Une proposition de loi pour des investissements responsables !

A l’occasion de l’interpellation sur la politique d’investissement du fonds de pension et du fonds souverain, déi Lénk a déposé une proposition de loi dont le but est d’assurer que les investissements du fonds de pension soient à l’avenir davantage écologiquement et socialement responsables. En effet, une partie des 20 milliards du fonds, qui constituent les réserves du système de pension, est investie dans des entreprises qui ne respectent pas les droits humains ou dont les activités nuisent à l’environnement.

Cette politique d’investissement est non seulement irresponsable, mais elle va à l’encontre des objectifs affichés du gouvernement en matière de politique de l’environnement, de la coopération et des affaires étrangères en général. déi Lénk a tiré la sonnette d’alarme depuis longtemps, il est grand temps d’agir.

déi Lénk propose donc un texte de loi qui intègre l’obligation d’investir de manière responsable tant sur le plan écologique que sur le plan social. En effet, l’actuelle loi du fonds de pension ne mentionne pas une telle obligation. L’autre nouveauté consiste à rédiger une deuxième liste d’exclusion. Actuellement, il n’existe qu’une liste qui cite les entreprises dans lesquelles le fonds n’a pas le droit d’investir. déi Lénk veut également une liste thématique sur laquelle figureraient les secteurs d’activité (p.ex. énergie fossile, nucléaire…) qui ne doivent pas bénéficier de l’argent du fonds. Enfin, déi Lénk propose la création d’un comité d’éthique composé d’experts dans les domaines de l’environnement, des droits de l’homme, du droit du travail et de la coopération. Ce comité doit conseiller les responsables du fonds en la matière, rédiger des rapports thématiques et annuels ou encore tisser des liens avec d’autres experts et les ONG.

La proposition de loi de déi Lénk est un pas vers une politique plus juste, plus responsable et plus cohérente. déi Lénk est conscient qu’une politique d’investissement fondée sur des critères d’exclusion n’est pas idéale, mais notre proposition permet à la fois de corriger les faiblesse de l’actuelle loi et de mener un débat sur une stratégie d’investissement positive qui consisterait à investir dans l’économie locale ou dans la construction de logements publics.

Il est grand temps que le gouvernement cesse de spéculer avec notre argent sur les marchés internationaux et qu’il adopte une politique d’investissement responsable qui ne bafoue pas les droits humains et qui ne détruit pas notre planète.

Communiqué par déi Lénk

Schluss mat Investitiounen an Atomenergie!

De 26. Mee hunn déi Lénk fir de Projet de loi iwwer d’Responsabilité civile am Fall vun engem nuklearen Accident gestëmmt. Eisen Deputéierten, den David Wagner, huet et sech awer net huele gelooss eng Motioun ze deposéieren, déi op ee graffe Widdersproch an der Regierung hirer Haltung zur Atomenergie hiweist. De lëtzebuergeschen Pensiounsfong investéiert nämlech weider an grouss Entreprisen, déi Atomenergie produzéieren. Déi Motioun, déi soss näischt freet wéi mat deenen Investitiounen opzehalen an eng koherent Politik ze maachen, gouf net vun der Majoritéit, also och net vun deene Gréngen, gedroen. Dofir hunn déi Lénk eng Interpellatioun gefrot, fir di méi wéi zweiwelhaft Investitioune vum Pensiounsfong ze diskutéieren, a fir dass dee Fong endlech gebotzt gëtt.

Question parlementaire concernant la commande d’un satellite militaire et de communication par la société LuxGovSat auprès du constructeur américain « Orbital ATK »

Monsieur le Président,

Conformément à l’article 80 du règlement de la Chambre des Députés, je vous prie de bien vouloir transmettre la question parlementaire suivante à Monsieur le Ministre de la Défense.

En date du 31 janvier 2018, la société LuxGovSat, créée le 12 février 2015 conformément à la loi du 19 décembre 2014, a mis en orbite le premier satellite militaire et de communication luxembourgeois. La société luxembourgeoise est une joint-venture entre l’Etat luxembourgeois et la Société européennes de satellites (SES), dont l’Etat détient la moitié des parts.

LuxGovSat a confié la production du satellite à « Orbital ATK », une entreprise qui figure sur la liste d’exclusion du Fonds de compensation commun au régime général de pension (FDC).

Sur le site du FDC, il est expliqué que la mise en pratique de cette liste se fait « par le biais d’une exclusion normative portant sur des entreprises et sociétés ne respectant pas les conventions internationales ratifiées par le Grand-Duché de Luxembourg et couvrant les domaines de l’environnement, de la responsabilité sociale et solidaire ainsi que de la responsabilité institutionnelle laquelle porte notamment sur les droits de l’homme et le droit du travail ». Concernant « Orbital ATK », la société est exclue du FDC à cause de ses activités dans le domaine de l’armement nucléaire au service de l’armée américaine.

Ces faits soulèvent des questions concernant la politique générale du gouvernement luxembourgeois :

1 – Monsieur le Ministre, peut-il m’informer sur le coût du premier satellite militaire et de communication luxembourgeois construit par « Orbital OTK » et commandité par LuxGovSat?

2 – Monsieur le Ministre, ne voit-il pas d’incohérence politique entre d’un côté l’exclusion formelle d’investissements de la part du FDC dans une entreprise à cause de ses agissements contrevenants aux conventions internationales ratifiées par le Luxembourg et la commande (et l’achat) de produits auprès de cette même entreprise pour des activités militaires du Luxembourg ?

3 – Le ministère de la Défense entretient-il directement ou indirectement d’autres relations économiques avec des entreprises figurant sur la liste d’exclusion du FDC ? Si oui, lesquelles ?

4 – L’achat de produits ou services en relation avec les activités et obligations militaires du Luxembourg, est-il soumis à des critères ? Dans l’affirmative, lesquels ? Dans la négative, pour quelles raisons ?

Veuillez croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments respectueux.

Marc Baum,
Député

… und der Berg gebar eine Zwergmaus

Stellungnahme zu den kürzlich angekündigten Investitionen der Rentenreserve (Fonds de compensation-FDC) in soziale Mietwohnungen.

Am vergangenen Freitag war es so weit. Nachdem déi Lénk seit Jahren gefordert haben, einen Teil der mittlerweile auf 18 Milliarden angewachsenen Rentenreserve (FDC) in den einheimischen Mietwohnungsbau zu investieren, präsentierten Wohnungsbauminister Hansen (DP), zusammen mit Sozialversicherungsminister Schneider (LSAP), pünktlich vor den Kommunalwahlen ihr Konzept für solche Investitionen. Doch heraus kam nicht mehr als ein laues Lüftchen.

In einem Pilotprojekt sollen in Grevenmacher für 8,5 mio.€ ganze 23 Wohnungen entstehen. Gebaut werden diese Wohnungen vom Fonds de logement, der sie dann nicht direkt vermietet, sondern sie an den FDC verkauft (!), welcher sie dann wiederum an die Agence immobilière social (AIS) zu einem festen Zinssatz von 2,5% weitervermietet. Die AIS wiederum vermietet die Wohnungen dann nach ihren Kriterien an die MieterInnen.

 Hierzu drei Feststellungen von déi Lénk : 

1 – Durch dieses Konzept entsteht nicht eine einzige zusätzliche Wohnung! Die Wohnungen waren bereits geplant und werden so oder so vom Fonds du Logement gebaut, nur dass dieser sie nicht mehr selbst vermietet, sondern sie im Rahmen einer komplizierten Struktur an die AIS weitervermietet.

2 – Die mit dem Pilotprojekt anvisierten Wohnungen sind nicht einmal ein Tropfen auf den heißen Stein. Die investierte Summe (mit garantiertem Zinsertrag) ist geradezu lächerlich angesichts des Wohnungsbedarfs (laut Caritas fehlen 30.000 soziale Mietwohnungen!). Minister Schneider bezifferte die Höhe aller (!) zukünftigen Wohnungsprojekte dieser Art auf insgesamt knapp 100 mio. €, was angesichts der ungeheuren Summe, die der FDC spekulativ in aller Welt investiert, fast höhnisch wirkt.

3 – Der FDC investiert sehr wohl in den einheimischen Immobilienmarkt, und zwar meist in gewinnbringende Büroimmobilien und Wohnungen für Ultrareiche. Der FDC selbst treibt also die Preisspirale, unter der viele Menschen in Luxemburg leiden, selbst munter mit an. Hier wäre in der Tat ein Paradigmenwechsel nötig.

déi Lénk fordern, dass der FDC in wesentlich höherem und konsequenterem Ausmaß Mietwohnungen in Luxemburg finanziert (Konzept). In der parlamentarischen Kommission wiederholte Marc Baum abermals die Forderung von déi Lénk nach einer Orientierungsdebatte über alle Aspekte der Investitionspolitik des FDC, eine Debatte, die eigentlich schon seit 1 ½ Jahren in der zuständigen Kommission vorbereitet hätte werden sollen. Doch bisher geschah…nichts.

Sowohl Minister Schneider als auch der Präsident der Sozialversicherungskommission Georges Engel beteuerten diese Orientierungsdebatte schnellstmöglichst im Parlament anzuberaumen. 

déi Lénk

Demande de mise à l’ordre du Jour de la politique d’investissement du Fonds souverain intergénérationnel du Luxembourg (FSIL)

Monsieur le Président,

Nous vous saurions gré de bien vouloir demander à Monsieur le Président de la Commission des Finances de mettre à l’ordre du jour d’une prochaine réunion de ladite commission un point relatif à la politique d’investissement du Fonds souverain intergénérationnel du Luxembourg (FSIL) et d’y inviter Monsieur le Ministre des Finances.

Selon le rapport annuel 2016, le FSIL détient des parts de onze fonds d’investissement ETF négociés en bourse. Or, il apparaît que ces différents fonds investissent notamment dans des entreprises qui violent ou qui ont violé des conventions internationales dont le Luxembourg est partie prenante et qui pour cette raison se trouvent sur la liste d’exclusion du Fonds de compensation commun au régime général de pension (FDC).

A titre d’exemple, le FSIL investi de cette manière dans des entreprises états-uniennes qui produisent ou commercialisent des bombes à sous-munition, alors que la loi du 4 juin 2009 portant approbation de la Convention sur les armes à sous-munition stipule dans son article 3 : « Il est interdit à toute personne physique ou morale de financer, en connaissance de cause, des armes à sous-munition ou des sous-munitions explosives ».

Partant, nous aimerions demander à Monsieur le Ministre de prendre position par rapport à cette problématique et d’expliquer si oui, et de quelle manière, il compte mettre la politique d’investissement du FSIL en conformité avec les engagements internationaux du Luxembourg.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

David Wagner

Marc Baum

Zukunftsfonds sucht Rendite ohne Rücksicht auf Verluste

Der 2014 ins Leben gerufene luxemburgische Zukunftsfonds (FSIL) investiert in Firmen, die Streubomben herstellen, Menschenrechte verletzen oder massive Umweltschäden zu verantworten haben. Damit verstößt die Regierung sowohl gegen internationale Konventionen als auch gegen die völlig unzureichenden sozial- und umweltpolitischen Kriterien, die sie beim Rentenfonds (FDC) anwendet.

Laut Regierung soll der Fonds souverain intergénérationnel du Luxembourg (FSIL) ein Sparguthaben aufbauen, das zum Wohlstand der zukünftigen Generationen beitragen soll. Dabei fährt der Fonds seine Renditen mithilfe von multinationalen Firmen ein, die gegen internationale Konventionen verstoßen und einer nachhaltigen Entwicklung massiv entgegenwirken. Auf diese Weise wird weltweit eine zerstörerische Entwicklung gefördert, die nicht nur den kommenden Generationen eine schwere Last aufbürdet, sondern bereits heute zu massiven Menschenrechtsverletzungen und Umweltschäden führt.

Kriterien des Rentenfonds werden missachtet

Nachdem déi Lénk 2010 aufgedeckt hatten, dass der luxemburgische Rentenfonds (FDC) Aktienpakete von Streubombenherstellern besaß und somit gegen die Osloer-Konvention verstieß, entledigte die Regierung sich dieser schleunigst. In der Folgezeit erarbeite der FDC minimale Kriterien in Sachen sozialer und umweltpolitischer Verantwortung, auch wenn diese von déi Lénk und zahlreichen Organisationen der Zivilgesellschaft als völlig unzureichend angesehen werden. Zu diesem Zweck führt der FDC eine schwarze Liste von derzeit 69 Firmen, die gegen internationale Konventionen verstoßen: in Unternehmen, die auf dieser Ausschlussliste stehen, darf der FDC nicht investieren.

Beim FSIL gelten jedoch ausschließlich finanztechnische Vorgaben. Nach einer Analyse von déi Lénk investiert der Zukunftsfonds FSIL so indirekt in mindestens 25 Firmen, die auf der schwarzen Liste des Rentenfonds FDC stehen – und somit gegen internationale Konventionen verstoßen, die Luxemburg unterzeichnet hat. Darunter findet man beispielsweise die Erdölgesellschaft Chevron, die für die Umweltkatastrophe im Osten Ecuadors verantwortlich ist, den Bergbaukonzern Vale, der wegen Menschenrechtsverletzungen in mehreren Ländern am Pranger steht oder auch den Rüstungskonzern Textron, der für die Herstellung und Kommerzialisierung von Streubomben bekannt ist. Auch Unternehmen, die wegen der Entwicklung von Nuklearwaffen, dem illegalen Abbau von Ressourcen oder wegen Menschenrechtsverletzungen in den Palästinensergebieten auf der Ausschlussliste des FDC stehen, werden vom FSIL finanziell unterstützt.

Investitionspolitik völlig inkohärent

Im Gegensatz zum FDC investiert der FSIL nicht direkt in Aktien oder Anleihen, sondern hält Anteile von elf börsennotierten Fonds[1], die von privaten Finanzinstituten verwaltet werden und die ihrerseits Wertpapiere von Firmen halten. Diese indirekte Investitionsstrategie entbindet den luxemburgischen Staat jedoch nicht von seiner Verantwortung, da er Gewinne auf Kosten von illegalen oder zumindest äußerst fragwürdigen Praktiken erzielt.

„Es ist völlig inakzeptabel, dass die Regierung direkt oder indirekt in multinationale Firmen investiert, die internationales Recht brechen, beziehungsweise einer nachhaltigen Entwicklung massiv entgegenwirken“, so der Abgeordnete Marc Baum, der diesen Punkt auf die Tagesordnung einer nächsten Sitzung der Finanzkommission setzen lässt.

déi Lénk fordern die Regierung dringend auf, die Investitionsstrategie des FSIL von Grund auf zu überarbeiten und endlich die sozial- und umweltpolitischen Kriterien des Rentenfonds FDC erheblich zu stärken. Beide Staatsfonds müssen ernsthaft reformiert werden, damit sie den von Luxemburg ratifizierten internationalen Abkommen, insbesondere dem Pariser Klimaabkommen und der UN-Nachhaltigkeitsagenda 2030, nicht mehr zuwiderlaufen.

Demande de mise à l’ordre du jour

[1] Laut dem Jahresbericht 2016 hält der FSIL Anteile an folgenden 11 Fonds : SPDR Barclays Euro Aggregate Bond UCITS ETF (ISIN IE00B41RYL63), ISHARES Euro Aggregate Bond UCITS ETF (ISIN IE00B3DKXQ41), Natixis AM Funds – Natixis Euro Aggregate I/A (ISIN LU0935223387), Vanguard Total Bond Market ETF (ISIN US9219378356), IShares Core U.S. Aggregate Bond ETF (ISIN US4642872265), Schwab U.S. Aggregate Bond ETF (ISIN US8085248396), ComStage MSCI World TRN UCITS ETF (ISIN LU0392494562), db x-trackers MSCI World Index UCITS ETF 1C (ISIN LU0274208692), Lyxor ETF MSCI World (ISIN FR0010315770), Db x-trackers MSCI Europe Index UCITS ETF (DR) (ISIN LU0274209237), Amundi ETF MSCI Europe UCITS ETF (FR0010655696).

Dakota Access Pipeline: Auch ein luxemburgisches Problem

Zu Gast am Land.

Weltweiter Protest hat dazu geführt, dass Barack Obama gegen Ende seiner Mandatszeit den Bau der Dakota Access Pipeline stoppen ließ. Diese Pipeline soll massiv Rohöl aus tausenden Fracking-Bohrstellen in North Dakota, quer durch vier US-Staaten, bis nach Illinois transportieren.

Da die Dakota Access Pipeline durch Land führt, das der indigene Stamm der Standing Rock Sioux in North Dakota als heilig ansieht, die Wasserversorgung von 17 Millionen Menschen bedroht und das Klima massiv schädigen würde, haben monatelange Proteste des Stamms und seiner Unterstützer aus aller Welt dazu geführt, dass der Weiterbau von der Obama-Administration gestoppt wurde; die Protestbewegung hatte intensivere Umweltprüfungen durchgesetzt. Der neue US-Präsident Donald Trump hingegen hat die verantwortlichen Behörden knapp 4 Tage nach seiner Amtsübernahme angewiesen, den Bau der Dakota Access Pipeline, ebenso wie den der Ölpipeline Keystone XL, wiederaufzunehmen und zu beschleunigen.

Doch der Protest geht weiter. Weltweit werden die Banken, die das Dakota Access Pipeline-Projekt finanzieren, aufgefordert, ihre Beteiligung zu überdenken und zurückzuziehen. Die norwegische Bank DNB hat dem bereits nachgegeben. In Deutschland wächst der Druck auf die BayernLB, die das Projekt mit 120 Millionen US-Dollar unterstützt.

Luxemburg ist in doppelter Hinsicht an diesem umstrittenen Projekt beteiligt: Erstens über die Bank BNP Paribas, an der der Luxemburger Staat beteiligt ist und es ebenfalls mit 120 Millionen US-Dollar finanziert, und zweitens über den luxemburgischen Rentenfonds FdC (Fonds de Compensation), der Anteile an zahlreichen Banken hält, die das Projekt finanzieren.

Durch seine Beteiligung an der BNP Paribas kassiert der Luxemburger Staat derzeit 34 Millionen an Gewinnen. BNP Paribas-Gruppe und der luxemburgische Staat brüsten sich mit sozialer Verantwortung, nachhaltigem Investment und Umweltschutz; die Beteiligung an der Dakota Access Pipeline ist mit diesen Ansprüchen aber unvereinbar.

Die Beteiligungen des Fonds de Compensation an Banken, die die Dakota Access Pipeline finanzieren, ist genauso problematisch. Bereits 2009 hatten déi Lénk aufgedeckt, dass ein Teil der Reserven des luxemburgischen Rentenfonds in Firmen investiert wurden, die Streumunition herstellen. Nachdem festgestellt worden war, dass der FdC Beteiligungen an Tepco, dem Betreiber des havarierten Atomreaktors von Fukushima hielt, wurde eine Negativliste von Gesellschaften und Betrieben aufgestellt, in die der FdC nicht mehr investieren soll.

Doch damit ist das Problem keineswegs gelöst. Noch vor kurzen hat das Bündnis Votum Klima aufgezeigt, dass der FdC – entgegen dem Pariser Klimaabkommen – massiv in fossile Energien und Atomenergie investiert. Und jetzt wird festgestellt, dass er nicht weniger massiv in Banken investiert, die an der Dakota Access Pipeline beteiligt sind.

All dies kann nur dann ändern, wenn der FdC seine Investitionspolitik resolut ändert, hin zu erneuerbaren Energien, Wohnungsbau und regionaler Arbeitsplatzbeschaffung. Anstelle einer Negativliste, die niemals vollständig sein wird, wäre es sinnvoller, eine Positivliste der Investitionen aufzustellen. Zudem ist es höchste Zeit, die parlamentarische Orientierungsdebatte hierzu – zusammen mit den NGOs, die in diesem Bereich tätig sind – endlich zu führen.

Justin Turpel, ehemaliger Abgeordneter von déi Lénk

 

Rentenfonds: Wohnraum schaffen statt Büroflächen

Jahrelang haben déi Lénk gefordert, einen Teil der Reserven des Rentenfonds in den nationalen Wohnungsmarkt zu investieren. Nun scheint auch die Regierung endlich in diese Richtung gehen zu wollen.

Anfang der Woche haben déi Lénk eine neuerliche Anfrage gestellt, um die Investitionspolitik des luxemburgischen Rentenfonds (FDC) zu überdenken. Unsere erste Anfrage von Januar 2016 blieb ohne Folgen, obwohl die zuständige Parlamentskommission einer Orientierungsdebatte zu diesem Thema im Parlament zugestimmt hatte. Jetzt scheint endlich Bewegung in diese Frage zu kommen.

Gestern erklärten der für den Rentenfonds zuständige Minister Schneider, sowie Wohnungsbauminister Hansen, dass seit geraumer Zeit intensive Besprechungen zwischen ihren beiden Ministerien geführt werden. Ziel sei es, die Reserven aus dem Rentenfonds verstärkt in den luxemburgischen Wohnungsmarkt zu investieren.

Dieser Schritt ist längst überfällig, denn zur Zeit wurden nur rund 5% des FDC in den nationalen Immobilienmarkt investiert; zum Großteil in Büro- und Gewerbeflächen. Bedenklich ist zudem, dass aktuell nur die Hälfte dieser Mittel auch tatsächlich investiert sind, so dass rund 400 Millionen Euro kurzfristig in den nationalen Wohnungsmarkt investiert werden könnten.

Da der Rentenfonds mit 23% größter Einzelaktionär der staatlichen Wohnungsbaugesellschaft SNHBM ist, welche zum Ziel hat, erschwinglichen Wohnraum zu schaffen, läge es nahe, dass  der SNHBM mehr Geld zur Verfügung gestellt wird. Hierzu muss nun schnellstens der rechtliche Rahmen geschaffen werden.

déi Lénk begrüßen, dass ihre langjährige Forderung endlich Gehör zu finden scheint und werden sich dafür einsetzen, dass das zu investierende Geld in sinnvolle Immobilienprojekte fließt, die der immer größer werdenden Anzahl an Menschen zu Gute kommt, die sich Wohnen in Luxemburg kaum mehr leisten können.

Rentenfonds : Ethik oder Profit?

Im Januar 2016 hatten déi Lénk in der zuständigen Parlamentskommission die Investitionspolitik des luxemburgischen Rentenfonds thematisiert und unter anderem den Mangel an ethischen Richtlinien kritisiert. Ein Jahr später ist immer noch nichts passiert.

Die luxemburgischen Medien haben heute die Tatsache kommentiert, dass der Konzern Volkswagen seit November 2016 auf der Ausschlussliste des luxemburgischen Rentenfonds (Fonds de Compensation – FDC) steht. Wegen der zentralen Rolle des deutschen Autoherstellers in einen Umweltskandal wurden mittlerweile alle Beteiligungen des FDC an dem Konzern abgestoßen.

déi Lénk begrüßen diese Entscheidung, weisen jedoch darauf hin, dass der FDC immer noch Aktien von zahlreichen Firmen hält, die in Menschenrechtsverletzungen und Umweltzerstörungen involviert sind. Daneben stellt sich die Frage, ob es nach dem Klimaabkommen von Paris immer noch zu verantworten ist, dass ein staatlicher Fonds massiv in fossile Energien investiert. Auch fehlt es an politischer Kohärenz, wenn der FDC beispielsweise Beteiligungen von Atomkonzernen hält oder von internationalen Firmen, die genmanipuliertes Saatgut herstellen. Für déi Lénk wären verstärkte Investitionen des FDC in den lokalen Wohnungsmarkt oder in klein- und mittelständige Betriebe der Großregion wirtschaftlich sinnvoller und ethisch weit weniger problematisch.

In einer Sitzung der zuständigen Parlamentskommission am 18 Januar 2016 hatten déi Lénk diese Fragen aufgeworfen. Der Bericht dieser Sitzung, an der auch Minister Romain Schneider teilnahm, hielt fest, dass im Parlament eine Orientierungsdebatte zur Investitionspolitik des FDC stattfinden soll, wobei im Vorfeld alle beteiligten Akteure in der Kommission angehört werden sollen. Ein Jahr später wurden diese Schlussfolgerungen jedoch immer noch nicht umgesetzt. In dieser wichtigen Thematik ist keinerlei Bewegung zu erkennen.

Aus diesem Grund haben déi Lénk heute eine neuerliche Anfrage gestellt, die Investitionspolitik des FDC in der zuständigen Kommission zu besprechen und Minister Romain Schneider zu dieser Diskussion einzuladen. déi Lénk erwarten sich von Minister Schneider nach über einem Jahr auch eine Klarstellung, inwiefern die Regierung tatsächlich bereit ist, die Investitionspolitik des FDC zu überdenken.

déi Lénk initiéieren Debatt iwwert de Pensiounsfong

Monsanto, Shell a Philip Morris: Däerf de lëtzebuerger Pensiounsfong an egal wéi eng Firma investéieren, Haaptsaach de Profit stëmmt? déi Lénk sinn der Meenung, datt dat net de Fall ass an hunn an der zoustänneger Chamberskommissioun eng Debatt iwwert d’Investitiounspolitik vum sougenannte Fonds de Compensation gefuerdert, dee mëttlerweil iwwer 15 Milliarden Euro verwalt.

No dem Klimaofkommes zu Paräis an der Decisioun iwwert déi global Nohaltegkeetsagenda ka Lëtzebuerg net weiderfueren, Milliounen an Pëtrolskonzerner ze investéieren oder a Firmen, déi noweislech Mënschen- an Ëmweltrechter violéieren.

Donieft gëllt et och politesch kohärent ze sinn a beispillsweis keng Aktië méi vun der franséischer Atomindustrie ze kafen, während ee gläichzäiteg d’Fermeture vu Cattenom fuerdert, souwéi Synergien zwëschen dem Pensiounsfong an der lokaler Wirtschaft ze sichen.

D’Propose vun déi Lénk ass schlussendlech ugeholl ginn, sou datt et elo zu enger ëffentlecher Debatt zu deem Thema soll kommen, wou am Virfeld och Akteuren aus der Zivilgesellschaft solle gehéiert ginn.

Propose vun déi Lénk – Politik vum FDC iwwerdenken

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