient que la crise avait eu des répercussions sur leur structure. Près de 25 % estiment même que les difficultés rencontrées au niveau financier remettent en cause l’existence de l’association ». Cela concerne surtout les ONG et asbl non conventionnées, dont la levée de fonds a été fortement entravée par la crise sanitaire. En même temps, une étude ILRES commissionnée par le Mouvement Écologique a mis en évidence le désir de la population de ne pas revenir à l’avant-COVID-19, mais de profiter de la relance pour créer une société plus humaine, avec des priorités sociales et écologiques au lieu d’un primat économique.

Ce sont donc les associations œuvrant dans le domaine de l’intégration, essentielles pour la cohésion sociale d’un pays avec 48% de ressortissants n’ayant pas la nationalité luxembourgeoise, et les ONG pour le développement qui font face en Afrique, en Asie, et en Amérique latine à des crises humanitaires et alimentaires pour lutter contre les inégalités que cette crise a encore renforcées.

Une société plus humaine, plus écologique et plus solidaire ne naît pas de sociétés anonymes, de valeurs investies et d’actions en bourse, mais d’associations engagées, de valeurs partagées et d’actions sur le terrain. C’est ici que se trouvent le commun et les racines de la démocratie réelle. Soutenir le secteur associatif, et les nombreux bénévoles qui s’y engagent, c’est soutenir ceux qui fondent et font la société.

déi Lénk soutient les revendications que le CLAE, le Cercle de Coopération des ONG portent envers les structures nationales :

  • La reconnaissance de l’importance du secteur associatif dans la cohésion sociale et un soutien politique qui soit à la hauteur des enjeux
  • La reconnaissance de l’engagement bénévole pour maintenir le tissu associatif 
  • La consultation des organisations associatives avant l’adoption de toute décision concernant l’affectation des fonds de l’aide publique au développement, tout particulièrement pour que les subsides concernant les ONG et des solutions adaptées au secteur puissent être négociées
  • Le renoncement aux coupes budgétaires surtout en période de crise car le travail associatif permet aussi de venir en aide aux personnes les plus vulnérables de la société
  • L’octroi d’une ligne budgétaire spécifique pour venir en aide aux associations en difficulté

déi Lénk reconnait l’importance des subsides communaux pour beaucoup d’associations. Cependant, de nombreux problèmes continuent d’exister au niveau local, notamment la difficulté de trouver et de financer des bureaux et des salles de réunion. Surtout dans la capitale, l’explosion de la spéculation immobilière et les effets du capitalisme anti-social chassent des associations de leur bureau vers des endroits plus excentrés et plus difficilement accessibles et créent ainsi des barrières supplémentaires à franchir pour les militant.e.s et le public intéressé.

L’État doit par principe soutenir les acteurs qui tissent et renforcent les liens sociaux. Renforcer le secteur associatif est donc encore plus urgent face à une pandémie qui s’attaque à ces mêmes liens et dont les effets néfastes continuent de mettre à l’épreuve notre vivre-ensemble. 

Pour une révision de fond des lois Covid !

Trois mois après le début des premières mesures pour endiguer la diffusion du virus SARS-CoV-2, l’épidémie a pu être très largement réduite au Luxembourg grâce aux efforts de la population.

Il est d’autant plus décevant de constater que le gouvernement semble incapable de trouver une issue à l’état d’exception malgré des semaines de négociation e.a. dans les commissions parlementaires. déi Lénk fait valoir les principes suivants : 

1) Une politique moderne de pandémie ne peut se baser sur les recettes autoritaires du 19e siècle. Elle doit éclairer les gens sur les faits réels, se baser sur le dialogue et sur la recherche de l’appui. Une réduction des droits fondamentaux ne peut être décidée que sur base d’une situation de danger réel et être proportionnelle à ce danger.

2) La quarantaine (pour des personnes de contact présumées) et l’isolation (pour des personnes testées positivement) peuvent être des instruments utiles pour endiguer des infections si elles sont utilisées avec mesure et proportionnellement à la situation de danger. Elles sont du poison pour les relations sociales si elles sont l’expression de l’État autoritaire.

Nous sommes d’avis que la quarantaine à domicile ou dans un autre endroit doit rester volontaire aussi longtemps qu’un test positif n’a été effectué. Car toutes ces personnes sont d’abord présumées avoir été en contact avec une personne testée positivement uniquement sur base des déclarations de cette dernière.

De même nous sommes d’avis que l’isolation à domicile ou dans un autre endroit doit être obtenue en accord avec la personne testée positivement et en lui accordant le plus d’aides possibles. Particulièrement les personnes se trouvant dans une situation d’urgence (personnes sans domicile, victimes de violence, précaires, réfugiées e.a.) doivent obtenir toute l’aide imaginable pour leur garantir un toit au-dessus de la tête et le respect de leur dignité humaine. Des mesures contraignantes doivent être limitées à des circonstances particulières et être accompagnées de toutes les garanties. Il faut qu’il soit tenu compte des avis clairs de la Commission des Droits de l’Homme et de toutes les instances judiciaires.

3) Les dispositions actuelles sur le traitement des données sont également mises en cause par nous. Même si leur anonymisation a été avancée à trois mois après que la loi ait cessé ses effets, au lieu de 6 mois auparavant, cette disposition risque de s’éterniser au cas où la loi serait prorogée au-delà du 25 juillet. Comme le commentaire de cet article prévoit la continuation de ces données « à des autorités de santé étrangères ou européennes », cela pourrait avoir des suites dangereuses pour la politique d’admission dans d’autres États.

4) Le pouvoir de décision qui revient au parlement doit être accompagné d’un droit de regard sur tous les résultats des recherches et d’autres études afin que toutes les décisions du parlement et de l’administration puissent à chaque instant se baser sur la situation sanitaire réelle et pour éviter une utilisation abusive d’une situation de nécessité.

5) Nous demandons l’inclusion de mesures de contrôle de l’Inspection du Travail (ITM) et de la médecine du travail dans la loi, ainsi que le droit au retrait des travailleur.e.s en cas de danger. Une attention particulière doit continuer à être apportée à tous les domaines des soins médicaux et à la garde des personnes âgées.

déi Lénk continuera d’observer de près ce qui va se passer et ne donnera son accord à ces lois et à d’éventuelles lois qui leur succéderont que si les observations faites ci-avant sont suivies d’effet en substance.

Die COVID-Gesetze müssen grundsätzlich verbessert werden!

Drei Monate nach dem Beginn der ersten Maßnahmen zur Eindämmung des SARS-CoV-2-Virus konnte die Epidemie in Luxemburg dank der Anstrengungen der Bevölkerung sehr stark begrenzt werden. 

Es ist umso enttäuschender, dass die Regierung den Ausweg aus der Notstandssituation trotz wochenlanger Verhandlungen u.a. in parlamentarischen Kommissionen offensichtlich noch immer nicht finden kann. Für déi Lénk gelten folgende Prinzipien:

1) Eine moderne Pandemiepolitik kann nicht mit den autoritären Rezepten des 19. Jahrhunderts daherkommen. Das setzt voraus, dass die Menschen über die realen Fakten aufgeklärt werden, dass mit ihnen geredet und ihre Zustimmung gesucht wird. Eine Einschränkung der Grundrechte kann nur aufgrund einer tatsächlichen Gefahrenlage beschlossen werden. Sie muss proportional zu den Gefahren sein.

2) Quarantäne (für mutmaßliche Kontaktpersonen) und Isolation (für positiv Getestete) können nützliche Instrumente einer Eindämmung der Infektionen sein, wenn sie mit Augenmaß und der Gefahrenlage angemessen angewendet werden. Sie sind jedoch Gift für die sozialen Beziehungen, wenn der Obrigkeitsstaat sich dahinter verbirgt.

Wir sind dafür, dass die Quarantäne zuhause oder an einem anderen Ort freiwillig bleibt solange kein positiver Test gemacht wurde (denn der betroffene Personenkreis ergibt sich zuerst ausschließlich aus den Angaben einer positiv getesteten Person).

Wir sind auch dafür, dass die Isolation zuhause oder an einem anderen Ort im Einverständnis mit der positiv getesteten Person und unter Gewährung der größtmöglichen Hilfestellung zu geschehen hat. Besonders Personen in Notsituationen (Obdachlose, Opfer von Gewalt, prekär Arbeitende, Geflüchtete etc.) müssen jede erdenkliche Hilfe erhalten, um ihnen ein menschenwürdiges Dach über dem Kopf zu garantieren. Zwangsmaßnahmen sind nur bei besonderen Umständen und unter Gewährung aller Garantien zu tolerieren. Die Gutachten der Menschenrechtskommission und aller Gerichtsinstanzen sind eindeutig, ihnen muss Rechnung getragen werden.

3) Wir kritisieren die aktuellen Bestimmungen zur Behandlung der Daten. Auch wenn diese jetzt bereits nach 3 Monaten nach Auslaufen des Gesetzes (anstatt bisher 6 Monaten) anonymisiert werden sollen, so könnte dies bei Weiterführung des Gesetzes über den 25. Juli hinaus eine lange Zeitspanne werden. Zudem schließt der Kommentar des entsprechenden Artikels die Weiterleitung dieser Daten an „ausländische und europäische“ Gesundheitsdienste ein. Dies könnte gefährliche Auswirkungen auf die Einreisepolitik in andere Staaten haben.

4) Da die Entscheidungsgewalt jetzt wieder formal vom Parlament ausgeht, verlangen wir einen Einblick in alle Forschungsresultate und andere Studien, damit jederzeit alle Entscheidungen des Parlamentes und der Verwaltungen auf der konkreten sanitären Faktenlage begründet sind und keine missbräuchliche Ausnutzung einer Notlage möglich sein kann.

5) Wir fordern die Einbindung in das Gesetz von Kontrollmaßnahmen der Gewerbeinspektion (ITM) und der Arbeitsmedizin, sowie ein Recht auf Rückzug der Arbeitenden im Falle von Gefahr. Besondere Vorsicht muss auch weiterhin für alle Bereiche der medizinischen Versorgung und der Pflege gelten.

déi Lénk beobachten die weitere Entwicklung sehr genau und werden ihre Zustimmung zu diesen Gesetzen und zu eventuellen Nachfolgegesetzen nur geben, wenn ihren Bemerkungen im Kern Rechnung getragen wird.

Appel aux dons de masques

Chèr.e.s. membres et sympathisant.e.s, 

durant les dernières semaines, le gouvernement a distribué une cinquantaine de masques aux résident.e.s et travailleurs frontaliers. Alors que beaucoup d’entre nous se sont déjà procuré des masques en tissu ou d’autres alternatives aux masques distribués, les régions limitrophes au Luxembourg continuent de souffrir d’une pénurie de masques. C’est pourquoi, ensemble avec le Parti Communiste Français, déi Lénk vous propose de faire don de vos masques qui seront redistribués à des personnes en situation précaire en Lorraine. 

Si vous voulez participer à cette action, vous pouvez déposer vos masques au bureau du mouvement au 63, Boulevard de la Pétrusse, L-2320 Luxembourg, ou les envoyer à déi Lénk, BP 817, L-2018 Luxembourg jusqu’au vendredi, 19 juin. Pour toute question, vous pouvez joindre le mouvement par courriel à sekretariat@dei-lenk.luou par téléphone sous #26 20 20 72.
 
Nous vous remercions d’avance pour votre soutien!

Für eine pädagogisch sinnvolle und kindgerechte Wiedereröffnung der Schule.

déi Lénk teilen die Bedenken und Reserven der Gewerkschaften aus dem Bildungs- und Erziehungsbereich. Minister Meisch hat in einer „diktatorischen“ Art und Weise seinen „Hofstaat“ zusammengerufen und dekretiert, dass die Grundschulen und Betreuungseinrichtungen eine Woche vor den Pfingstferien wieder ihren Betrieb aufnehmen sollen.

Wir hätten uns gewünscht, dass Minister Meisch, im Dialog mit dem betroffenen Personal und den Gemeinden, die Bedingungen für eine Wiedereröffnung der Bildungs- und Erziehungsstätten auf Augenhöhe diskutiert und alle Möglichkeiten erläutert hätte, um dann, kohärent und einheitlich, eine Lösung zu finden, die pädagogisch sinnvoll und den Bedürfnissen der Kinder gerecht gewesen wäre.

Stattdessen hat der Minister dekretiert und sogar dem Schulpersonal vorgeschrieben, wie es den Unterricht zu gestalten habe. Unter dem Motto „Back to basics“ werden die sogenannten Hauptfächer wieder in den Mittelpunkt gestellt, als Frontalunterricht in der A-Woche, und als „Drummen“ von Übungen in der B-Woche. In Zeiten von großer allgemeiner Verunsicherung stellen Kinder sich andere, existentielle Fragen. Das geschulte Personal kennt die Bedürfnisse seiner Kinder und diese sollten im Mittelpunkt stehen.

LehrerInnen und ErzieherInnen sowie auch Eltern befürchten, dass durch all die ungewöhnlichen Verhaltensregeln, die Einteilung des Schulgebäudes und des Schulhofs in Sektoren, die Distanzregeln im sozialen Umgang mit den Klassenkameraden und dem Personal, viele Kinder trotz der Vorfreude wieder zur Schule gehen zu dürfen, ängstlich und verunsichert sind.

Das Betreuungspersonal wurde angewiesen, so oft wie möglich mit den Kindern „nach draußen“ in die Natur zu gehen. Im Abstand von 2 Metern, ohne Kontakt? Minister Meisch sollte selbst einmal eine Kleinkindgruppe von 5 Kindern betreuen und einen erfrischenden Waldspaziergang machen.

Die im Stundenrhythmus wechselnden Anweisungen, zig Abweichungen, die in der einen Schule genehmigt werden, in einer anderen nicht, haben in den 2 letzten Wochen zum totalen Chaos und Unmut beim Personal und bei den Direktionen geführt und zur Verunsicherung der Eltern. Schlechte und widersprüchliche Kommunikation, fehlerhafte Formulare, extrem kurze Deadlines, enormer Zeitdruck; dies alles ist das Resultat einer schlecht durchdachten Aktion. Fakt ist, dass in Krisenzeiten vor allem der Dialog, der Austausch und eine intelligente Kooperation nötig sind und autoritäres Machtgehabe fehl am Platzt ist. Wer allein herrscht, muss auch allein die Konsequenzen tragen. In diesem konkreten Fall finden wir das Verhalten von Minister Meisch unannehmbar!

déi Lénk verlangen, dass bis zum 8. Juni 2020, dem Tag der Wiederaufnahme des Unterrichts nach den Pfingtsferien, zusammen mit allen Beteiligten – Bildungs- und Erziehungspersonal aus den Schulen und den Maisons Relais, sowie mit den Elternvereinigungen – eine Bilanz gezogen wird. Dann muss, auf Grund der gesammelten Erfahrungen und neuen wissenschaftlichen Erkenntnissen, was Ansteckungsgefahr und Verbreitung des Virus bei Kindern angeht, klare Entscheidungen in Bezug auf eine pädagogisch sinnvolle und kindgerechte Weiterführung eines normalen Schulbetriebs getroffen werden !

Dem Bildungs- und Erziehungspersonal wünschen wir viel Kraft, Ausdauer und Verständnis für die kommenden Wochen. Passen Sie auf sich auf und folgen Sie ihrem gesunden Menschenverstand in der Ausübung ihres wichtigen Berufes!

600 millions d’euros gaspillés pour des programmes militaires inutiles !

En l’espace de quelques mois seulement le gouvernement a décidé d’investir plus de 600 millions d’euros supplémentaires dans deux projets militaires. Le premier concerne l’acquisition d’un satellite militaire pour lequel le gouvernement prévoyait l’été dernier une enveloppe de 170 millions d’euros. Celle-ci a plus que doublé pour atteindre désormais 350 millions d’euros en raison d’une mésestimation spectaculaire !

Le second concerne l’augmentation substantielle d’un projet militaire de 2016, le « Multi-Role Tanker Transport » (MRTT). Il s’agit d’un programme qui consiste à combler les lacunes existantes au niveau de l’OTAN dans le domaine du ravitaillement en vol et du transport stratégique. Les dépenses initialement prévues s’élevaient à 172 millions d’euros étalés sur 30 ans. déi Lénk était le seul parti à s’opposer à cet investissement militaire à caractère offensif. Aujourd’hui, le ministre de la Défense, François Bausch, demande une augmentation de 426,4 millions euros du budget de départ. Le montant arrêté en 2016 va donc plus que tripler! Le ministère justifie cette hausse par le constat vaque qu’il existe une «opportunité d’accroissement de la participation luxembourgeoise à ce programme».

Le Conseil d’Etat s’étonne d’ailleurs dans son avis du flou qui entoure cette «opportunité»: «Le projet de loi modificative ne fournit que des indications assez vagues sur les raisons et la ventilation d’une telle augmentation. Si la fiche financière énonce que les dépenses sont chiffrées en détail, force est de constater que cette dernière se contente de subdiviser les dépenses totales en deux enveloppes aux contours vaguement définis».

déi Lénk demande à ce que le gouvernement annule cette décision et retire le projet de loi en question. Il n’existe ni d’opportunité ni de nécessité d’investir dans un programme MRTT qui est a priori un outil militaire offensif et dont l’utilité semble échapper au gouvernement lui-même.

 déi Lénk milite depuis toujours pour une baisse substantielle des dépenses militaires. La pandémie du coronavirus montre que cet argent pourrait être utilisé de manière autrement plus efficace que pour des programmes militaires qui bénéficient surtout à l’industrie de l’armement. Mais le gouvernement ne semble pas avoir de scrupules à dépenser inutilement plus de 600 millions d’euros alors que le pays a besoin de cet argent pour amorcer les effets d’une crise sanitaire sans précédent.


600 Millionen Euro für sinnlose Militärprogramme verschwendet!

Innerhalb weniger Monaten hat die Regierung beschlossen, mehr als 600 Millionen Euro in zwei Militärprojekte zu investieren. Das erste Projekt ist der Erwerb eines Militärsatelliten, für den die Regierung im vergangenen Sommer Ausgaben in Höhe von 170 Millionen Euro geplant hatte. Diese Ausgaben haben sich aufgrund einer spektakulären Fehleinschätzung mehr als verdoppelt! Der Satellit soll nun 350 Millionen kosten.

Beim zweiten Projekt handelt es sich um die erhebliche Erhöhung des Luxemburger Beitrags zu einem Militärprogramm aus dem Jahr 2016:  das “Multi-Role Tanker Transport” (MRTT) Programm. Es geht darum bestehende Lücken auf NATO-Ebene im Bereich der Luftbetankung zu schließen. Ursprünglich waren 172 Millionen Euro, gestaffelt über einen Zeitraum von 30 Jahren, für dieses Programm vorgesehen. déi Lénk waren die einzige Partei, die sich dieser Investition widersetzte. Verteidigungsminister François Bausch fordert heute eine Aufstockung des ursprünglichen Beitrags um 426,4 Millionen Euro. Der 2016 beschlossene Betrag wird sich daher mehr als verdreifachen! Das Ministerium begründet diese Erhöhung mit der Feststellung, dass “die Möglichkeit bestehe, die Teilnahme Luxemburgs an diesem Programm zu erhöhen”.

Der Staatsrat bemängelt, dass die Regierung diese “Möglichkeit” und die damit verbundenen Ausgaben nur unzureichend erklärt. Der Gesetzesentwurf enthält nur ziemlich vage Erklärungen über die Gründe, die zu einer solchen Erhöhung des Beitrags geführt haben. Die Regierung behauptet in ihrem Entwurf, dass die neuen Ausgaben im Detail aufgelistet seien. Der Staatsrat spricht jedoch von „vage definierten Umrissen“.

déi Lénk fordern die Regierung auf, den Gesetzesentwurf zum MRTT-Programm zurückzuziehen. Es ist weder gelegen noch sinnvoll in ein MRTT-Programm zu investieren, das ein militärisches Angriffsinstrument darstellt und dessen Nützlichkeit sich der Regierung selbst zu entziehen scheint.

déi Lénk haben sich immer für einen erheblichen Rückgang der Militärausgaben eingesetzt. Die Coronavirus-Pandemie zeigt, dass dieses Geld viel effizienter eingesetzt werden kann als für militärische Programme, die hauptsächlich der Rüstungsindustrie zugutekommen. Die Regierung scheint jedoch keine Bedenken zu haben, mehr als 600 Millionen Euro unnötig auszugeben, während das Land dieses Geld benötigt, um den Auswirkungen einer beispiellosen sanitären Krise entgegenzuwirken.

Offre d’emploi

Le mouvement politique déi Lénk embauche un.e ou deux responsables de la formation des pratiques militantes et de la communication à durée indéterminée à partir du 1er septembre 2020.

Profil

  • Le candidat ou la candidate doit s’identifier avec les principes fondamentaux de déi Lénk. 
  • Elle/il doit avoir une facilité de compréhension pour la situation et le paysage politique national et, le cas échéant, international.
  • La maîtrise des trois langues officielles du Luxembourg et de l’anglais est indispensable. Toute connaissance d’une langue supplémentaire sera un atout.
  • Elle/il doit connaître les outils informatiques usuels et être familiarisé(e) avec les réseaux sociaux.
  • Elle/il doit avoir des capacités organisationnelles et rédactionnelles et savoir travailler en équipe.
  • Elle/il doit avoir le contact facile avec les gens.
  • Elle/il travaillera de façon flexible, surtout en période d’actualité politique accrue.

Missions

  • Participer à l’élaboration et à la mise en pratique de concepts de formation interne et d’accompagnement de pratiques militantes ;
  • Participer à la communication interne (informations aux membres, rédaction de rapports) et externe du mouvement (réseaux sociaux, publications, etc.)
  • Prendre en charge l’accueil et l’encadrement des (nouveaux) membres ;
  • Participer à l’élaboration des idées politiques et aux décisions des organes dirigeants ;
  • Participer à l’élaboration et l’organisation de campagnes politiques et d’actions

Le temps de travail sera de 35 ou de 20 heures (2 postes) par semaine dépendant de la qualification des candidat.e.s.

Une présélection sera faite sur la base des dossiers.

Les candidatures (lettre de motivation et C.V.) sont à envoyer jusqu’au 15 juin 2020 à : sekretariat@dei-lenk.lu  ou à déi Lénk, B.P. 817, L-2018 Luxembourg

Pour la fin des contrôles aux frontières dans la Grande Région et leur ouverture immédiate et totale pour les travailleurs !

25 ans après la signature des accords de Schengen, les frontières sont fermées et l’Europe est désunie. Dans la lutte contre la pandémie du coronavirus, les réflexes nationalistes l’ont emporté sur la solidarité internationale. 

La Grande Région a été au cœur du projet européen dès le début et jouit d’une intense intégration sociale et économique. Même si nous souhaitons une autre économie (axée sur des productions utiles écologiquement et respectueuses socialement), et une harmonisation sociale et fiscale par le haut entre les États européens, nous constatons que depuis longtemps, grâce à cette ouverture, les inimitiés héréditaires ont été dépassées et des centaines de milliers de frontalières et frontaliers traversent la région librement et facilement dans toutes les directions chaque jour. 

La fermeture partielle et le contrôle accru des frontières portent atteinte à ce tissu serré de travail et de vivre ensemble dans une région pour laquelle les frontières sont devenues au cours des décennies des liens enrichissants plutôt que des lignes séparatrices. Le quotidien de centaines de milliers des personnes, notamment les travailleurs transfrontaliers (mais également de nombreux migrants), est compliqué par l’allongement parfois extrême du chemin du travail. Certains travailleurs ont même peur que la nouvelle montée en puissance d’un sentiment nationaliste dans la région menace leur emploi.

Dans cette situation où l’on appelle aux frontières pour se protéger du virus, l’étranger est de nouveau présenté comme un autre incarnant un risque mortel, renforçant ainsi le racisme et la xénophobie. 

Les partis souscrivant à ce communiqué refusent de céder à ces tendances et revendiquent ensemble la nécessaire réouverture complète et immédiate de ces frontières et la fin des contrôles à ces frontières ! 

Ensemble, nous soulignons la solidarité des peuples dans la Grande Région, aussi présente que nécessaire. La lutte contre le virus et ses conséquence économiques et sociales ne sera pas remportée en se retranchant derrière de fausses frontières. La vie dans la Grande Région, c’est toutes et tous ensemble.

Contre l’UE actuelle de la libre concurrence et de la compétition entre les peuples, du renforcement des logiques militaires, du néolibéralisme et du nationalisme, faisons une Europe de la lutte commune pour la paix et le désarmement, pour l’environnement, la protection des productions locales, la justice sociale et la solidarité ! A fortiori dans les périodes de crise, il y a besoin de répondre aux exigences sociales pour en faire un levier d’un nouveau mode de développement.

DÉI LÉNK – DIE LINKE SAAR – MOUVEMENT DEMAIN – PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS 57

Coronamissbrauch beim Arbeitsrecht – Regierung dreht die Uhr zurück.

Mit blankem Entsetzen nehmen déi Lénk die Entscheidung der Regierung zur Kenntnis, die 60-Stunden-Wochen-Regelung (also bis zu 12 Stunden am Tag arbeiten) nicht etwa abzubauen, sondern beizubehalten – sogar erweitert um all jene kommerziellen Aktivitäten, die seit Montag wieder erlaubt sind. 

Die LSAP-DP-Gréng- Regierung missbraucht somit den Ausnahmezustand, um das Arbeitsrecht zu unterhöhlen. Aus welchen Gründen die Regierung sich zu diesem tiefgreifenden Schritt entschieden hat, bleibt dabei im Unklaren, denn sie unternimmt nicht den minimalsten Versuch einer Rechtfertigung.

Die Tatsache, dass die Regierung diese salariatsfeindliche Entscheidung trifft, ohne die Gewerkschaften vorab zu konsultieren, zeigt welchen Stellenwert sie dem einst so wichtigen luxemburgischen Sozialdialog noch zukommen lässt.

Es scheint als versuche Arbeitsminister Kersch (LSAP) sich nun beim Patronat für seine unhaltbaren Aussagen bezüglich der „Indépendants“ auf Kosten der Lohnabhängigen zurückzukaufen. Für déi Lénk ist dieses Vorgehen der Regierung nicht hinnehmbar.

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